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benevole

Je suis Belge, j'ai fêté mes 20 ans en mai 68 et j'ai un passé professionnel dans l'éducation, l'enseignement, le journalisme, les affaires et actuellement je suis à la retraite.
J'ai toujours été intéressé par les problèmes de société et très sensible à la souffrance d'autrui, morale ou physique.
Il y a quelques années, pour répondre au problème de la faim et de la pauvreté dans le monde, mais aussi à la baisse de pouvoir d'achat et à la plupart de nos problèmes de société, j'ai mis au point un concept socio-économique (le concept du robin) que les experts jugent cohérent et correct, voire intéressant mais difficile à mettre en oeuvre en tous cas dans le cadre d'un seul pays. Je partage leur avis. Ce concept devrait être lancé au niveau de l'Europe et s'étendre très vite dans le monde entier pour porter ses fruits. En dehors d'un coup de coeur momentané de François Bayrou et d'une étude plus approfondie de Didier Reynders, les réactions du monde politique ont été décevantes.
 Je comprends un peu mieux pourquoi en observant la progression des politiques anti-tabac et c'est ce qui me donne l'envie d'écrire au moins un article de fond sur ce sujet.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 29/01/2007
  • Modérateur depuis le 07/10/2011
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Derniers commentaires



  • benevole 20 mai 2015 17:11

    @lloreen
    Bien d’accord avec votre réponse. J’ai aussi des idées pour améliorer notre concept de démocratie mais avec le système monétaire actuel, même un gouvernement intègre serait soumis au chantage de la finance mondiale. D’où l’idée de l’en rendre d’abord indépendant. Si le fossé entre politiques et citoyens ne se comble pas, on pourra alors remettre en cause le système politique actuel.
    Et si le gouvernement ne saisit pas la perche que nous lui tendons en lui proposant ce système, nous pourrions concevoir le logiciel portefeuille un peu différemment de sorte qu’il faille de nouvelles élections avant qu’un gouvernement puisse l’utiliser pour se financer.



  • benevole 20 mai 2015 16:56

    @lloreen
    Je suis parfaitement d’accord avec votre réaction et j’ai aussi des idées sur la manière de réformer la démocratie mais, dans le système monétaire d’aujourd’hui, même les meilleurs représentants du peuple subiraient le chantage des banques et des marchés.

    D’où l’idée de les rendre d’abord indépendants de ceux-ci. Après, si le fossé d’incompréhension entre politiques et citoyens ne se comble pas, nous pourrons envisager une réforme du système démocratique.



  • benevole 20 mai 2015 16:42

    @Parrhesia Merci d’abord pour votre lecture attentive du lien de référence qui sert de base à cet article.

    A propos de l’inviolabilité du système, merci de vous reporter à ma réponse à Jean Keim

    Sous le chapitre « Mais voici la bonne nouvelle, le 1er de chaque mois » , je confirme qu’il s’agit bien d’une monnaie libre mais l’attribution de sa valeur sera celle décrite dans l’article : valeur de départ : celle de l’euro, montant des revenus de base : tels que décrits et indexés pour qu’ils restent en rapport avec leur contre-valeur actuelle en pouvoir d’achat. Si un gouvernement met ce projet en application, pourquoi choisirait-il d’autres valeurs au risque, encore une fois de s’aliéner la population ? Quel serait son intérêt ? A partir du moment où il ne dépend plus des banques, et où ses recettes basées sur le PIB/habitant sont logiques et défendables face aux pays voisins, et qui plus sont largement suffisantes, pourquoi en changerait-il ? La liaison à l’index est la même pour un gouvernement que pour un citoyen, changer l’index du premier le change automatiquement pour tout portefeuille de citoyen qui se connecte au portefeuille du gouvernement ou d’une autorité locale. Le logiciel est conçu pour être immuable. Donc,si vous estimez que certaines valeurs devraient être changées, c’est le moment de le dire. Le logiciel pourrait très bientôt être produit par la société civile.

