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Bovinus

Tableau de bord

  • Premier article le 04/10/2011
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Derniers commentaires



  • Bovinus Bovinus 3 septembre 2011 13:12

    @ Wokom

    Vous pourriez avoir raison, et vos arguments sont raisonnables, mais vous avez néanmoins tort. Si il est en effet clair que l’interprétation d’une symbolique fait appel à des éléments subjectifs, vous omettez le fait qu’il existe différents niveaux de subjectivité. Il y a la subjectivité personnelle, propre à chacun, mais il y a aussi la subjectivité culturelle, basée sur des archétypes culturels nationaux. L’interprétation de F. Asselineau est à mon avis à considérer comme issue d’archétypes culturels français, et s’adresse à des Français capables d’appréhender ces archétypes. Et, faut dire ce qui est, Asselineau n’est pas de l’époque de nos jours, les représentations dominantes ont probablement beaucoup évolué depuis le moment où sa personnalité et sa culture personnelle ont été forgés.

    Le coup de la partie blanche du drapeau en exergue du logo UPR, plus imposante que les parties bleue et rouge, peut en effet être interprétée comme un symbole monarchique - c’était d’ailleurs ma première impression. Dans sa conférence sur l’histoire de France, Asselineau explique toutefois que le blanc du drapeau tricolore, avant de symboliser quoi que ce soit de royal, symbolise tout simplement la souveraineté. Ce qui est parfaitement logique : le drapeau du roi, tout blanc, signifie que le roi détient la souveraineté pleine et entière, rien de plus, rien de moins. Je me rappelle encore la théorie laborieuse avancée par mon prof à l’école primaire, il y a plus de 25 ans de ça, pour nous expliquer la sens du drapeau tricolore. Il nous avait dit, en gros, que le rouge symbolisait le sang versé par les révolutionnaires, le bleu désignait la noblesse, et le blanc, le pouvoir royal, et qu’il fallait considérer que le rouge arrivant en dernier, supprimait en quelque sorte l’ordre ancien. Ça m’avait convaincu moyen et paru fort tiré par les cheveux.

    Alors que la version d’Asselineau, où le blanc au centre représente la souveraineté, objet d’une lutte entre gauche et droite respectivement rouge et bleue, me semble nettement plus cohérente. Après, chacun voit midi à sa porte, moi personnellement, les couleurs ne me « parlent » pas. Toujours est-il qu’il me paraît plus logique d’interpréter tout ceci non pas en partant d’éléments subjectifs personnels, mais d’archétypes. Ce logo n’est pas destiné à des Japonais ou des Zoulous, qui y verraient probablement tout à fait autre chose.



  • Bovinus Bovinus 3 septembre 2011 12:43

    "societé d’individus libres de jouir des richesses de leurs territoires tout en developpant l’abondance servant à assurer la prosperité de chacun".

    Ça fait penser au culte du Veau d’Or. smiley



  • Bovinus Bovinus 3 septembre 2011 12:39

    1FRED0 :

    Vos avis ?

    Mon avis est que la diffusion de propagande ku-klux-klanique ne peut que très difficilement servir nos intérêts, et que vous feriez mieux de la garder pour vous.



  • Bovinus Bovinus 3 septembre 2011 01:13

    lechoux :
    Bon article, bien qu’un peu à l’emporte pièce par moments. La révolution verte, qui est surtout boboiste actuellement vous avez raison, déterminera le nouveau paradigme pour la continuité de notre mode de vie. Cela se fera sous 5 à 10 ans.

    Ce n’est en aucun cas une révolution, mais plutôt une nouvelle arnaque, qui ne déterminera rien du tout. Au mieux, cela ne fera que précipiter la chute d’un système déjà bien ébranlé par ailleurs. Parler d’énergie renouvelable est déjà en soi une insulte à l’intelligence : la deuxième loi de la thermodynamique interdit tout renouvellement de l’énergie. Faut vraiment avoir séché l’école ou bien être devenu amnésique pour gober une connerie pareille. Si l’on peut « économiser » quelque part, ce n’est surtout pas sur l’énergie, mais bien en réduisant la consommation de superflu, et en économisant les ressources (le recyclage, ça vous parle ? ou encore, certaines pratiques suicidaires comme l’obsolescence programmée, qu’il conviendrait de bannir avec la diligence la plus grande ?)

    lechoux :
    En ce qui concerne le communisme, qui transpire lors de votre conclusion(concussion ?) mais que vous ne nommez pas, n’oubliez jamais que c’est le dernier acte pour voler un pays en volant le bien privé.

    D’une part, on ne « vole » pas un pays (vous voulez probablement dire : État ?) en « volant » un bien privé ; par définition, la propriété d’un pays / État est forcément publique (si l’on admet qu’on peut être « propriétaire » d’un pays ou d’un État... ce qui en soi est déjà douteux et révélateur d’une certaine façon de penser). D’autre part, « voler » un bien privé qui a lui-même été volé ne me gêne pas, personnellement. Si ce « vol » est réalisé via une nationalisation, en supposant que c’est bien ce à quoi vous pensiez, alors il ne s’agit pas d’un vol, mais d’une redistribution, ce qui est moralement tout à fait honorable, à condition d’être justifié. Sinon, ce n’est pas une redistribution mais une confiscation au profit de la bureaucratie. C’est ce qui s’est finalement passé en URSS : au bout d’un moment, la richesse a simplement été accaparée par les nouveaux maîtres, qui ont eux-mêmes été dépouillés pendant les années 1990. Le seul à n’en avoir tiré que très peu profit a été, comme d’habitude, le peuple.

    Puisqu’on parle de communisme, prenez l’exemple suivant : un oligarque quelconque possède un hôtel particulier à St Pétersbourg, et il y loge avec sa famille (disons 4 personnes). Pendant ce temps, 10 familles d’ouvriers meurent de froid dans des cabanes mal chauffées et mal isolées en banlieue. Si l’on réquisitionne l’hôtel particulier et qu’on le découpe en appartements, on pourra loger aussi bien l’oligarque que les 10 familles d’ouvriers. Mais si l’on décide de protéger la propriété de l’oligarque à tout prix, on risque d’avoir 40 morts : l’hiver, à St Pétersbourg, il fait -30. Alors, que faire ? Nationaliser, ou bien, assassiner ?

    En dernier ressort, les problèmes de cette sorte se règlent par la force. Quand il s’agit de vie ou de mort, le droit, les usages, les idéologies sont bien vite balayés, et le « litige » se règle entre les principaux intéressés, c’est à dire ceux qui n’ont rien, et ceux qui ont tout (ou plutôt, ceux qui les protègent), sans passer par le tribunal (de toute façon corrompu, puisqu’il a laissé une telle chose se produire). En général, ceux qui ont tout, et même beaucoup plus sont perdants ; d’une part, parce qu’ils sont extrêmement peu nombreux, d’autre part, parce que les misérables n’ont rien à perdre. C’est mécanique. Cela ne débouche pas nécessairement sur le communisme total, mais les régimes post-révolutionnaires sont toujours, à un degré variable, socialistes.



  • Bovinus Bovinus 30 août 2011 21:42

    @ easy

    C’est une belle histoire ! Y’aurait de la place pour moi, dans ce château ? smiley

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