Merci @Monolecte pour cette fable sur le tri sélectif.
Même aujourd’hui, je reste stupéfait devant le peu d’esprit d’analyse, d’esprit critique de beaucoup de mes concitoyens face à l’information (expression globale, généraliste) dispensée par une certaine élite.
Il est indispensable de mettre en place un tri sélectif, par les citoyens, de cette élite et surtout d’en définir les modalités, même si cela relève d’une forme utopisme.
Sur la classe politique, la défiance s’accroît, majoritairement elle ne séduit plus. De mon point de vue (qui peut être contestable), elle est dans la séduction des citoyens-électeurs, de faire des promesses, généralement intenables, pourvu qu’elles correspondent aux désirs d’une majorité à un moment T. Vous l’avez compris, il s’agit d’un rapport de séduction, basé sur l’affect, l’émotion et non sur des critères objectifs, démontrables même s’il existe dans l’humain la dualité raison-émotion.
Finalement, ces élites se « vendent » comme des produits par une campagne marketing avec la complicité d’agences de communication, d’images avec des story telling qui ressemblent à des émissions de reality show. Nous sommes dans le domaine de l’apparence, de l’illusion, du paraître, d’un théâtre d’ombres, comme celui de J Genêt ou L Pirandello.
Pour détourner l’attention des écrans de fumée sont mis en place comme l’Islam avec le terrorisme, la viande hallal, comme l’immigration avec les Roms et autres « envahisseurs », mais aussi la stigmatisation de catégories sociales comme les chômeurs, les bénéficiaires de prestations sociales (RSA), les « jeunes » de banlieues, les retraités, certains ultra-riches (avec modération).
Ainsi sont mises en oeuvre les recommandations de Machiavel (Le Prince), toujours d’actualité et efficaces, à travers cette mise en opposition frontale, du combat de tous contre tous des citoyens afin de perpétuer la domination de ces élites.
Il y a un peu plus de trente ans, j’ai proposé à un ami (très engagé) cette définition : « La politique est la forme suprême de l’art de se prostituer » et le lendemain, il m’a dit qu’il était d’accord avec moi.
En conclusion, oeuvrons pour mettre en place un tri sélectif républicain dans le cadre d’une nouvelle constitution.
@Mac, votre commentaire sur les « modèles » à suivre qui nous ont été proposés par nos « élites » politiques, économiques démontre soit une volonté de manipulation des citoyens, soit une incompétence crasse liée à une absence d’imagination, d’anticipation et dans tous les cas une irrésolution politique.
La référence à un modèle relève plus d’une pensée, d’une théorie économique et sociale et ces modèles sont nombreux et non limités aux théories marxistes, socialistes, capitalistes,car leurs déclinaisons sont nombreuses
1) pour bénéficier du cash bon marché de ces deux LTRO, les banques ont déposé à la BCE (en réalité auprès de leur banque centrale respective) en garantie des titres (collatéral) de plus ou moins bonne qualité. Logiquement, en remboursant par anticipation, elles devraient récupérer ce collatéral et l’apprécier à nouveau dans leurs comptes, mais à quelle valeur ? 2)Ces deux LTRO ont permis d’injecter de la liquidité dans le marché interbancaire européen. Mais la confiance entre les banques européennes est-elle revenue si l’on tient compte de la taille et du contenu des hors-bilans ?
J’ai de très gros doutes, d’autant plus que des informations circulent sur le rôle du MES en cas de sauvetage d’une banque. En effet, dans le cas d’un plan de sauvetage bancaire (banque espagnole par exemple), l’Etat concerné serait contraint d’apporter sa garantie. Ainsi, se trouvent renforcés les liens incestueux banques privées-Etat (transfert de dettes, pertes privées à la dette publique)
Merci @Sydne93 pour cet exercice de synthèse (et je ne fais pas
référence à « l’homme de la synthèse » du PS, François Hollande, ce qui
reste sa méthode de gouvernement).
Cet accord est catastrophique sur le fait qu’il met en place une inversion de lahiérarchie des normes, c’est à dire qu’un contrat (accord d’entreprise) aura une base légale supérieure à la Loi (accord collectif).
Désormais, le « contrat » deviendra la règle, se substituant aux
négociations collectives dans les domaines des retraites régime général
et complémentaire, du financement du chômage, de la formation, des
autres « dépenses sociales », etc...
Les derniers rapports de la Cour des Comptes et du Comité
d’Orientation des Retraites préparent l’opinion publique à de nouveaux
sacrifices, sur le mode TINA. Alors que la Cour des Comptes, en 2010
avait identifié 170 mds € de niches fiscales et sociales entreprises
dont 50 mds € pourraient être supprimées sans souci.
Mais il y a d’autres « niches » pour les anciens dirigeants de la CFDT dont la langue n’est pas jaune, mais marron à force de lécher le c..l du Medef et du PS.
L’esclavage du moins-disant fiscal, social européen (et globalisé) est en marche...