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benevole

Je suis Belge, j'ai fêté mes 20 ans en mai 68 et j'ai un passé professionnel dans l'éducation, l'enseignement, le journalisme, les affaires et actuellement je suis à la retraite.
J'ai toujours été intéressé par les problèmes de société et très sensible à la souffrance d'autrui, morale ou physique.
Il y a quelques années, pour répondre au problème de la faim et de la pauvreté dans le monde, mais aussi à la baisse de pouvoir d'achat et à la plupart de nos problèmes de société, j'ai mis au point un concept socio-économique (le concept du robin) que les experts jugent cohérent et correct, voire intéressant mais difficile à mettre en oeuvre en tous cas dans le cadre d'un seul pays. Je partage leur avis. Ce concept devrait être lancé au niveau de l'Europe et s'étendre très vite dans le monde entier pour porter ses fruits. En dehors d'un coup de coeur momentané de François Bayrou et d'une étude plus approfondie de Didier Reynders, les réactions du monde politique ont été décevantes.
 Je comprends un peu mieux pourquoi en observant la progression des politiques anti-tabac et c'est ce qui me donne l'envie d'écrire au moins un article de fond sur ce sujet.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 29/01/2007
  • Modérateur depuis le 07/10/2011
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Derniers commentaires



  • benevole 24 mai 2015 17:39

    @izarn

    Encore un « banquier » qui monte aux créneaux ! J’aime bien la phrase « sachez que ce sont les banques qui fabriquent la monnaie dite scripturale, elles seules ». Mais tout le monde sait cela et s’en plaint parce que c’est la source de tous nos problèmes. Tout le monde sait que les pièces et billets sont achetés par les banques à la banque centrale. Et alors ? Parce que c’est comme ça aujourd’hui, cela ne peut pas changer ?

    Parce qu’il y avait des cabines téléphoniques, on ne pouvait pas inventer les smartphones ?
    Parce qu’il y avait des machines à écrire, il ne fallait pas les remplacer par des ordinateurs ?
    Parce qu’il y a des banques, on ne peut pas les remplacer par un logiciel qui ferait beaucoup mieux le même travail, et gratuitement ?

    Vous dites très justement « Le capital vit sur le crédit, sur des profits futurs qui probablement n’existeront jamais » Eh bien, c’est ce que vous voulez ?

    Si je confie à un logiciel (programmé comme je l’ai expliqué) le soin de contrôler la monnaie, les règles seront les mêmes pour tout le monde et j’ose penser que tous les citoyens y trouveront leur compte, leur gouvernement aussi.

    Sauf peut-être les éternels grincheux qui ont tellement pris l’habitude d’être floués qu’ils ne peuvent même pas imaginer qu’il puisse en être autrement.



  • benevole 24 mai 2015 15:12

    @Renaud Delaporte

     Vous écrivez : « Retirer la monnaie du pouvoir de ceux qui la contrôlent revient à en prendre le contrôle »

    Manifestement, vous n’avez pas encore compris que ce contrôle, dans mon concept, est exercé par un logiciel programmé une fois pour toutes dans l’intérêt de tous les citoyens, des instances locales et nationales qui sont leurs émanations et des entreprises et associations qu’ils décident de constituer. 

    Le seul contrôle exercé concerne la programmation initiale telle que je l’ai définie. Après, c’est toujours le logiciel qui exécute le programme de la même manière pour tous les individus, tous les États, toutes les instances locales, toutes les entreprises et associations. Si vous n’approuvez pas le programme tel que j’en ai tracé les grandes lignes, dites ce qui ne vous convient pas et ne venez pas me faire des procès d’intention.

    Vous me récitez des leçons d’histoire ou d’actualité comme un prisonnier d’un contexte, incapable d’imaginer une autre réalité que celle que vous observez. Vous me faites penser à une personne qui aurait toujours vécu entre des terrils et serait incapable d’imaginer avoir sa maison en bord de mer.

    Oui, depuis Sumer, l’argent est l’instrument du pouvoir. Et depuis la cité Athénienne, en démocratie, c’est le peuple qui devrait détenir le pouvoir. Vos grands-pères se sont battus en 1789 pour qu’il en soit ainsi et, bien sûr, Giscard en janvier 1973, a cédé la clef du pouvoir à l’oligarchie financière. Au lieu de le décapiter, vous l’avez nommé Président de la République, ce qui en dit long sur votre compréhension de la réalité et de la démocratie. (Je parle de la population française en général)

    Aujourd’hui, au lieu de réagir, vous tenez des discours du genre « on n’arrivera à rien », « ils nous auront toujours » ô France émasculée, que tu me fais pitié ! Je ne prétends pas que les portefeuilles électroniques empêcheront de fabriquer des armes et autres produits toxiques, je ne prétends pas que cela débouche sur un monde parfait car la liberté pour chacun d’utiliser son argent comme il le souhaite ne saurait nous prémunir contre des utilisations négatives (et à vous lire, le négativisme n’est pas loin) mais du moins, ils tariront la source de la puissance de l’oligarchie financière qui ne pourra plus compter sur les intérêts qu’elle prélève quotidiennement à la population. Du moins ils permettront à la population de percevoir un dividende universel et d’accéder à un crédit sans intérêts, ils permettront aux gouvernements de se financer sans taxes ni impôts, ce qui ne pourra que relancer l’économie et l’emploi.