    J’ai du mal à saisir votre pensée quand vous écrivez : "Ajoutons à cela la suppression des systèmes d’allocations familiales, de chômage, de retraite etc. etc… et l’on voit tout de suite comment évoluerait la gestion du troupeau de M. Panurge !!!" Qu’avez-vous en tête ? Un revenu de base de 1.500 ML n’est-il pas supérieur aux allocations de chômage ? Pourquoi faudrait-il en payer en plus ? Les revenus de base pour les enfants ne remplacent-ils pas correctement les allocations familiales ? Les 2.000 ML à partir de 60 ans ne sont-ils pas supérieurs à la majorité des allocations de retraite ? Seuls ceux qui bénéficient actuellement d’une retraite plus confortable pourraient s’en plaindre mais ils la doivent souvent à des cotisations à des fonds de pension qui continueraient à les verser. Bref, l’État pourrait s’épargner tous les frais sociaux et administratifs liés à l’URSSAF mais devrait encore prévoir des suppléments pour le système maladie-invalidité en fonction de la nature et du coût pour le patient de la maladie ou du handicap. L’absence d’autres frais administratifs et sociaux devrait lui permettre de dégager les moyens nécessaires.

    A propos de ce que vous appelez le Charity Business, si j’avais écrit ce que vous écrivez, je serais rouge de honte ! Vous avez soutenu pendant des décennies un système assassin, soit par vos votes pour les partis dominants, soit par votre absence de révolte. Vous avez cautionné l’exploitation des richesses du sud par la colonisation ou par la mise en place de dirigeants fantoches à la solde de l’occident, vous êtes donc co-responsable des centaines de millions de morts par l’extrême pauvreté et des suicides dans nos régions pour raisons économiques (2 par jour en Grèce actuellement) et vous avez le toupet de privilégier les petites économies que vous pourriez faire grâce à un revenu de base qui vous serait donné en plus de ce que vous avez aujourd’hui par rapport aux souffrances et à la mort des personnes vivant dans l’extrême pauvreté ? 

    Quant aux doutes que vous insinuez dans votre dernière phrase, je pense que le lecteur attentif à mes écrits précédents (Le robin, la garantie d’une société plus humaine et La monnaie du partage) tous deux accessibles encore (je crois) au format numérique sur Amazon suffiront à attester que, depuis 1997, je lutte en faveur d’une monnaie qui serve l’homme et combats celles qui l’asservissent.

    Quels gages avez-vous donnés de votre intérêt pour une monnaie qui nous serve à tous plutôt que pour une monnaie qui vous serve à vous ? En tous cas, je n’en vois pas dans votre réaction.



  • benevole 20 mai 2015 15:14

    @Renaud Delaporte Ben si, (voir ma réponse à Enabomber)



  • benevole 20 mai 2015 15:07

    @Hervé Hum Comme la grande majorité des gens, vous raisonnez en vous tenant à vos points de repère actuels sans imaginer d’autres valeurs de référence qui impliquent d’autres comportements. C’est exactement l’erreur que vous commettez quand vous écrivez « qu’au dessus d’un seuil critique une société ne peut se passer de banques et de bourses de marchés ». Si vous aviez lu tous les liens que je fournis dans cet article, vous auriez vu comment on peut parfaitement s’en passer.

    « Comme la grande majorité des gens » dites-vous « Je confonds l’outil et la main qui le tient » et vous citez comme outils « l’État, la monnaie, l’entreprise, la banque et la bourse » et vous ajoutez « qu’il ne faut pas les détruire mais en changer les propriétaires ».

