• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Brath-z

Brath-z

Citoyen de la République française.

Tableau de bord

  • Premier article le 04/12/2009
  • Modérateur depuis le 12/02/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 27 935 1105
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 47 29 18
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Brath-z Brath-z 2 avril 2012 15:00

    musashi > Encore heureux ! On peut tout à fait avoir toutes les opinions possibles ce quelle que soit sa situation sociale. Mais il est salutaire de préciser qu’on peut être entrepreneur et d’accord avec le Front de Gauche, car la doxa médiatique prétend le contraire.



  • Brath-z Brath-z 2 avril 2012 14:56

    Cet article est très bon : bien qu’un poisson d’avril patenté et reconnu (cliquez donc sur les liens présents dedans, certains renvoient vers une page du blog de l’auteur nommée "poisson d’avril 2012 smiley ), il a tous les accents de la vérité et pourrait être publié tel quel dans une publication reconnue sans que cela fasse tâche.

    Concernant Philippe Poutou, il a bien du courage pour tenir le coup dans le climat actuel de délitement partiel de son propre parti et de mépris à l’égard de sa candidature. Même s’il est d’extrême-gauche, ce que je ne suis pas, j’aimerais qu’il réalise une belle performance, histoire de rabattre leur caquet aux Apathie et co.



  • Brath-z Brath-z 28 mars 2012 00:36

    Avant 1941, il se passe la mise en place de réseaux. Rien n’aurait été possible sans cela.



  • Brath-z Brath-z 27 mars 2012 20:36

    Sur cette affaire de Dassault, Mélenchon a été très mauvais. Il lui suffisait d’expliquer quelques notions basiques.
    D’abord, le « conflit d’intérêt » n’existe pas dans notre droit. Il est même incompatible avec les principes généraux de notre droit, qui sanctionne des actes et non leur potentialité. C’est par abus de langage que la journaliste et Mélenchon ont employé cette expression.

    Le droit anglo-saxon, qui inclut le conflit d’intérêt, repose sur des prémisses religieuses qui font de tout individu un pêcheur potentiel. La tradition juridique française ne repose pas sur ce postulat.
    Si la loi estime que deux fonctions, deux statuts, deux situations sont incompatibles entre eux, elle l’exprime. Dans tous les autres cas, il n’y a rien à critiquer à moins qu’il soit avéré qu’il y ai eu trafic d’influence, délit d’initié, prise illégale d’intérêts, ou autre. En droit français, nous sanctionnons des incompatibilités légales et des délits effectifs, mais pas des possibilités de délit.

    En l’occurrence, la situation juridique n’avait pas changé sur ce point entre le moment de la décision du Conseil Constitutionnel et celui de l’élection de Dassault au Sénat. Par conséquent, la jurisprudence ne pouvait que faire autorité (et, de fait, c’est ce qu’il s’est produit). Tant que la loi (étant comprise dedans la Constitution, puisque dans le régime de la Vème République la Constitution elle-même est du domaine de la loi : la « loi constitutionnelle ») ne dit pas qu’il est interdit à un patron d’industrie vivant de commandes publiques et/ou d’états tiers d’être élu membre de la représentation nationale, le Conseil Constitutionnel pourra être saisi des centaines de fois sur cette question que sa décision demeurerait identique.



  • Brath-z Brath-z 27 mars 2012 17:02

    J’ai recommandé aux lecteurs de cliquer sur le lien vers la vidéo que tu as postée, précisément parce qu’elle prouvait l’exact inverse de ce que tu avançais quant à la position (inchangée) de Mélenchon et du Front de Gauche sur la Syrie et d’une manière générale les interventions militaires de l’OTAN, Libye comprise.

    Sinon, Chavez ne se moque absolument pas du droit international. C’est même tout le contraire : l’essentiel de sa lutte en relations internationales consiste à promouvoir le droit international contre l’arbitraire des interventions des états. Si Chavez avait été contre le droit international, sa première action aurait été de retirer le Venezuela de l’ONU. Or non seulement il l’a maintenue, mais il est l’un des chefs d’état qui intervient le plus à l’ONU et il y a renforcé la délégation diplomatique vénézuélienne. Le Venezuela est aujourd’hui un état très impliqué dans l’ONU, même si Chavez, à l’instar de beaucoup, estime qu’il faut en revoir certaines modalités, notamment en ce qui concerne le Conseil de Sécurité.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv