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Blé

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  • Blé 5 novembre 2008 16:52

    Je comprends ceux qui n’ont plus confiance dans les syndicats, ils n’ont pas tort.

    Les syndicats au lieu de lutter non seulement pour les intérêts des salariés mais aussi pour plus de démocratie dans les entreprises, ont tout simplement accompagné la régression sociale qu’implique l’économie de marché pour les salariés.

    Le MEDEF rêvait de mettre en toute priorité l’entreprise au coeur de la société. Soit disant elles apportent les richesses au pays,pas les travailleurs. Sarkozy l’a fait et ce n’est pas terminé, le meilleur est à venir. Les élites syndicales ne bougent pas pour autant : voiture de fonction, petit personnel, costume cravate vous change un homme, surtout ramolissent ses convictions.

    Beaucoup de syndicalistes militants de base sont écoeurés de voir ce qui se passe au sein des sections. La seule solution c’est que les salariés se prennent par la main et fasse eux mêmes des actions. D’ici peut, il faudra payer la dîme au patron pour avoir le droit de travailler. "Tu travailles 10 h mais je ne t’en paye que 8 h" faut comprendre avec toutes les charges et frais que nous avons, il faut que les salariés y mettent du leur. C’est déjà comme ça dans beaucoup d’entreprises et je n’entends pas les syndicats contester haut et fort cet état de fait.



  • Blé 4 novembre 2008 07:38

    Ce que vous écrivez est d’autant plus facile à démanteler par le gouvernement qu’à la tête de ces associations d’éducation populaire on trouve plus de responsables avec le statut "de petit chef" qui font travailler les salarié-e-s que de militants qui se battent réellement pour "émanciper" les citoyens.( je ne parle pas des foyers ruraux)

    Dans la ville où je suis, pratiquement tous les responsables de ces associations dites d’éducation populaire ont gardé leur emploi tandis que les salariés vont pointer au chomdu. Comme ces responsables ne veulent pas payer des indemnités de licenciement, les salariés se retrouvent avec des fautes professionnelles graves qui légitiment le renvoi.

    Ne me dites surout pas que ce sont des cas isolés, les prud’hommes sont pleins de ces salariés de ce type d’association remercier de cette façon. Le libéralisme fonctionne à plein régime, l’argent public (le peu qui est donné par l’état) va directement dans les poches de ces gens qui trahissent une fois de plus le peuple. (ils sont de la gauche bobo)

    Cela a commencé bien avant que la droite arrive au pouvoir, Sarko n’a fait qu’accélérer un phénomène qui avait déjà commencé au début des années 90.



  • Blé 4 novembre 2008 07:16

    Il me semble que ce serait légitime que ceux qui produisent les richesses d’un pays, participent aux choix politiques.

    Dire aux nouvelles générations qui arrivent sur le marché du travail qu’ils devront travailler jusqu’à 70 ans pour que les rentiers et les actionnaires s’en mettent plein les poches est une perspective plus proche de l’esclavagisme que d’une démocratie.

    Pour le moment, Sarko met en place le programme du MEDEF avec la bénédiction de nos élites politiques qu’ils soient du P S (qui n’a rien d’un parti de gauche) ou l’U M P (qui ressemble comme un petit frère à l’extrême droite).

    Dans cet article manque l’aspect de l’environnement et du mode de production. Ceux qui ont la joie et le plaisir de se retrouver les pieds dans l’eau pour cause de météo déréglée apprécieront forcément un tel programme.
    Combien coûtent la contre productivité à la collectivité ? Combien coûte le nucléaire (traitement des déchets puis surveillance) à la collectivité ?




  • Blé 4 novembre 2008 06:39

    La démocratie n’est qu’un mythe pour le plus grand nombre, c’est à dire pour ceux qui produisent les richesses.

    Les oligarchies qui nous gouvernent, qui décident que dans tel ou tel pays, il faut massacrer, piller etc... rigolent car leurs valets de pieds (les élites politiques et journalistiques) sont à leur service 24h/24.

    Peut-on immaginer un instant "Libération" ou "Le Monde" informer correctement leur lectorat sur les tenants et les aboutissants du néo-libéralisme ?

    Alors le choix d’une autre société n’est pas à l’ordre du jour tant que les valets et les serpillères des locataires des paradis fiscaux sont en actions. La classe laborieuse pour le moment souffre et cela rassure les bobos de gauche comme l’extrême droite qui est au pouvoir en France actuellement.

    N’oubliez pas que nous sommes dans une société où les élites préfèrent payer un "Zidane" que d’investir dans l’éducation, la recherche et la culture. Les larmes de crocodiles n’ont jamais mouillées un désert.



  • Blé 31 octobre 2008 18:50

    Rien de nouveau dans ce que vous écrivez. Les patrons des PME-PMI sont souvent sous la ferrule des banques. Je pense que les vrais gouvernants sont les propriétaires des banques, ils jongles, s’amusent au casino qu’est devenu le monde pour eux. Les gens de peu ont été lâchés par la classe moyenne salariée dans le privé ou fonction public, celle-ci étant persuadée d’être protégée n’appartenant pas à la classe des ouvriers, manoeuvres et autres salariés sans qualification.

    Aujourd’hui, tout le monde peut-être touché puisque l’idéeal qui nous ait donné est d’enrichir les rentiers et actionnaires. Tout se met en place : casse du droit du travail, suppression de palais de justices, suppression de prud’hommes, démentellement des centres de formations publics, etc..., etc...

    A l’heure du réchauffement climatique, le seul discours que les banquiers nous tiennent via les élites politiques et les journalistes, c’est la compétitivité, l’augmentatation du PIB et la réduction de la dettte public.

    Avez-vous remarqué le silence sur les paradis fiscaux ?

    Les français n’ont plus de salaires mais "un pouvoir d’achat", pouvoir d’achat qui reste un concept très vague pour parler d’un revenu décent. Généraliser l’insécurité reste un moyen pour la classe dominante de garder le pouvoir et de contenir la population.

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