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heliogabale

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  • Premier article le 25/08/2010
  • Modérateur depuis le 10/09/2010
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Derniers commentaires



  • heliogabale heliogabale 24 janvier 2013 14:40

    Trop inexact.

    Dans le contexte de prix très haut, voire anormalement haut, les paramètres pour décider d’un achat sont multiples :

    l’apport : quand l’apport couvre une part importante du bien (50% par exemple), il vaut mieux toujours acheter. Si on possède déjà un bien et qu’on veut le revendre pour acheter plus petit, c’est le moment ou jamais...

    est-ce qu’on veut revendre le bien d’ici à 10 ans ? Si c’est le cas, il vaut mieux attendre...sauf si l’apport est très conséquent.

    la qualité du bien (faut-il prévoir des travaux...) et sa situation bien évidemment.

    Les taux d’intérêts ne jouent pas tant que ça : une baisse de 10 % des prix couvrirait plus qu’entièrement un doublement des taux.

    Sa situation personnelle : un célibataire n’a aucun intérêt à acheter en ce moment (acheter un studio et s’endetter pour 20 ans pour y vivre, c’est ridicule), un primo-accédant est généralement exclu du marché, en particulier en région parisienne.



  • heliogabale heliogabale 24 janvier 2013 14:20

    Un décideur économique se contrefiche du niveau du PIB : tout ce qu’il veut savoir, c’est son évolution nominale. Ainsi, votre exemple du salon de coiffure n’est pas très pertinent.

    Le prix de 50 euros est le fruit d’un raisonnement, de celui du coiffeur, qui a jugé qu’avec 50 euros, il aurait de quoi payer « les charges » et de se faire un bon profit.

    Dans les 50 euros payés, il y a des salaires, des loyers, des taxes, des profits. Au final, la monnaie a circulé. Si le coiffeur prend trop de profits, la monnaie circulera mal, car une partie de ses profits resteront dans sa poche, inertes d’un point de vue économique. S’il ne prend aucun profit, il arrêtera son activité... s’il y a un « bon dosage », les salaires versés vont alimenter l’économie et créer d’autres échanges, ce qui est bon pour l’évolution du PIB, le patron continuera.

    Dans le cas d’une économie tournée vers les échanges internationaux, le salarié est souvent mis de côté dans le partage des richesses.



  • heliogabale heliogabale 24 janvier 2013 14:02

    Le PIB n’a jamais été une mesure de la richesse d’une population...

    Le PIB est une mesure indirecte de la vitesse de circulation de la monnaie. Pour que le PIB progresse, il faut que les échanges augmentent. Ça peut être des échanges de biens et services marchands ou non marchands (dans le cas des administrations publiques, dont la principale activité dans une économie dite keynésienne est de fluidifier ces échanges, d’où l’intérêt de la dépense publique et de son corollaire la taxation)

    En effet, quand il y a récession, c’est parce que les biens marchands circulent moins bien : une trop forte concentration des biens peut amener à ce cas. La production étant une quantité finie et théoriquement dénombrable, plus une minorité accapare les richesses, moins il en reste pour la majorité. Les cyniques estiment que ce n’est pas un vrai problème. C’est inexact... ils partent du postulat qu’il y aura toujours de la croissance et qu’il suffit de partager les surplus résultant de la croissance pour contenter les pauvres et les riches. Ils omettent cependant le fait que le partage de ce surplus se fait toujours au détriment des plus pauvres, les plus riches captant une part suffisamment substantielle pour que les inégalités de richesse croissent. Nous voilà inscrit un cercle vicieux que seuls de profonds et sanglants bouleversements (peut-être un par siècle) peuvent corriger suffisamment pour faire repartir la machine productiviste.

    Le PIB prend indirectement en compte les destructions et l’épuisement des ressources : moins il y a de pétrole, moins il y aura d’échanges, moins il y aura de possibilités d’échanger de la monnaie et plus le PIB diminuera.

    Mais la mécanique qui fait passer du constat de l’épuisement et des destructions des ressources à celui de la baisse du PIB n’est pas très claire : c’est une sorte d’hystérésis... la prise de conscience risque d’être violente...

    Pourquoi cette hystérésis ? Du fait même de la nature du PIB qui mesure la vitesse des échanges et d’autre part que cette altération de l’écosystème est progressive et non brutale : lorsque une nappe phréatique est polluée en France et devient inutilisable, elle enclenche tout un tas d’activités qui engendreront des échanges qui maintiendront au minimum le PIB global de la France : ça donnera de l’activité à des hôpitaux, des gens déménageront ce qui fera profiter la région voisine etc.

    Ainsi, la rupture avec le monde productiviste risque d’être brutale et rapide : il se peut que cela aille de pair avec une diminution de la population...



  • heliogabale heliogabale 24 janvier 2013 13:22

    Vous savez, on fait la guerre pour défendre ses intérêts. Apparemment, les intérêts de La France ne sont pas les mêmes selon qu’on se trouve en Libye, en Syrie ou au Mali et selon que le président s’appelle Sarkozy ou Hollande.



  • heliogabale heliogabale 24 janvier 2013 11:09

    Ensuite, parler du double jeu algérien c’est sous-entendre qu’il y a un double jeu français : les liens entre l’ex-DGSE et le DRS sont très forts (notamment via le réseau corse), tellement forts qu’on est obligé d’admettre que les vociférations mémorielles de part et d’autre de la Méditerranée ne sont là que pour amuser la galerie.

    Il est vrai que la DST s’entend pas très bien avec ses homologues algériens... je ne sais pas quel impact la création de la DCRI a eu...

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