Frida, Quand on fait une citation, il faut de préférence la mettre en guillemets, en italiques en mettant le nom de son auteur. Dans votre cas, il faut ouvrir le lien pour comprendre
Il s’agit, par cet accord, de mettre en place une inversion de la hiérarchie des normes. En pratique, le contrat (accord d’entreprise) possèdera une base légale supérieure à la Loi (convention collective) détruisant l’essence même du Droit du Travail.
Sur le thème de la tarte à la crème de la salutaire compétitivité bridée par le coût du travail ; j’ai trouvé ces deux articles qui écrasent cette tarte : Le Mauvais Débat Coût du travail : enfonçons le clou
Dans le second, une appréciation de l’Organisation Internationale du Travail : « la baisse de la part du travail est due au progrès technologique, à
la mondialisation des échanges commerciaux, à l’expansion des marchés
financiers et à la baisse du taux de syndicalisation, autant de facteurs
qui ont miné le pouvoir de négociation des travailleurs. La
mondialisation financière, en particulier, a peut-être joué un rôle plus
important qu’on ne le pensait auparavant. »
Bon, avec humour, l’Inde, devant les succès de nos Rafales, pourrait en commander 63 de plus que les 126 pratiquement en cours de finalisation de contrat.
Il ne nous reste plus qu’à en vendre au Qatar (en cours avec le Koweit) et à l’Arabie Saoudite, nos meilleurs alliés qui financent les mouvements djihadistes.
Même aujourd’hui la séparation réelle de la Justice du pouvoir politique (Ministère de la Justice) n’est toujours pas une mesure urgente.
Il faut bien comprendre que l’abrogation des textes sur les « lieux relevant du secret défense » serait un grand pas dans la résolution de l’affaire Karachi, mais aussi de l’affaire AMESYS / Lybie sur la vente de hardware et software pour la surveillance des communications téléphoniques et de l’internet
"La perquisition ne peut être
effectuée qu’en vertu d’une
décision écrite du magistrat qui
indique au président de la
Commission consultative du
secret de la défense nationale
les informations utiles à
l’accomplissement de sa mission.
Le président de la commission ou
son représentant se transporte
sur les lieux sans délai. Au
commencement de la perquisition,
le magistrat porte à la
connaissance du président de la
commission ou de son
représentant, ainsi qu’à celle
du chef d’établissement ou de
son délégué, ou du responsable
du lieu, la nature de
l’infraction ou des infractions
sur lesquelles portent les
investigations, les raisons
justifiant la perquisition, son
objet et les lieux visés par
cette perquisition.
« Seul le président de la
Commission consultative du
secret de la défense nationale,
son représentant et, s’il y a
lieu, les personnes qui
l’assistent peuvent prendre
connaissance d’éléments
classifiés découverts sur les
lieux. Le magistrat ne peut
saisir, parmi les éléments
classifiés, que ceux relatifs
aux infractions sur lesquelles
portent les investigations. Si
les nécessités de l’enquête
justifient que les éléments
classifiés soient saisis en
original, des copies sont
laissées à leur détenteur.
« Chaque élément classifié saisi
est, après inventaire par le
président de la commission
consultative, placé sous scellé.
Les scellés sont remis au
président de la Commission
consultative du secret de la
défense nationale qui en devient
gardien. Les opérations
relatives aux éléments
classifiés saisis ainsi que
l’inventaire de ces éléments
font l’objet d’un procès-verbal
qui n’est pas joint au dossier
de la procédure et qui est
conservé par le président de la
commission consultative.
« La déclassification et la
communication des éléments
mentionnés dans l’inventaire
relèvent de la procédure prévue
par les articles L. 2312-4 et
suivants du code de la défense."
Tout d’abord, merci à @Quentin pour cet article assez complet et synthétique car bien d’autres problématiques existent.
Sur le soulèvement grec, il commence de façon diffuse avec un tir d’AK47 au siège de Nouvelle Démocratie (Samaras) et des incendies aux domiciles de parents d’hommes politiques. Ceci sans que l’on sache s’il s’agit d’actions de l’extrême droite ou gauche.