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  • Premier article le 18/02/2012
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Derniers commentaires



  • bigglop bigglop 19 janvier 2013 19:39

    Frida,
    Quand on fait une citation, il faut de préférence la mettre en guillemets, en italiques en mettant le nom de son auteur.
    Dans votre cas, il faut ouvrir le lien pour comprendre



  • bigglop bigglop 19 janvier 2013 19:10

    Bonsoir à tous,

    Il s’agit, par cet accord, de mettre en place une inversion de la hiérarchie des normes. En pratique, le contrat (accord d’entreprise) possèdera une base légale supérieure à la Loi (convention collective) détruisant l’essence même du Droit du Travail.

    Vous avez aimé la dérégulation financière « socialiste » des années 80/90, vous allez adorer la dérégulation du travail de 2013.

    Sur le thème de la tarte à la crème de la salutaire compétitivité bridée par le coût du travail ; j’ai trouvé ces deux articles qui écrasent cette tarte :
    Le Mauvais Débat
    Coût du travail : enfonçons le clou

    Dans le second, une appréciation de l’Organisation Internationale du Travail :
    « la baisse de la part du travail est due au progrès technologique, à la mondialisation des échanges commerciaux, à l’expansion des marchés financiers et à la baisse du taux de syndicalisation, autant de facteurs qui ont miné le pouvoir de négociation des travailleurs. La mondialisation financière, en particulier, a peut-être joué un rôle plus important qu’on ne le pensait auparavant. »



  • bigglop bigglop 19 janvier 2013 13:17

    Bon, avec humour, l’Inde, devant les succès de nos Rafales, pourrait en commander 63 de plus que les 126 pratiquement en cours de finalisation de contrat.

    Il ne nous reste plus qu’à en vendre au Qatar (en cours avec le Koweit) et à l’Arabie Saoudite, nos meilleurs alliés qui financent les mouvements djihadistes.



  • bigglop bigglop 17 janvier 2013 18:18

    Même aujourd’hui la séparation réelle de la Justice du pouvoir politique (Ministère de la Justice) n’est toujours pas une mesure urgente.

    Il faut bien comprendre que l’abrogation des textes sur les « lieux relevant du secret défense » serait un grand pas dans la résolution de l’affaire Karachi, mais aussi de l’affaire AMESYS / Lybie sur la vente de hardware et software pour la surveillance des communications téléphoniques et de l’internet

    Et voilà ce qui nous pend au nez avec notre gouvernement défenseur des libertés démocratiques

    Extrait de la loi sur « lieux secret défense »
    Après l’article 56-3 du code de procédure pénale, il est inséré un article 56-4 ainsi rédigé :

    "La perquisition ne peut être effectuée qu’en vertu d’une décision écrite du magistrat qui indique au président de la Commission consultative du secret de la défense nationale les informations utiles à l’accomplissement de sa mission. Le président de la commission ou son représentant se transporte sur les lieux sans délai. Au commencement de la perquisition, le magistrat porte à la connaissance du président de la commission ou de son représentant, ainsi qu’à celle du chef d’établissement ou de son délégué, ou du responsable du lieu, la nature de l’infraction ou des infractions sur lesquelles portent les investigations, les raisons justifiant la perquisition, son objet et les lieux visés par cette perquisition.
    « Seul le président de la Commission consultative du secret de la défense nationale, son représentant et, s’il y a lieu, les personnes qui l’assistent peuvent prendre connaissance d’éléments classifiés découverts sur les lieux. Le magistrat ne peut saisir, parmi les éléments classifiés, que ceux relatifs aux infractions sur lesquelles portent les investigations. Si les nécessités de l’enquête justifient que les éléments classifiés soient saisis en original, des copies sont laissées à leur détenteur.
    « Chaque élément classifié saisi est, après inventaire par le président de la commission consultative, placé sous scellé. Les scellés sont remis au président de la Commission consultative du secret de la défense nationale qui en devient gardien. Les opérations relatives aux éléments classifiés saisis ainsi que l’inventaire de ces éléments font l’objet d’un procès-verbal qui n’est pas joint au dossier de la procédure et qui est conservé par le président de la commission consultative.
    « La déclassification et la communication des éléments mentionnés dans l’inventaire relèvent de la procédure prévue par les articles L. 2312-4 et suivants du code de la défense."




  • bigglop bigglop 17 janvier 2013 17:18

    Tout d’abord, merci à @Quentin pour cet article assez complet et synthétique car bien d’autres problématiques existent.

    Sur le soulèvement grec, il commence de façon diffuse avec un tir d’AK47 au siège de Nouvelle Démocratie (Samaras) et des incendies aux domiciles de parents d’hommes politiques.
    Ceci sans que l’on sache s’il s’agit d’actions de l’extrême droite ou gauche.

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