    Mais les propriétaires, aujourd’hui, c’est vous et moi et tous les autres (sauf pour la monnaie) : nous élisons nos représentants à la tête de l’État et devrions donc pouvoir le forcer à obéir à notre volonté mais ce n’est pas possible justement parce que la monnaie appartient aux banques qui peuvent se permettre de faire chanter les gouvernements, nous sommes tous libres de créer notre entreprise mais nous dépendons des banques pour la financer, nous pouvons tous acheter des actions des banques et jouer de l’argent sur le forex en sachant que nos adversaires sont les banques et qu’elles disposent des capitaux plus importants (puisqu’elles utilisent nos dépôts pour ce faire) et de logiciels bien plus sophistiqués. Bref, changer les propriétaires, cela ne veut rien dire.

    Ce que je dis, moi, c’est qu’il existe des outils dangereux et d’autres inoffensifs. Je dis que le principal de ces outils, c’est la monnaie parce que c’est celui qui est utilisé par tous, et donc que cet outil doit appartenir à tous et non être la propriété exclusive des actionnaires de banques.

    Je limiterai là ma réponse à votre accusation de « chanter un mensonge » car je pourrais être plus dur, d’autant que vous avouez n’avoir pas tout lu en détails.

    Pour vous démontrez que, pour ma part, je vous ai lu, je vais vous citer un passage d’un de vos articles : "

    Ainsi, les crimes commis par l’humanité sont nombreux. Chaque enfant ou adulte souffrant de faim est une torture faites contre eux par l’humanité. Chaque enfant ou adulte mourant de faim est un assassinat perpétré par l’humanité contre eux. Chaque enfant ou adulte réduit au travail forcé est un cas d’esclavage infligé par l’humanité contre eux. Chaque enfant ou adulte déporté, violé, massacré pour des raisons d’exploitation de matières ères ou/et pour des raisons de concurrence économique est un génocide accepté, soutenu et financé par l’humanité. Chaque dégradation de l’environnement, de la biodiversité menaçant l’avenir des générations futures est un crime de l’humanité contre celles ci. Les cas particuliers que représentent le génocide en RDC, le travail forcé d’enfants en Asie, la destruction d’espèces animales et végétales, toutes les violences faites contre les femmes, etc... sont des crimes de l’humanité.

    Certes nous pouvons accuser l’avidité sans frein ni morale des multinationales, tout comme l’incurie et la complicité des gouvernements, mais ne sont ils pas le reflet de notre propre consentement ? Les gouvernements ne sont ils pas élus par les citoyens ? Et les multinationales ne fonctionnent elles pas avec la participation active de ses employés et consommateurs du monde entier ? A toutes ces questions tout le monde connaît la réponse.

    Comme disait Einstein « la folie consiste à reproduire systématiquement la même chose en espérant obtenir un résultat différent » La démocratie actuelle en est la plus édifiante démonstration. Nous votons toujours pour les mêmes partis, issus des mêmes moules tout en espérant que leurs mensonges soit converti en vérité. Que leur lâcheté se transforme en courage. Que leur ambition personnelle se métamorphose en serviteur de l’intérêt général. Et la même chose peut être dites concernant les élites financières. L’expérience des siècles passés montrent très clairement que rien ne peut faire changer le comportement de ceux qui sont poussés par la cupidité, pour qui l’éthique n’a d’autre valeur que le profit qu’ils peuvent en tirer. Pourtant, rien n’y fait, nous espérons toujours que cette élite change d’elle même sa nature. Nous la laissons toujours nous prendre en main, nous guider tel un enfant incapable d’atteindre la maturité, d’affirmer sa volonté d’une société fondant le profit sur le respect de ses propres valeurs."

    Si vous vous donnez la peine de me lire dans le détail, vous comprendrez que je souscris à cette partie de votre article et que, notamment, le fait d’imaginer la monnaie solidaire (MS) est une réponse à ces crimes contre l’humanité. Ceux qui voudront obtenir les plus hauts d’intérêts, ou un pouvoir, devront d’abord avoir contribué à l’éradication du problème de la faim dans le monde et de l’extrême pauvreté. Le revenu de base étant aussi une solution pour en venir à bout.

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