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benevole

Je suis Belge, j'ai fêté mes 20 ans en mai 68 et j'ai un passé professionnel dans l'éducation, l'enseignement, le journalisme, les affaires et actuellement je suis à la retraite.
J'ai toujours été intéressé par les problèmes de société et très sensible à la souffrance d'autrui, morale ou physique.
Il y a quelques années, pour répondre au problème de la faim et de la pauvreté dans le monde, mais aussi à la baisse de pouvoir d'achat et à la plupart de nos problèmes de société, j'ai mis au point un concept socio-économique (le concept du robin) que les experts jugent cohérent et correct, voire intéressant mais difficile à mettre en oeuvre en tous cas dans le cadre d'un seul pays. Je partage leur avis. Ce concept devrait être lancé au niveau de l'Europe et s'étendre très vite dans le monde entier pour porter ses fruits. En dehors d'un coup de coeur momentané de François Bayrou et d'une étude plus approfondie de Didier Reynders, les réactions du monde politique ont été décevantes.
 Je comprends un peu mieux pourquoi en observant la progression des politiques anti-tabac et c'est ce qui me donne l'envie d'écrire au moins un article de fond sur ce sujet.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 29/01/2007
  • Modérateur depuis le 07/10/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • benevole 20 mai 2015 14:02

    @Enabomber Si un gouvernement n’en prend pas l’initiative, une minorité agissante suffira pour concevoir, produire et distribuer ces portefeuilles. La majorité molle, généralement paralysée par la peur (peur du changement, de l’autorité, d’une catastrophe) se laissera tenter par deux arguments : la peur d’un effondrement du système qui ruinerait ses économies et l’obligerait à échanger ses biens les plus précieux contre quelques poules, une vache et un coin de potager pour survivre et le fait que s’ils ne sont pas utilisés en public, ces portefeuilles sont indétectables. Puis, parce qu’elle sera tentée d’utiliser ce revenu de base qui permet à certains voisins d’améliorer leur train de vie,, la majorité molle deviendra une majorité agissante.



  • benevole 20 mai 2015 13:22

    @Jean Keim
    Je ne suis pas un grand informaticien mais j’ai lu quelques idées sur la question de l’inviolabilité. Inviolabilité du portefeuille : oui si le code source s’efface à la moindre tentative d’y accéder, il ne resterait alors que les data et seul un code source original (breveté) permettrait de les récupérer. En pratique, celui qui essaierait de bidouiller son code source pour toucher davantage chaque mois en serait quitte pour commander un nouveau portefeuille. En connectant physiquement celui-ci à l’ancien, et uniquement si le code source de celui-ci est effacé, il lui serait possible de récupérer les données.

    l’inviolabilité des transactions est optimisée par le fait que le système est décentralisé. Les données ne transitent pas par un serveur central mais directement d’un portefeuille à un autre et, qui plus est, elles sont cryptées. Pour les intercepter, il faudrait 1) connaître la clef des deux portefeuilles 2) connaître le processus de cryptage, ce qui est impossible sauf pour l’informaticien qui l’a mis au point en raison de l’effacement du code source en cas de tentative d’intrusion 3) connaître les paramètres des 2 appareils qui dépendent de la date et heure de la transaction à la fraction de seconde près et du temps écoulé pour chacun des portefeuilles depuis leur première validation. Ces données sont échangées entre les deux portefeuilles mais non visibles pour leurs propriétaires.

    Si un portefeuille tombe en panne, ce sera vraisemblablement la batterie, on la remplace.Pour toute autre raison, on efface le code source et on remplace l’appareil par un nouveau qui récupérera les données comme expliqué plus haut.

    Vous écrivez que le monde sera inchangé dans son organisation avec toujours une hiérarchie qui aura un plus gros portefeuille. Oui et non ! Si vous voulez dire qu’il y aura toujours des plus riches et des moins riches, vous avez raison. Il sera possible en effet de transférer un capital en ML et d’autre part ceux qui travailleront mériteront effectivement de gagner plus que ceux qui se contentent du revenu de base. Mais la source première de la richesse, à savoir les intérêts bancaires, n’existera plus puisque les particuliers, les entreprises et les États pourront s’octroyer un crédit sans intérêts à l’aide de leur portefeuille. Et donc, les fortunes construites par ces actionnaires de banques aux dépens des véritables créateurs de richesses vont se tarir. De nuisibles, leurs propriétaires deviendront utiles car ils seront bien obligés de faire œuvre utile en investissant dans la production ou en soutenant des associations humanitaires ou sociales, ce qui procure les meilleurs taux d’intérêts.