    Quoi ? Elle me tuera comme les Présidents des USA assassinés ? Qu’elle le fasse ! D’autres sont déjà prêts à prendre le relais. On tue des gens mais les idées restent et grandissent d’autant plus vite.Qui, dans la population, n’achètera pas son portefeuille électronique, ne serait-ce que pour disposer de moyens de paiement le jour où les banques fermeront ? Les imbéciles qui ne le feront pas échangeront leur maison contre une vache, quatre poules et un coq ou leur voiture contre un mètre carré de potager en attendant de devenir les valets d’une nouvelle oligarchie qui inventera une monnaie à son profit.

    On vous en aura proposé une à votre profit et vous l’aurez rejetée. Vos enfants vous diront merci ?
     



  • benevole 21 mai 2015 22:07

    @Tao ROBIN Il faut d’abord s’attendre au silence...Le silence des médias donne l’impression au public que ça n’existe pas ou que ça ne vaut pas la peine d’être mentionné. Il évite aussi à la résistance de recruter de nouveaux membres. Un exemple de ce silence est celui qui a suivi la décision de la Justice canadienne d’obliger la Banque Nationale du Canada à financer directement le gouvernement.

    Ensuite, il faut s’attendre à des tentatives d’intimidation sur les meneurs, pressions ou chantages sur leurs biens, leur emploi, leur famille.

    Quand l’idée subversive (de leur point de vue) sera bien présente dans l’opinion publique, le temps viendra de la désinformation, de la diabolisation et de la décrédibilisation des responsables. Si des débats sont organisés, ce sera du genre tous contre un avec intervention de l’animateur pour couper la parole au « dissident » chaque fois qu’il abordera un sujet sensible.

    Pour contrer cette stratégie, il faudra que le public ait en mains les portefeuilles et puisse déjà juger de ses avantages.



  • benevole 21 mai 2015 13:28

    @Hermes Bonjour Hermès,

    Puis-je vous raconter une expérience personnelle ? Quand j’avais 18 ans, je voulais devenir éducateur au grand dam de mes parents qui me répétaient et me faisaient répéter par tout le voisinage et par les enseignants que ce métier ne payait pas, qu’il n’était même pas reconnu, que j’avais les capacités nécessaires pour entreprendre des études universitaires.

    J’ai tenu bon, persuadé que j’étais que si chacun, dans son coin, travaillait à l’épanouissement des autres, à aider, écouter, et comprendre les autres, le monde serait meilleur. L’argent n’était pas du tout une valeur pour moi à cette époque.J’en donnais volontiers pour soulager la misère des autres.

    Puis, je me suis rendu compte que l’argent me rattrapait. J’avais ouvert un foyer pour adolescents et obtenu un crédit de caisse (pour lequel plusieurs amis avaient signé avec moi comme cautions solidaires) qui avançait le montant des subsides qui suivaient régulièrement trois mois plus tard. Le budget mensuel était à l’époque de 500.000 FB

    Puis, est arrivée la régionalisation, le Ministère de tutelle passant de la Justice à la Communauté française et les subsides ont pris un an et demi de retard. En plus, parce que j’avais conservé dans le foyer un jeune sans famille qui n’avait que nous comme attache et qui d’ailleurs travaillait, la Communauté française a estimé que mes 5 éducateurs, le psychologue, l’assistant sociale et la cuisinière travaillaient 1/15 du temps pour lui et donc qu’elle pouvait ne verser que 14/15 des subsides afférents au foyer.

    Quand cet argent est enfin arrivé, la banque a dit « Par ici les intérêts » et a mis fin au crédit de caisse. Nous étions tous, mes amis qui avaient signé comme cautions solidaires et moi, des travailleurs sociaux et j’ai donc provoqué le malheur de ces familles en plus de la mienne. Pourtant, il n’y avait aucune place dans les subsides pour payer des intérêts bancaires. Les paiements du personnel étaient prévus et calculés au franc près, et il y avait autant par jour pour la nourriture, la literie, et autres dépenses courantes. Mon comptable avait très bien veillé à ce que ces budgets soient respectés.

    Là, j’ai compris que ceux dont l’argent n’est pas un objectif de vie, sont perpétuellement les victimes de ceux pour qui il l’est. Je n’en ai pas fait pour autant mon objectif de vie mais je me suis fixé comme objectif de réformer le système pour qu’il serve l’homme plutôt que les financiers.



  • benevole 21 mai 2015 12:29

    @Renaud Delaporte

    Si nous pouvons converser aujourd’hui, c’est grâce à Internet. Sans lui, nous ne nous connaîtrions pas. Il ne s’agit pas de contrôler Internet, personne ne le contrôle si ce n’est localement, mais de s’en servir en toute liberté. Il ne s’agit pas non plus, dans mon article, de contrôler la monnaie mais de la retirer du pouvoir de ceux qui la contrôlent.

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