Il n’y Cipras reçu d’eux un « feu vert » à « règle » distincte.
Gné ? Y aurait-il un traducteur charabia / français dans la salle ? C’est dire la crédibilité de Ykpaiha ! Ça paye bien, propagandiste ? Il y a de l’embauche, en ce moment ?
Cela s’appelle donner le bâton pour se faire battre : chanter la laïcité mais tolérer l’existence d’un parti « démocrate-chrétien ». Il va de soi que les membres de ce parti ont absolument le droit d’être chrétiens, de promouvoir leurs idées et leurs valeurs, mais pas de s’intituler ainsi car, dès lors, de quel droit interdirait-on un parti « démocrate-musulman » ? Ou « démocrate-juif » ? Ou « démocrate-raëlien », au nom de la laïcité ? Deux poids, deux mesures. La laïcité, seule garante de la liberté de conscience, ne saurait être à géométrie variable, et la plus élémentaire probité exige que ce parti change de nom – pas d’idées : de nom –, sous peine d’ouvrir la boîte de Pandore.
Eh oui, c’est cela, l’hôpital-entreprise ! Au temps de ma lointaine jeunesse, j’ai été brancardier à l’hosto. Nous avions une cuisine intégrée, avec un vrai chef, assisté d’une brigade de vrais professionnels, et, vous n’allez pas le croire, on mangeait bien, malades et personnel. Mais ça, c’était du temps ou hôpital était synonyme d’humanisme, où le personnel était en nombre suffisant, où le malade n’était pas un tas de bidoche à pognon. Du temps ou les « valeurs » de l’entreprise, ce monde totalitaire à niveau démocratique zéro, n’avaient pas droit de cité dans l’hôpital. Et, non, ça ne « coûtait pas trop cher » (comprendre : ça ne nous gave pas davantage encore nos gueules d’hyper-privilégiés parasitaires), non, ça ne « ruinait » pas la Sécu, oui, financièrement, c’était parfaitement viable. Mais ça, c’était avant le libéral-fascisme, qui a le don fabuleux de transformer tout ce qu’il touche en merde et en misère, de la rentabilité pour une poignée de parasites ruineux au détriment de tous les autres. Contrairement à une propagande éhontée, UN MALADE NE « COÛTE » PAS, IL RAPPORTE, ET BEAUCOUP, et à beaucoup de gens ! Il y a une chose que l’argent ne peut pas faire : s’évaporer. S’il n’est pas là où il devrait être, c’est qu’il est ailleurs, là où il ne devrait pas : dans la poche des escrocs empoisonneurs publics, en l’occurrence Sodexo. Donc, cet argent existe, ce qui fait que la question du financement d’un retour à la normale – une nourriture saine et convenable – ne se pose même pas.
Fergus, merci pour ces précisions, je m’étais basé, à tort, sur les affirmations de M. Madjour qui disait que les femmes françaises étaient les seules au monde à percevoir, à compétences égales, des salaires inférieurs à ceux des hommes, d’où ma réaction à propos des femmes saoudiennes ou yéménites. Cela dit, le fait que nous fassions « moins pire » que les autres ne change rien au problème : 21 % d’écart, c’est 21 % de trop.
Spartagugusse n’a jamais eu d’arguments. Dans le monde magique de ce guignol pas drôle, le travailleur et le patron sont à égalité, ils peuvent négocier… Le travailleur « choisit » son patron en toute liberté, bien sûr, chez Spartagugusse, le chômage de masse qui tient à la disposition du patronat un vivier d’esclaves taillable et corvéable à merci, c’est de la propagande bolchevique. Mais qu’attendre d’autre d’un tel crétin capable de qualifier de « gauchiste » le très droitier François Hollande et le très très droitier Macron, ex branleur chez Rotschild ?
Le fait qu’un chômage de masse très soigneusement et très volontairement entretenu rende le patron tout-puissant (il y en a 100 qui attendent à la porte pour le poste) et prive le salarié de toute marge de manœuvre et le laisse pieds et poings liés lui échappe totalement.
Il est à noter que les fascistes-libéraux et leurs larbins socio-collabos prétendent « créer des emplois », mais se gardent bien, toujours, de dire à quel SALAIRE. Moi aussi, je peux éradiquer le chômage, en rétablissant l’esclavage. C’est fou ce qu’on trouve du boulot dès lors qu’il est gratuit, ou tout comme.