    Si vous voulez dire que l’État bénéficiera toujours d’un budget supérieur à celui des citoyens, vous avez raison. Il faut voir l’État et les autres pouvoirs locaux comme les émanations de nos souhaits collectifs (je sais que c’est difficile à imaginer actuellement mais, s’il ne dépend plus de la finance pour se financer, votre gouvernement pourra davantage se consacrer aux souhaits des citoyens). Il nous est impossible individuellement de construire des routes, des hôpitaux, de payer des enseignants, de financer la police, l’armée ou la justice. Il faut bien qu’une entité s’en charge et dispose des moyens de nos ambitions communes. A nous de sortir les élus qui ne suivent pas nos directives communes. Le système que je propose permet un meilleur contrôle des dépenses de l’État et autres niveaux de gestion publique et permet aussi à ces derniers d’organiser un referendum.

    Pourquoi conserver le système de prêts avec intérêts ? Parce que, si on permet aux gens d’effectuer des transactions d’un portefeuille à l’autre, il est impossible de les empêcher. Vous pourriez me verser 10.000 ML en me faisant signer une reconnaissance de dette et un plan de remboursement flanqué d’un intérêt de 8%. Donc, je me dis qu’il vaut mieux encadrer ces prêts privés. Le taux d’intérêts serait fixé obligatoirement entre 0 et 5% selon accord des parties, le portefeuille se chargera lui-même des remboursements ce qui offre une garantie au prêteur.

    Juste une chose encore : ce n’est pas le compte ML qui est remis à zéro à la fin du mois mais la partie inutilisée du revenu de base. Les salaires sont intacts. En d’autres termes, pour un adulte qui n’a pas dépensé un minimum de 1.500 ML sur le mois, la différence entre 1.500 et la somme réellement dépensée est effacée.



  • benevole 20 mai 2015 10:55

    @straine Si je vous comprends bien, vous voulez dire qu’en écrivant l’article « La France, la Belgique et la Grèce préparent leur sortie de l’euro », je n’ai pas tenu compte du fait qu’une majorité des produits achetés par le citoyen de base vient de l’étranger ? C’est bien votre pensée ?

    Si vous m’avez bien lu, vous constaterez que j’ai prévu une période de transition courte (maximum 2 ans) au cours de laquelle l’euro resterait une devise officielle, les multinationales (et les PME qui le souhaitent) pourraient continuer à payer les salaires en euros. J’ai aussi précisé qu’au cours de cette période de transition, la valeur des ML serait arbitrairement liée à la valeur de l’euro.

    Mettez-vous maintenant à la place d’entreprises étrangères ou multinationales ayant des parts de marché dans nos pays. Préféreront-elles perdre leur part de marché ou acheter un portefeuille ML de manière à la conserver et de réaliser peut-être une très belle plus-value quand le ML entrera sur le marché des changes ?

    Par la suite, grâce à ces ML, elles pourront établir des centres de production dans nos pays, payer les salaires en ML et bénéficier de l’absence totale de taxes et impôts, lois patronales, etc... Leur bénéfice brut sera le bénéfice net. N’est-ce pas la réindustrialisation que vous appelez de vos vœux ?



  • benevole 19 mai 2015 21:21

    Bravo pour cet article qui pose parfaitement et objectivement les possibilités de la robotique ainsi que les avantages et problèmes qui peuvent en résulter. C’est un très beau travail. Il y a peut-être une chose que vous n’avez pas abordée, c’est l’utilisation des robots dotés d’apparences humaines agréables, d’une IA développée et d’une certaine émotivité qu’on pourrait ainsi confondre avec des humains. Auraient-ils une âme ?



  • benevole 19 mai 2015 17:18

    @diogène Combien de divisions avait Gandhi quand il a libéré l’Inde ? Combien en avait Martin Luther King quand il a réussi à faire voter les droits civiques des noirs américains ? Combien en avait Nelson Mandela quand il a vaincu l’apartheid ?
    Mais surtout, Diogène, combien en faudrait-il à l’oligarchie mondiale pour fouiller toutes les maisons à la recherche d’un portefeuille électronique de toutes manières inviolable ?
    A quoi sert-il d’avoir des divisions pour poser au gouvernement la question "Pourquoi ne pas utiliser ce système pour sortir de la dette, du problème de financement des pensions, de la compétitivité des entreprises, de l’insécurité, du paiement des allocations de chômage, etc..." Et si vraiment on constate encore une langue de bois, pourquoi ne financerions nous pas la production de ces portefeuilles en le concevant de telle manière que le gouvernement soit obligé de démissionner avant qu’un autre puisse se financer avec ce système ?

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