Tu as raison, Ykpaiha, je ne sais pas lire. J’ai juste été correcteur pendant trente ans pour la presse et l’édition, et je ne me suis jamais fait gauler. Balaise, non ?
Ariane, je suis de ceux qui ne veulent plus jamais avoir affaire aux socio-collabos qui nous discréditent dans l’opinion et déshonorent la gauche, dont ils ne font clairement pas partie. Tout comme, contrairement à ce que l’on croit généralement, c’est l’Allemagne qui a gagné la Seconde guerre mondiale, c’est Sarkozy qui a gagné la dernière élection présidentielle. Il a juste pris du poids et porte désormais des lunettes : tout le « changement » est là, intégralement.
Il est absolument incompréhensible pour moi, et pour beaucoup d’autres, que le salopard Laurent n’ait pas été éjecté manu militari du Front de gauche, et que les membres du PCF n’aient pas été mis en demeure, soit de déchirer leur carte du PCF tant que le salopard Laurent y sévira, soit de se tirer rue de Solférino voir s’il n’y resterait pas un socialiste digne de ce nom dans un placard quelconque. De mon point de vue, tout membre ou tout sympathisant du Front de gauche doit s’interdire tout contact, en public comme en privé, avec l’ordure solférinienne : la vérole, c’est contagieux, le libéral-fascisme aussi. C’est une question de crédibilité, donc de vie ou de mort, pour le Front de gauche. Quiconque voudra adhérer ou agir avec le Front de gauche devra n’avoir aucun contact, en public comme en privé, avec la racaille extrême-droitière actuellement au pouvoir, pour le plus grand malheur des plus démunis. Quelles que soient les conséquences, FN compris, je ne voterai Front de gauche qu’après qu’on en ait jeté le salopard Laurent et tous ses copains. Nous sommes en guerre, en guerre sociale, et les plus démunis, dont je suis, dérouillent salement en première ligne. Il est totalement incompréhensible de voir encore aujourd’hui le salopard Laurent en photo aux côtés de Mélenchon. N’en doutez pas une seconde : c’est par millions que le Front de gauche perd des suffrages potentiels suite à ce genre de clichés, qui font assimiler par l’électeur le Front de gauche au PCF, et donc, aux crevures fascistes solfériniens. Rien ne sera possible, jamais, tant qu’on aura pas accompli la tâche prioritaire qui conditionne tout le reste : écraser les socio-collabos. Sinon ? Sinon, en avant vers les 95 % d’abstention aux prochaines élections !
@ Jean Mourot : merci pour ces précisions, que j’ignorais. Mais je suis en désaccord avec Jules Ferry, et persiste à penser que l’éducation est de la responsabilité exclusive des parents. C’est à eux qu’il revient de faire comprendre à leurs enfants qu’ils doivent obéissance et respect à leurs enseignants. Vous avez sans doute raison de dire qu’il faut compter avec ce que vous appelez plaisamment « éducation médiatique », que personnellement je qualifierait de décervelage. Mais, là encore, est-ce aux enseignants de contrôler l’usage qu’enfants et adolescents font de la télévision ou de l’internet ?
Une enseignante, dont j’ai malheureusement oublié le nom, disait lors d’un débat télévisé que si, à une époque, on a pu avoir les idées larges à l’école, c’était avant tout parce que les enfants y arrivaient bien élevés et que nul n’aurait simplement pensé à refuser d’obéir à un enseignant. La chose était tout bonnement inimaginable. L’« éducation médiatique » n’avait pas encore produit ses effets délétères, et les parents, fréquemment, doublaient la punition lorsque leur enfant s’était mal conduit et avait été sanctionné. De nos jours, il est banal qu’un enseignant soit insulté, menacé, voire frappé par des parents pour avoir eu le culot d’offenser leur petite merveille. C’est pourquoi je persiste à dire qu’il faut remettre les pendules à l’heure et chaque chose à sa place : l’éducation à la maison, l’instruction à l’école.