L’élection d’OBAMA donne de l’espoir à toutes les minorités qu’elles que soient leur couleur.
Le racisme d’état permettait aux élites financières blanches de donner un os à ronger aux blancs d’en bas.
Quelque soit leur revenu, le sort des blancs pauvres était toujours meilleur que le sort des noirs. Cela facilitait la mise en place du capitalisme dont les ficelles étaient principalement tenu par des blancs.
Quand les étasuniens ont débarqué sur la cote normande, les noirs et les blancs étaient sur des embarcations différentes,il ne fallait pas mélanger les torchons avec les serviettes.
Il n’y a que lorsque ces solats étaient blessés ou morts que la couleur de peau n’avait plus d’importance, le sang des noirs est la même que celle des blancs.
Après la guerre, en France les soldats noirs étaient absolument ébahis de pouvoir aller dans un bistrot, s’asseoir où il le voulait sans que cela dérange personne. ils croyaient rêver ces braves soldats. Quand ils sont retournés chez eux aux E.U., la ségrégation est devenue pour eux encore plus insupportable qu’avant la guerre.
Durant ma jeunesse, je ne comprenais pas pourquoi, ce pays était un exemple de démocratie pour les européens alors que la ségrégation sévissait.
Depuis j’ai compris que la ségrégation made in U.S.A jouait le rôle que joue aujourd’hui l’exclusion (des millions de français sont hors course) chez nous. Le capitalisme ne peut fonctionner que sur l’exploitation des autres hommes, ce qui se vérifie tous les jours même si la propagande de des journalistes disent le contraire.
Ce matin, après l’élection d’OBAMA, les bourses baissent car les vautours ont peur de ne plus pouvoir pomper le fric.
Je souhaite bonne chance à OBAMA, mais il va avoir beaucoup de mal, le peuple démocrate devra rester vigilant.
Lorsque vous parlez de "communisme" de quoi parlez-vous exactement ?
Moi le communisme je le vois tous les jours autour des corbeilles des bourses. Une minorité d’humains dans le monde met en commun de l’argent pour faire joujou en excluant l’ombre d’une idée que cela pourrait avoir des conséquences sur des millions d’humains. Eux se partagent les richesses produites par les travailleurs, (salariés, enfants, esclaves)
Cette minorité le fait parce qu’elle peut le faire, elle est même aidée par les gouvernants des états. Tout pour "le marché", le reste n’existe pas. Nos élites politiques françaises le montrent clairement tous les jours. L’état c’est Sarko et tout ce qui est bon pour lui et sa clique est bon pour le pays. Y a t-il encore des citoyen-nes dans ce pays ? Non, il y a des consommateurs, des clients, "des collaborateurs" dernier terme inventé pour parler des salariés, etc...
Nous sommes en pleine "décivilisation", la barbarie prend le pas un peu plus tous les jours dans les sociétés mais votre seul problème "C’est l’échec des trucs en-isme".
Au fait il existe quelque chose qui n’est pas en-isme, c’est " La commune", vous savez, cet évènement où les salariés réclamaient du pain, des logements, de la liberté, l’égalité entre les genres, l’école pour tous les enfants, 8 heures de travail par jour , l’égalité des salaires entre hommes et femmes, etc... ça se passait en 1871. Cet épisode historique est rarement évoqué par les journalistes "politologues", serait-ce parce qu’il n’est pas digne d’être évoqué ?
Monsieur Todd vient de sortir un livre dont le titre est "Après la démocratie". Il s’interroge et il se demande - mais comment les français ont-ils pu voter pour Sarkozy ?-
Première anomalie que cette élection qui en dit long sur l’état de santé de la démocratie du pays.
Sarkozy c’est l’extrême droite plus la politique du MEDEF. Sarko était au gouvernement depuis plusieurs années et tout ce que ce monsieur a entrepris a foiré mais les journalistes nous l’ont présenté comme un sauveur puisqu’eux-mêmes pensaient bénéficier de cette politique musclée pour les pauvres et la classe moyenne et très molle pour les riches. Faut rajouter la trahison du P.S. qui s’est aligné sur les idées ultralibérales de DSK et qui passe son temps en conflit des égos.
S’il doit y avoir une secousse en 2009, je pense que les partis politiques et les syndicats seront mis devant le fait accompli.
L’individualisme forcenée de notre société fragilise encore plus les "pauvres".
La pauvreté en soi n’est pas source de désespoir, car même en étant pas riche, il est possible de trouver des moments de se cultiver en sortant, en rencontrant les autres etc... La pauvreté ce n’est pas la misère qui elle exclut, met la personne en situation de survie, d’insécurité, modifie sa perception du monde. Cette situation capte beaucoup d’énergie et rend tout très difficile.
Bien sûr qu’il faut la complicité de tous pour maintenir cette situation, en premier lieu les syndicats qui défendent mollement les "sans emplois". Beaucoup de pauvres ont intégré ce que le libéralisme sauvage souhaite, c’est à dire qu’il faut que les pauvres admettent que les choix politiques sont "bons" et s’ils n’y arrivent pas c’est de leur faute (aux pauvres).
Si 100 ou 150 personnes pacifistes se tenaient devant les ANPE et les ASSEDIC tous les jours, juste pour montrer qu’ils ne sont pas dupes, qu’ils savent qu’ils sont victimes d’un choix politique et économique.
Redevenir visibles, c’est dire que les chômeurs et les RMistes font partis intégrante de la société pour la maintenir en l’état actuelle des choses.
Pour que les riches continuent à s’enrichir, il sera de plus en plus nécessaire d’appauvrir le plus grand nombre. L’état étant privatisé (ceux qui nous gouvernent, gouvernent pour leur caste), notre pays n’a plus rien de démocratique ni de républicain, les salarié-e-s qui ont encore de quoi vivre devraient réfléchir car tôt ou tard ce sera leur tour.
La casse du droit du travail et du droit du citoyen est déjà bien avancé.
On ne réduit pas un humain à la couleur de sa peau. Si j’ai bien compris, en anglais il n’y aurait pas de mot équivalent au mot métis que nous avons. De loin, je préfère métis car noir ou blanc oblige à exclure l’autre couleur. Si en France une personne de couleur (noir ou jaune) ou magrébine, je n’hésiterai pas à voter pour lui ou elle sans crainte.
Obama semble calme, posé, réfléchi et j’ai entendu un journaliste dire qu’il parlait bien, qu’il était capable d’exprimer une pensée complexe ce qui n’était pas le cas de Bush.
Vu le boulot qu’il l’attend, je souhaite vraiment qu’il soit entouré par une équipe d’hommes et de femmes de même niveau que lui.