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Brath-z

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Citoyen de la République française.

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  • Premier article le 04/12/2009
  • Modérateur depuis le 12/02/2010
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Derniers commentaires



  • Brath-z Brath-z 26 mars 2012 19:35

    « Une grande discrétion » ? Qu’est-ce qu’il vous faut ! Le fait que les médias ne se soient pas intéressés à Mélenchon pendant qu’il n’était encore que l’un des huit dirigeants nationaux d’un courant ultra-minoritaire de la gauche du PS n’implique pas qu’il a été, sur le terrain, « d’une grande discrétion ».
    Pendant le début des années 1980 il faisait partie de ceux que les commentateurs autorisés nommaient « les irresponsables », qui fustigeaient le tournant de 1983 et réclamait « l’autre politique » (un slogan porteur, à l’époque). Par la suite, il s’est tenu à une ligne républicaine sociale, dans la gauche du PS. Il a toujours refusé de faire comme Dray et d’intégrer la majorité, par exemple.

    Il a commencé à devenir une figure un peu connue au début des années 1990, quand il a importé au PS le concept de « développement durable » (on parlait alors plus volontiers de « développement soutenable »), mais avant 1997, il n’avait que fort peu d’espace médiatique.
    Comme aujourd’hui encore un Gérard Filoche, il estimait alors qu’il était possible de renverser le mouvement qui porte le PS vers le libéralisme à tous crans. Avec 2005, il a failli partir, mais les enquêtes internes indiquant que deux semaines avant le vote une grande majorité de militants PS était finalement hostile au TECE l’a convaincu de rester. Au congrès suivant, sa motion, portée par Laurent Fabius, obtenait 21%, permettant audit Fabius de pouvoir prétendre à la candidature pour 2007, d’autant que l’autre motion de la gauche du PS obtenait 23%.
    Mélenchon a donc soutenu Fabius, candidat de « l’aile gauche » du PS un peu malgré lui. Intégré dans le processus des primaires du PS, il ne pouvait pas décemment partir parce que son champion n’avait pas été choisi. Il a donc « rallié » Ségolène Royal (« elle a le programme commun minimum : être présent au second tour pour battre la droite ») et a conçu pour le PS ses argumentaires contre François Bayrou et son centrisme libéral.
    Après la défaite de 2007, le traité de Reims aurait dû être le moment de la réorientation du PS : la majorité hollandiste (53% en 2005) partait divisée en trois motions tandis que la gauche du PS (deux motions, 44% en 2005) était pour la première fois de l’histoire du PS unie autour d’une seule motion. Et cette motion unitaire de la gauche du PS s’est faite laminer en arrivant 4ème avec moins de 20% des voix.

    C’est là que Mélenchon a conclu, au contraire d’autres comme Emmanuelli, Lienemann ou Filoche qui continuent (non sans certains succès ponctuels, il faut le souligner... mais pas comparables à ceux de la branche sociale-libérale), que la réorientation du PS n’était plus possible, que la ligne de partage entre gauche sociale conséquente (qu’il appelle « l’autre gauche ») et gauche social-démocrate (voire social-libérale) ne passait plus au sein du PS mais à sa gauche.



  • Brath-z Brath-z 26 mars 2012 19:18

    Oh mais je les connais. Et figurez-vous que j’ai déjà répondu à ceci. Je me permet de me citer :

    "Il y en a assez d’entendre parler pendant deux jours dans tous les médias du moindre abus de pouvoir à Cuba ou au Venezuela quand des abus de pouvoir identiques se produisent chez leurs voisins « démocratiques » (Colombie, Mexique) ou encore aux États Unis d’Amérique et ne sont jamais mentionnés nulle part. Pas question de faire le gentil garçon qui va dire : "les abus envers untel n’excusent pas pour autant l’autre", etc. : le deux poids deux mesures est systématique dans nos médias, cela devient donc une lutte politique, et le refus de cautionner ce traitement médiatique passe par le refus de participer à la dénonciation des déficiences démocratiques (bien réelles) de Cuba ou du Venezuela quand d’autres en sont exonérés.« 

    Figurez-vous que depuis dix ans, le »prix Sakharvov pour la liberté de pensée« (tout un programme...) a récompensé à trois reprises un »dissident" cubain. 30% des usages de ce prix prestigieux dans la décennie pour fustiger la seule petite Cuba, cela tourne quelque peu à l’acharnement.



  • Brath-z Brath-z 26 mars 2012 18:42

    Mais Marchais lui-même appela à voter Mitterrand en 1981. D’ailleurs, d’une manière générale, tous les candidats communistes à toutes les élections ont toujours appelé à voter pour le candidat de gauche le mieux placé quand ce n’était pas eux-mêmes.



  • Brath-z Brath-z 26 mars 2012 18:39

    Et depuis quand il « idolâtre » Castro ? Ou Chavez ? Ou autre ?
    Mélenchon a sur le sujet une position très, très claire :

    - Cuba n’est certainement pas une démocratie, mais ce n’est pas non plus une dictature. Il s’agit d’un régime de parti unique ultra-plébiscitaire. C’est bien évidemment très critiquable et certainement pas un modèle, mais force est de constater que l’immense majorité des Cubains est très favorable au régime (d’ailleurs, malgré les facilités aménagées depuis maintenant 20 ans, il n’y a presque plus d’émigration des Cubains, et la plupart du temps c’est pour aller voir de la famille à l’étranger voire pour partir en vacances).

    - Il est heureux que l’autoritarisme du régime s’étiole depuis la fin des années 1970, et il y a encore énormément d’efforts à faire dans cette voie. Le tout sans oublier le contexte très particulier de Cuba, qui subit quand même un embargo condamné par l’ONU depuis un bout de temps maintenant. Cet embargo est très probablement la raison n°1 de l’autoritarisme persistant à Cuba.

    - Il y en a assez d’entendre parler pendant deux jours dans tous les médias du moindre abus de pouvoir à Cuba ou au Venezuela quand des abus de pouvoir identiques se produisent chez leurs voisins « démocratiques » (Colombie, Mexique) ou encore aux États Unis d’Amérique et ne sont jamais mentionnés nulle part. Pas question de faire le gentil garçon qui va dire : "les abus envers untel n’excusent pas pour autant l’autre", etc. : le deux poids deux mesures est systématique dans nos médias, cela devient donc une lutte politique, et le refus de cautionner ce traitement médiatique passe par le refus de participer à la dénonciation des déficiences démocratiques (bien réelles) de Cuba ou du Venezuela quand d’autres en sont exonérés.

    Vous êtes tout à fait libre de ne pas partager cette appréciation de la situation, mais prétendre que Mélenchon « idolâtre » Castro relève du mensonge pur et simple.



  • Brath-z Brath-z 26 mars 2012 17:59

    Et un autre démontage, encore plus détaillé cette fois : http://page.to/sacremeluche370foislesmic

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