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Baasiste 2

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  • Baasiste 2 8 novembre 2014 18:38

     Bon on s’arrête là tellement tes mensonges sont ridicules, c’est bien l’extrême droite qui fait la collaboration. Ce qui est manifeste c’est que la majorité des mouvment de al collaboration, correspondent à l’idéologie du régime de vichy : l’extrême droite. »

    hé non l’idéologie de vichy fut totalitaire, étatique, dirigiste, anti-juive (antisémitisme « le socialisme des imbéciles » voir aussi la popularisation de l’antisémitisme par le socialisme au xix e s et comment staline traitait les juifs), anti-libérale, socialiste comme le socialisme. d’ailleurs humiliation de ton idéologie : Pétain et la retraite à 60 ans, l’hôpital public, la médecine du travail, expansion des allocs familiales, la retraite par répartition, le smic et l’institut national d’hygiène :

     http://www.wikiberal.org/wiki/R%C3%A9gime_de_Vichy

    tant de social


    « Que tu me sorte des individus qui ont eu des sympathies à gauche du chapeau ne change rien au fait fondamental. »

    fait fondamental 90 % des fachos sont de la gauche et pas de la droite, c’est pas un simple hasard.



    « Gauche/droite c’est pas une histoire d’étiquette c’est une histoire d’idées politiques, et les mouvements de collaboration, en participant au régime de pétain, n’étaient pas du tout dans une pratique de gauche. Surtout quand on sait que les partis interdits étaient les partis de gaucher, que les cibles du régiem de vichy ont été le front populaire, donc la gauche etc... »

    je l’ai déjà expliqué plus haut que le fascisme est socialiste dans son idéologie, il est national-socialiste. y a pas plus socilaiste que pétain, hitler et mussolini dans leurs politiques éco-socilaes et totalitaires.



    « Le régime de vichy c’était les idées de l’extrême droite, donc s’aligner avec Vichy, c’était aller à l’encontre des idées de gauche, et donc excluait de la gauche. »

    vichy avait bien des idées en grande partie de gauche.



    « Donc le fait que tu me dises qu’un tel ou un tel a été centriste (radical qquechose) ou de la SFIO ne change rien à ceci. »

    si ça change quelque chose, le fascisme est une idéologie issu de la gauche pas de l’action fr, des conservateurs, de l’Eglise, des libéraux-conservateurs ou des nationalistes. le fascisme sont des socialistes ayant dérivé. franchement pour toi 90 % des fachos à la base de gauche, coïncidence, hasard ???



    « Donc les adhésions politiques au début des années 30 ne comptent pas. »

    si ça compte ça explique les racines du fascisme.



    « Bref encore une fois tes insultes ne sont là que pour cacher tes mensonges et ton manque de logique. »

    tu parles à toi même ?



  • Baasiste 2 8 novembre 2014 18:38

    « Le fascisme est une pensée de droite, qui n’a rien de gauche ni de socialiste. Le régime fasciste n’avait aucun deux critères socialistes : al démocratie politique ( régime dictatorial ) et al démocratie économique ( propriété, syndicats interdits ou à la botte du parti, grève interdites etc... ). »

    encore une fois pauvre abruti la démocrate éco et politique le marxisme et communisme chie dessus, en société communiste, il n’y a pas de possibilité pour le peuple de choisir autre chose que le communisme.



    « je t’ai démontré une fois que pour les mouvementent collabos tu mentais ,
     :
    PPF parti fasciste de droite dominé par des réacs. »

    ppf fondé par doriot communiste. affirmation de ta part basé sur rien. t’as démontré rien du tous abruti tu te contentes de dire que doriot=droite alors qu’il est un ex rouge passé au fascisme.



    « RNP fondé par un gars qui avait viré vers la droite dans les années 30.
    En 1940 doriiot et dréat sont de droite. »

    ne confonds pas fascisme/collaboration avec droite, déat a été sfio, psu puis collabo, il a donc tjrs été socialiste, doriot il a été communiste puis facho. bref le fascisme vient du communisme et du socialisme.



    « La LNP n’est pas vraiment collaborationniste au sens idéologique du terme, et reposait sur une illusion. C’est l’un des rares groupe qu’on peut classer à gauche dans toute la liste. »

    hé non ducon tous les partis de collaboration ont été dirigés par des mecs issus de la gauche, montré plus haut.



