Victime d’une artéro-sclérose (une artère bouchée), reconnu invalide à 80 % après un hallucinant calvaire paperassier et QUATRE CONTRÔLES, comme si un seul ne suffisait pas, la Sécu m’a laissé UN AN sans un seul centime de rentrée. Conséquence inéluctable : retards de loyers (je paye rubis sur l’ongle depuis vingt-quatre ans), dénonce au Préfet, menaces d’expulsion, tribunal, jugé en trois secondes, même pas écouté, j’ai dû m’endetter lourdement pour ne pas finir dans la rue, avec quelques centaines de milliers d’autres. Sur 900 euros par mois, après loyer, factures et le reste, je dois encore soustraire cent euros par mois pour rembourser ma dette odieuse.
Odieuse car, en dépit de toutes les PREUVES de ma bonne foi, que j’ai produites, et de la responsabilité exclusive de la Sécu dans ma situation, c’est moi, la victime, qui dérouille. La plus élémentaire probité exigerait que la Sécu soit condamnée :
1) à rembourser ma dette dont elle est seule responsable et coupable ;
2) à me verser, au titre du préjudice financier et moral, une somme à six chiffres ;
3) à révoquer pour fautes lourdes et inexcusables la totalité des fonctionnaires ayant eu mon dossier en mains.
Naturellement, je n’ai pas la moindre illusion à ce sujet. Quand à faire un procès à l’État… Non, mais, vous vous croyez en démocratie, ou quoi ?
Les mots sont importants et ils ont un sens. Je pense qu’il est urgent d’en finir avec « Éducation nationale » pour en revenir à « Instruction publique ». Non, l’école n’éduque pas : elle instruit, et ce n’est pas la même chose. L’éducation – bonjour, s’il vous plaît, merci, au revoir –, c’est l’affaire et la responsabilité des parents et d’eux seuls.
Persuadés que leur progéniture est la huitième merveille du monde, les parents se défaussent de leur devoir – éduquer – sur les enseignants dont ce n’est pas le travail. On voit là les dégâts de l’idéologie de l’enfant-roi devant lequel les parents s’aplatissent, laissant les conséquences – insultes, désobéissance, agressions – aux seuls enseignants, qui n’en peuvent mais. Certes, l’enfant est une personne à part entière, et il a des droits, mais justement : n’est-ce pas là l’occasion d’apprendre aux enfants qu’avoir des droits implique des devoirs ? Cela, c’est de l’éducation, et il revient aux parents, et certainement pas à l’école, d’y veiller et, le cas échéant, de sanctionner.
Pour ce qui est de l’affaire qui nous préoccupe, j’attends de plus amples informations, notamment en ce qui concerne l’attitude du père. S’il s’avère qu’il a menacé les enseignants ou qu’il a passé outre l’interdiction qui lui a été faite de pénétrer dans l’école, je souhaite de lourdes sanctions qui pourraient aller jusqu’à lui retirer définitivement la garde de son enfant.
On peut reprocher énormément de choses à Hollande, notamment de n’être pas socialiste, pas même de gauche, bref, d’être un menteur, un voleur et un vendu, mais cette Une, parfaitement imbécile, relève de la liberté d’expression, qui est totale ou qui n’est pas. Quand au Maroc, combien de divisions ? Le Maroc a infiniment plus besoin de la France que la France n’a besoin de lui. Si nous n’avions affaire à un gouvernement de pleutres, nous pourrions parfaitement rompre toutes relations avec le Maroc, rapatrier nos ressortissants, rappeler notre ambassadeur et expulser le leur. Si Hollande en avait, ce serait déjà fait.
La France laïque n’a aucune leçon à recevoir d’une théocratie, par définition même totalitaire.