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Brath-z

Brath-z

Citoyen de la République française.

Tableau de bord

  • Premier article le 04/12/2009
  • Modérateur depuis le 12/02/2010
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Derniers commentaires



  • Brath-z Brath-z 21 mars 2012 00:16

    En disant que l’UPR est un groupuscule, je ne suis pas dans le mépris mais dans la simple description. Les alternatifs, regroupement de plusieurs mouvements, sont plus de dix mille, ceci sans le moindre accès aux médias non plus d’ailleurs, mais cela ne les empêche pas d’être aussi un groupuscule.

    L’UPR n’est aucunement condamnée à rester au stade groupusculaire, mais c’est ce qu’elle est aujourd’hui.
    Et ne vous en déplaise, 50 000 vues sur internet ne témoignent de rien du tout. Sinon on peut tout aussi bien dire que l’association d’Alain Soral est digne d’un mouvement d’envergure nationale.

    Que l’UPR continue son travail de militantisme jusqu’à réellement devenir un parti politique, et là il sera envisageable de faire une discussion, avec le Front de Gauche ou avec d’autres formations politiques. Mais pour le moment, ce n’est tout simplement pas envisageable.
    Ne vous faites pas plus grands que vous ne l’êtes.

    Quant aux votants sur l’article, ils sont 272, ce qui signifie que 136 ont voté pour, 136 ont voté contre (ou 135 contre 137, d’ailleurs). Je ne vois pas ce que cela change au fait que oui, l’UPR est un groupuscule.

    Non mais sérieusement, vous voudriez être traités comme un parti politique d’envergure nationale alors que vous n’avez pour le moment aucune autre existence que par 50 000 vues sur Dailymotion (ce qui n’est pas énorme, soit dit en passant). Que l’UPR investisse le terrain politique (et il n’y a pas que les élections présidentielles pour cela, loin de là, ne vous en déplaise) et après on pourra envisager ce genre de choses. Mais en l’état, c’est tout simplement hors de propos.



  • Brath-z Brath-z 20 mars 2012 20:53

    Heu attendez, là, il faut être sérieux deux minutes. L’UPR aujourd’hui, c’est un UN groupuscule autour d’UN homme qui n’a participé à aucune élection (en tous cas aucune notable, je ne suis pas allé voir si à l’occasion d’une cantonale partielle ici ou là il n’y avait pas eu un candidat UPR). L’UPR représente pour le moment dans la scène politique française infiniment moins que d’autres courants comme le Parti Populiste, les Décroissants, les Alternatifs, et bien d’autres mouvements.
    Le Front de Gauche, qui est un mouvement d’envergure nationale, n’a pas le temps de se consacrer au « débat » avec tel ou tel groupuscule qui le demanderait. Déjà que techniquement c’est extrêmement difficile d’organiser débat avec des mouvements politiques d’envergure nationale (j’en sais quelque chose pour avoir tenté moi-même d’organiser quelque chose entre le Front de Gauche et Debout La République, sans succès malheureusement), alors vous pensez bien que s’il fallait que chaque mouvement qui regroupe quelques centaines de personnes à l’échelle de la France entière et n’a jamais fait entendu parler de lui en dehors d’Internet débatte avec le Front de Gauche, on ne serait pas arrivés.

    Que l’UPR progresse, qu’elle démontre par son action militante et son sérieux (son sérieux j’ai dit, pas le genre de bêtises comme le présent article de M. Asselineau, qui le ridiculise totalement) qu’il s’agit d’un courant politique et pas d’un groupuscule, et là il y aura légitimité à organiser ce débat.



  • Brath-z Brath-z 20 mars 2012 20:43

    Mais parce que notre objectif n’est PAS de sortir de l’UE. Il va falloir le répéter combien de fois ?



  • Brath-z Brath-z 20 mars 2012 20:42

    Arf, oui, pardon, c’est de ma faute, j’ai oublié de préciser. « Bannière » au haut moyen-âge, c’est le nom donné aux structures reconnues des « métiers » (les corporations) dans les conseils des villes. Elles formaient des institutions d’encadrement du travail dans les villes, et dans certaines villes comme Reims élisaient directement les échevins.



  • Brath-z Brath-z 20 mars 2012 15:38

    Non, la France est le contre-exemple parfait que la détermination ethnique n’est pas une détermination suffisante pour qualifier un peuple. Elle ne doit pas être totalement négligée, mais elle est loin d’être un facteur d’explication à part entière.

    Et tu as oublié, citoyen, une bonne moitié de ce que j’ai exposé. D’abord dans socio-politique, il y a certes « politique » mais il y a aussi « social » : se reconnaître en partage non pas seulement un gouvernement, une gestion, une politique, mais aussi une société, au sens lockien du terme. Et puis aussi tu oublies, ce qui est peut-être plus déterminant encore (mais bon, j’ai fait de l’histoire des représentations, alors j’y accorde peut-être trop d’importance), les référents culturels partagés par des populations qui sont loin d’être voisines.
    Bien sûr les têtes couronnées ont joué un rôle dans la constitution des peuples, mais je ne pense pas qu’il soit si déterminant. Et même j’aurais tendance à considérer que ce rôle est plutôt une conséquence du processus de « décantation » du peuple. Ainsi quand des communes (c’est-à-dire des associations de paysans) bourguignonnes se placent spontanément sous l’autorité du roi de France et pas sous celle du duc de Bourgogne, comme cela a été le cas dès le XIIème siècle (règnes de Louis VI, Louis VII et Philippe II), cela témoigne à mon sens de l’existence d’un sentiment d’appartenance à la même société que les villes franches de l’ouest qui ont fait de même (en plein fief plantagenêt !). Plus significatif encore : quand les bannières rémoises refusent au XIIIème siècle d’être inscrites au registre des bannières des banques vénitiennes et insistent pour être affiliées aux bannières parisiennes, pourtant très mal vues des banquiers et des commerçants, alors même que Reims vit grâce au commerce avec l’axe Vénicie-Flandres et aux banques vénitiennes, cela témoigne d’un fort attachement identitaire au même ensemble que Paris, au point d’aller à l’encontre de la logique économique la plus élémentaire. Les exemples sont extrêmement nombreux de ce genre de comportements que l’on ne trouvait pourtant guère en Italie ou dans l’Empire.

    Seule l’Angleterre (sans compter le Pays de Galles, fréquemment objet de massacres jusqu’au XVIIème siècle, ni bien évidemment l’Écosse et l’Irlande entre à peu près indépendantes) a connu, en Europe, un phénomène semblable : le sud de l’île avait plus de contacts avec le nord de la France et les Flandres qu’avec le nord et l’ouest de l’Angleterre, l’ouest de l’Angleterre entretenait des liens très étroits avec le Danemark, et le nord de l’Angleterre vivait des contacts avec les Gallois, Irlandais et Écossais pourtant ennemis du reste de l’Angleterre, mais les habitants de ces trois ensembles qu’on pourrait croire parfaitement distincts en nous limitant à l’étude des échanges commerciaux et même des modes de vie (à nuancer pour ce dernier point) manifestaient fréquemment leur appartenance commune à une même société.

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