    « Parti franciste, Fondé et dirigé par Marcel Bucard, réactionnaire de droite passé par toutes les ligues. Membres Donc bien d’extrême droite

    Mouvement social révolutionnaire (ou MSR), issu de la Cagoule, fondée en 1936 par scission de l’Action française. Donc bien d’extrême droite »

    tu as trafiqué la citation « Parti franciste, fondé en 1933 par scission de la Milice socialiste nationale de l’ancien leader socialiste Gustave Hervé. Fondé et dirigé par Marcel Bucard, réactionnaire de droite passé par toutes les ligues. Membres : 5 500 à 8 000 maximum. »

    • marcel bucard était dans un mouvement d’un ex socialiste.



    « Jeunes de l’Europe nouvelle (issu de la branche jeunes du groupe Collaboration). groupe collaboration qui est un mouvement d’extrême droite. dirigé .... puis, parJacques Schweizer, président des JNS, successeur de la ligue d’extrême-droite desJeunesses patriotes 
    Encore une mouvement qu’on peut difficilement classer à gauche entre ses origines et son deuxième dirigeant. Donc bien d’extrême droite »

    ducon coupes pas les citations : « Dirigé par Marc Augier, ancien organisateur du Centre laïque des auberges de jeunesse et membre de cabinet de Léo Lagrange dans le gouvernement du Front populaire »

    ça été fondé pet dirigé à la base par un mec issu de la gauche et schweizer a toujours été facho il est pas issu de la droite.



    « Les jeunes du Maréchal, créés par Jacques Bousquet, professeur de lycée, puis pris en main par Jean-Marie Balestre et Robert Hersant. 
    pour celui là il suffit de voir al biographie de ballestre pour voir où se situe le mouvment :
     »Il devient maréchaliste et, en 1940, réfugié à Toulouse, adhère aux organisations d’extrême droite « Jeunes du Maréchal » puis « Jeune Front » « 
    Donc bien d’extrême droite »

    balestre n’a jamais été de droite tu l’étiquettes de droite car il fut collabo or on voit que 90 % des collabos étaient de gauche, donc ça a aucune valeur, ce mec était apolitique avant 40.

    robert hersant le seul qui était dans un courant politique lui était un ex socialiste.


    « Ligue française d’épuration, d’entraide sociale et de collaboration européenne(Mouvement social européen), dirigé par Pierre Costantini, officier bonapartiste. (et ancien membre des ligues d’extrême droite)
    Donc bien d’extrême droite »

    je l’ai signalé comme de droite.


    bref au final abruti ce que tu accuses de droite est bien de gauche.



    « tu affirmes que’il y a une majorité de gauche des mouvements de collaboration, hors ce qu’on a c’est une enfilade de mouvements d’extrême droite. Donc le sous kk qui étale ses mensonges c’est bien toi. »

    abruti lis mon message et mes ex messages 90 % des mouvements collabos furent dirigés par des gens issus de la gauche pas de la droite, apr des gens à la base de gauche.






  • Baasiste 2 8 novembre 2014 18:14

    http://www.wikiberal.org/wiki/Fascisme genèse du fascisme au débile mental d’epicure montré :

    Le fascisme italien

    Cependant, c’est en Italie que le sorélisme s’épanouit, trouve ses assises sociologiques et nourrit une véritable force révolutionnaire. À la fin de 1902, Arturo Labriola fonde une revue hebdomadaire, Avanguardia Socialista, qui devient le porte-parole de l’extrême gauche du mouvement socialiste qui s’oppose à la politique réformiste de Turati : il adopte la théorie de la violence prolétarienne de Sorel, dont le grand protagoniste sera Sergio Panunzio. En 1905, Enrico Leone et Paolo Mantica fondent Divenire Sociale, et un an plus tard, l’un des futurs idéologues les plus importants du fascisme, Angelo Oliviero Olivetti, fonde une autre revue syndicaliste révolutionnaire, Pagine Libere. La convergence entre les nationalistes et les syndicalistes naît autour de la revue La Lupa fondée en octobre 1910.

