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  • Blé 13 octobre 2008 18:50

    J’ai reçu un e-mail de la part de la direction de l’association où je travaille pour demander aux salariés de prendre des congés le max jusqu’en décembre 2008. Cependant un membre de la direction est parti en vacances, son train de vie ne diminue pas.La baisse de pouvoir d’achat est très mal réparti au sein d’une même entreprise.



  • Blé 10 octobre 2008 18:12

    @ l’auteur

    Il y a une forme de travail dont vous ne parlez pas. C’est le travail obligatoire, que l’on ne perçoit pas au quotidien mais qui est indispensable au bon fonctionnement d’une économie de marché.

    Quand un consommateur va faire ses courses il ne peut faire autrement que d’aller avec un véhicule dans une grande surface ( la majorité du temps puisque les commerces de proximités ont été consciencieusement détruits), puis pousser un caddie, faire les rayons, passer à la caisse, mettre la marchandise dans le coffre puis transporter la marchandise du véhicule à la maison.
    Tout ce travail parait normal, même allant de soi. Mais si on calcule le prix de revient des achats, sans parler de la marchandise elle même, il faut admettre que les grandes surfaces peuvent se faire des bénéfices en demandant toujours plus au consommateur qui se laisse gruger : qui paye le consommateur pour tout le travail fournit par le consommateur ?

    Qui prend le temps de calculer la valeur de ce travail "Fantôme" (obligatoire pour ainsi dire) ?

    Est-il tellement important de soumettre un peuple aux conditions de vie dictées par le profit de quelques uns ? L’auteur de cet article manque terriblement d’imagination. Il est vrai qu’un esclave qui ne voit pas ses chaînes est un esclave heureux. Gardez votre bonheur.




  • Blé 3 octobre 2008 13:10

    Les adultes oublient que les enfants d’aujourd’hui seront les adultes de demain. Une bonne partie de notre jeunesse est traitée comme "une charge" et non comme "un investissement" pour l’avenir du pays.

    Ces jeunes se souviendront qu’il n’y avait pas d’argent pour leur éducation, pour les aider à construire leur avenir, pour les soigner, pour leur faire découvrir d’autres horizons mais seulement pour "la marchandisation de la vie", pour le luxe, pour protéger les riches et les puissants.

    C’est cela le capitalisme depuis une vingtaines d’années. Le capital ce n’est pas la vie, ce n’est pas l’environnement, c’est la dure loi de la concurence, de la vitesse, de la compétitivité, de l’individualisme.

    Chaque année, les enfants sont invités avec leurs parents à aller acheter du matériel scolaire avec les allocations de rentrée.Là, il y a de l’argent pour remplir les caisses des industriels.
    Parcontre, pas d’argent pour améliorer les conditions de travail des enseignants, pour mettre 22 élèves par classe pour faciliter les apprentissages. Ces enfants plus tard pourraient bien s’interroger sur cette question.

    Commençons par respecter les enfants, adultes, ils seront à leur tour plus respectueux.



  • Blé 30 septembre 2008 07:48

    Voilà un thème qu’il est urgent de soumettre aux lobbyes, aux banquiers, aux journalistes en cheville avec les sphères politique, industrielle, économique et patronale.

    Bush pour aider son clan n’a pas hésité un instant à déclarer une guerre puis une deuxième et si nécessaire il en fera une troisième avant de céder la place à son successeur. Il peut le faire grâce à la complicité de l’aristocratie mondiale dont notre cher Président fait parti.(il a même reçu un prix made in U.S.A).

    L’écologie et les valeurs humanistes n’ont jamais quitté le coeur humain, elles sont simplement étouffées par la violence d’une minorité qui s’accapart tous les pouvoirs à la tête des états.




  • Blé 30 septembre 2008 07:26

    Le sanglo de l’homme bon et pourquoi pas le sanglo de la femme bonne ?Richesse/pauvreté sont les deux facettes d’une même pièce.

    Maintenant que l’esclavage est aboli en occident, comment les élites peuvent-elles s’enrichir mais surtout comment peuvent-elles se maintenir aux manettes du pouvoir mondialisé ?

    Ce que je trouve stupéfiant, c’est de parler de la pauvreté ou de la misère comme quelque chose qui n’était pas "inclu" dans un choix politique dont l’ économie et le système financier sont la matrice de cette politique.

    Ces "exclus" sont encore plus nécessaires aujourd’hui qu’hier au capitalisme. Quand un état pour des raisons idéologiques décide de détricoter tout ce qui a été mis en place par le C N R après 39-40 prouvant que l’on pouvait faire reculer la pauvreté à grande échelle dans ce pays, les inclus connaissent les solutions. Mais il ne faut pas contrarier madame Parisot.

    A l’heure où l’écologie devient un critère, un "exclu" a moins d’impacte sur l’environnement que les "inclus".
    Avec que des consommateurs ayant le statut d’ "exclus" Borloo aurait eu du mal à imaginer "une taxe pique nique".



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