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Brath-z

Brath-z

Citoyen de la République française.

Tableau de bord

  • Premier article le 04/12/2009
  • Modérateur depuis le 12/02/2010
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Derniers commentaires



  • Brath-z Brath-z 22 mars 2012 19:53

    La gauche révolutionnaire est totalement légitime à exister et à se manifester. Les deux mouvements trotskistes (je sais, je sais, le NPA n’est soit-disant pas un parti trotskiste) ont choisi de profiter de l’opportunité que fournit le système institutionnel actuel de permettre une tribune aux candidats qui peuvent se présenter à l’élection présidentielle afin de faire progresser leurs idées.
    C’est une stratégie classique depuis 1974 (Laguillier et Krivine ; en 1969, ce dernier était plus sur une posture de provocation vis-à-vis du PCF qu’autre chose, par contre).

    Là où cela pose problème, c’est que le NPA avait à un moment donné clairement penché en faveur de l’option du « parti de masse » comme on disait dans les années 1960 et 1970. Cette option stratégique faisait suite à l’orientation mi-figue mi-raison de l’UC-LO et de la LCR, après 1995, 2002 et 2007 : on ne savait alors plus trop s’ils étaient toujours sur la ligne de l’avant-garde révolutionnaire qui utilise les armes de l’adversaire pour subvertir le système en diffusant par canaux légaux l’éducation à ses thèses, ou bien s’ils avaient opté finalement pour une stratégie électoraliste.
    Au moins, là, avec les candidatures Arthaud (plus intellectuelle mais moins charismatique que Arlette) et Poutou (qui me semble saisir avec bien plus d’intelligence et de finesse que Besancenot les ressorts théoriques de son courant révolutionnaire historique), l’orientation est claire, nette, précise : la candidature à l’élection présidentielle sert de tribune pour la diffusion de thèses révolutionnaires d’avant-garde. On est revenus aux fondamentaux.



  • Brath-z Brath-z 21 mars 2012 22:05

    Jean-Marc Governatori : 428 signatures
    Carl Lang : 447 signatures
    Gilles Bourdouleix : 205 signatures

    On pourrait continuer ainsi la liste longuement. Des candidats avec derrière eux de tous petits mouvements sans aucun moyens et ne bénéficiant certainement pas du moindre financement ont réussi à réunir plusieurs centaines de signatures (Clément Wittmann avec son vélo en aurait même eu plus de 125).
    Si Asselineau n’a eu que 17 présentations (et non « parrainages ») validés - ce dont je doute -, je ne vois pas à qui il pourrait s’en prendre sinon lui-même et son mouvement, qui manifestement n’a pas ratissé suffisamment le terrain. Mais après tout, en 2007, Governatori n’en avait ramassés que 11, et là il a dépassé les 400.
    Asselineau pourra peut-être se présenter la prochaine fois.



  • Brath-z Brath-z 21 mars 2012 21:58

    Encore une fois, vous manifestez une ignorance du sujet dont vous parlez. Ces financements sont le résultats d’accords tout ce qu’il y a de plus officiel concernant les partis qui disposent de représentants sans disposer des conditions nécessaires pour l’accès à la première part du financement (exemple : le PG a trois députés mais n’existait pas en 2007 ; ses trois députés s’affilient au PCF, qui reverse au PG une somme correspondante à la portion de la deuxième part du financement équivalente aux trois députés du PG ; l’UMP agit de même envers le Nouveau Centre, et il y a comme cela bien d’autres exemples, notamment avec les partis ultramarains) et/ou de partis qui partagent une même organisation de financement (comme le PRG et le PS), et/ou (cas plutôt rare, présent surtout à droite avec le phénomène des « micro-partis ») de partis alliés.

    Donc si l’UPR n’a pas de représentation, ne partage pas son organisme de financement avec un autre mouvement et n’est allié à aucun autre parti, comme c’est du reste le cas de l’immense majorité des partis politiques français, il n’y a aucune gloire de sa part à n’être financée que par ses cotisations.

    Je ne sais pas au juste ce que vous essayez de prouver, mais cela commence à virer au dialogue comique.



  • Brath-z Brath-z 21 mars 2012 15:06

    Les pauvres étant jusqu’à preuve du contraire des êtres humains, ils sont comme tous les êtres humains capables du meilleur comme du pire. Si on rajoute à cela non pas le bruit et l’odeur mais l’éducation et les conditions de vie, cela multiplie encore les possibilités.

    Mais quand on veut sauver la veuve et l’orphelin, devons-nous nous soucier que la veuve fasse la putain et que l’orphelin vende de la drogue ?



  • Brath-z Brath-z 21 mars 2012 11:37

    Voici l’exposé de la solution « gentille » à la crise de la dette. Je serai pour ma part partisan d’une solution plus « méchante » à cette crise, à savoir la contrainte de la dette.

    L’état ne sort pas nécessairement du système de la dette, mais il détermine lui-même le montant d’icelle et le poids de son remboursement dans le budget de l’état en recourant si besoin à l’emprunt forcé et en faisant peser en permanence la menace d’une réévaluation unilatérale. Ainsi au lieu d’une « règle d’or » indiquant que le budget de l’état ne peut être déficitaire de plus de 3% (0,5% avec le prochain traité), on pourrait mettre en place une authentique règle d’or indiquant que le montant du service de la dette (capital + intérêts) payé à chaque exercice ne peut excéder 3% du budget de l’état. Bon, c’est une blague bien sûr, car il n’y a aucune raison de déterminer une fois pour toutes un plafond, mais disons que l’état pourrait fort bien décider qu’il n’est pas question pour lui que le poste de remboursement de la dette publique soit le deuxième plus important du budget.
    Cela équivaudrait à une restructuration et un étalement permanent de la dite « dette publique », comme c’est le cas aujourd’hui, mais aux conditions de l’état et pas des banques.

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