    La synthèse se fait sur les mêmes bases qu’en France : d’une part, le refus de la démocratie et du libéralisme, des valeurs dites « bourgeoises », d’autre part, le culte de l’héroïsme, du vitalisme. Robert Michels, figure de proue de l’aile gauche de la social-démocratie d’outre-Rhin, Allemand italianisé, sera un des tout premiers théoriciens du fascisme jusqu’à sa mort en [1935]. Il faut une élite capable de conduire les masses au combat. Michels apporte, avec dans une moindre mesure Pareto et Mosca, au fascisme la caution des jeunes sciences sociales.

    Pendant les années de la première guerre mondiale, le syndicalisme révolutionnaire se développe en syndicalisme national. Ce syndicalisme nouveau n’est plus, comme le dit Panunzio, un syndicalisme révolutionnaire, négatif, partiel, ouvrier, mais un syndicalisme réunissant toutes les classes sociales. Tous les syndicalistes révolutionnaires ne seront pas fascites. Ernesto Cesare Longobardi adhérera au Parti communiste, Alceste De Ambris, rompra finalement avec Mussolini, et Labriola et Leone, après quelques années de collaboration, auront des positions très critiques envers le régime mussolinien. Mais tous les autres syndicalistes révolutionnaires importants, Michels, Panunzio, Olivetti, Lanzillo, Orano, Paolo Mantica, Michele Bianchi, Edmondo Rossoni, Cesare Rossi, Umberto Pasella, Tullio Masotti, Ottavio Dinale, seront fascistes militants et leur fidélité ne faillira pas.

    Sans être syndicaliste révolutionnaire dans le sens strict du terme, Mussolini appartient à ce courant idéologique. Certes de 1910 à 1914, alors qu’il monte rapidement en grade — de leader socialiste provincial, il devient le chef de la gauche révolutionnaire du Parti socialiste et directeur d’Avanti —, Mussolini entre en conflit avec les socialistes révolutionnaires qui, eux, viennent de quitter le Parti. Mais Mussolini ne les attaque que sur des questions de tactique politique, non d’idéologie. Dès le début de son activité politique, Mussolini accepte les principes de base du syndicalisme révolutionnaire, et il suit son évolution en syndicalisme national, puis en fascisme.



  • Baasiste 2 8 novembre 2014 18:10

    programme socialiste de mussolini en 123 : Programme des Faisceaux italiens de combat, 1919 (extraits)  :

    « Le suffrage universel à scrutin de listes régionales avec une représentation proportionnelle et le droit de vote pour les femmes.
    La promulgation d’une loi d’État qui donne à tous les travailleurs une journée légale de 8 heures de travail.
    Un salaire minimum.
    La participation des représentants des travailleurs au fonctionnement technique des entreprises.
    Retraite pour les vieux travailleurs à 55 ans.
    Le Remplacement de l’armée permanente par une milice nationale avec de courtes périodes d’instruction et dans un but purement défensif.
    Nationalisation de toutes les fabriques d’armes et de munitions.
    Politique extérieure nationale tendant à valoriser, dans une émulation pacifique des peuples civilisés, la Nation italienne dans le monde.
    Impôt extraordinaire sur le capital, fort et massif, ayant le caractère d’une vraie
    EXPROPRIATION PARTIELLE de toutes les richesses.
    La confiscation de tous les biens des congrégations religieuses et l’abolition de toutes les menses épiscopales qui constituent un énorme passif pour la Nation et un privilège pour peu de privilégiés.
    Révision de tous les marchés de guerre avec prélèvement de 85 % sur les bénéfices »



  • Baasiste 2 8 novembre 2014 18:10

    débiloss epicure que je vais re-éxploser encore :


    « c’est bien d’annoncer la couleur du contenu de ton message, on en attend pas moins de toi.

    Le fascisme est une pensée de droite, qui n’a rien de gauche ni de socialiste. Le régime fasciste n’avait aucun deux critères socialistes : al démocratie politique ( régime dictatorial ) et al démocratie économique ( propriété, syndicats interdits ou à la botte du parti, grève interdites etc... ). »

    bouffon programme de mussolini :

    politique socialiste de mussolini : « Le programme économique du fascisme à son origine est très social. Si la volonté de Mussolini de transformer le fascisme en parti politique et d’accéder au pouvoir le conduit à rassurer les milieux patronaux, il parvient néanmoins dans les années vingt à mettre en place une politique sociale avancée : la journée de travail de huit heures et la semaine de quarante heures sont adoptées en 1923, le travail de nuit est interdit aux femmes et aux mineurs. En 1927, l’État fasciste contraint les entreprises à des mesures d’hygiène beaucoup plus strictes. Avec l’INFIL, Institut national fasciste pour les accidents du travail, chargé de la prévoyance et de l’assistance sociale, le régime met en place un vaste programme de santé publique. Enfin, la multiplication des colonies de vacances et des centres sportifs sont des éléments clés d’un ambitieux programme de loisirs, notamment pour la jeunesse, existant bien avant les réformes sociales apportées par le Front populaire en France. Toutes ces avancées ont pour conséquence une amélioration réelle du quotidien des couches sociales urbaines1. »

    travail de nuit interdit aux enfants et femmes, 40h, couverture maladie universelle, assurance pour les accidents de travail, colonies de vacances et centres sportifs et programmes de loisirs pour les pauvres, mesures d’hygiène dans les entreprises...

    « Mussolini décide de rompre avec les idées de la classe dirigeante traditionnelle, qui l’a trahi, afin de revenir aux idéaux révolutionnaires de la naissance du fascisme15. Le manifeste anti-bourgeois en 18 points adopté par le Parti fasciste républicain en novembre 1943 fonde sa politique15. Le régime décide notamment :

    • la politique économique est la « socialisation » sur la base de l’abolition du travail employé ;

    • la propriété n’est garantie qu’assortie de réserves15 ;

    • la nationalisation de secteurs clés de l’économie15 ; la nationalisation des entreprises de plus de 100 employés16 ;

    • l’expropriation partielle des terres15.

    Au terme de l’application de son programme, la République ne laisse que le fruit des efforts du travail aux propriétaires : il est ainsi prévu la reprise par les ouvriers agricoles des terres laissées à l’abandon17.

    La politique de socialisation et la propagande sociale de la RSI ont particulièrement été incarnées par la personnalité de Nicola Bombacci, ancien cofondateur du Parti communiste italien, qui avait rompu avec le Parti communiste entre 1927 et 1930 avant de rejoindre progressivement le fascisme à partir de 1933. En 1945, La République Sociale nationalise un certain nombre d’entreprises lombardes, dont la Fiat18. »


    en gras : nationalisation de toutes les entreprises dans un secteur important pour mussolini et des entreprises de plus de 100 salariés, les gros bourgeois ont leur entreprises prises par l’Etat.

    expropriation partielle de certaines terres, rien de bien pour les proprios fonciers.

    les gens n’ont même plus leur propriété garantie. du quasi-bolchevisme.

    mussolini refuse de rembourser la dette publique : http://www.dailymotion.com/video/x1...

    http://www.les-annees-noires.fr/persos-axe/mussolini-pouvoir.html

    mussolini a fait les allocs familiales, les allocs chômage et la retraite par répartition(http://italie.blog.lemonde.fr/2013/...).

     »Benito Mussolini, en partie fidèle à son passé socialiste, entreprend d’importantes réformes sociales en faveur des classes défavorisées. La journée de travail est limitée à huit heures et la semaine à quarante heures. Le travail de nuit est interdit à toutes les femmes et aux garçons de moins de 18 ans. De nombreuses dispositions sont prises concernant l’hygiène du travail dans toutes les entreprises. L’assurance contre les risques du travail est mise en place, ainsi que les allocations familiales, celles du chômage et l’assurance contre les maladies. Dans le cadre de la Santé publique, Mussolini crée les premières colonies de vacances pour les enfants pauvres, les terrains de camping et de jeux, les vacances populaires. La dépense annuelle des allocations familiales est fixée à 344 millions de lires, dont 215 millions sont à la charge des patrons. Cette politique sociale très avancée est appréciée par toute la population.« 

    avec tous ça mussolini est un ultra libéral capitaliste peut être, tu rigoles ? sinon le capitalisme est de gauche à la base, il n’est pas de droite.

    mussolini est plus social que le cnr et le front populaire.



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