• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Brath-z

Brath-z

Citoyen de la République française.

Tableau de bord

  • Premier article le 04/12/2009
  • Modérateur depuis le 12/02/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 27 935 1105
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 47 29 18
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Brath-z Brath-z 21 mars 2012 11:10

    Quand est-ce que la France a jamais tenté d’exercer le rapport de force au sein de la CEE puis de l’UE ? Pas depuis 1963. Pourtant, entre 1958 et 1963, ça avait donné de très, très bon résultats.

    Quand à la construction européenne, elle doit énormément à de Gaulle, qui n’avait certes pas la même vision atlantiste que Monnet et Schumann (encore que ça se discute), mais qui a fait énormément pour que « l’intégration par le droit » soit effective et que le droit dérivé ai valeur équivalente au droit original.



  • Brath-z Brath-z 21 mars 2012 11:05

    "Seulement nous on démarre avec les moyens que nous avons : nos seuls cotisations de nos adhérents. On doit être le ou l’un des seuls partis qui n’ait pas bénéficié (ne serait-ce que pour démarrer puis dire non ensuite pour se dire indépendant comme le font certains), de subventions publiques ou de subventions des grands partis politiques style PS et UMP, et nous nous en félicitions."

    Et voilà une énormité ! L’immense majorité des mouvements politiques ne bénéficie d’aucun financement public. Pour bénéficier de la première part du financement public, il faut répondre à la définition légale d’un parti politique et avoir présenté au moins 50 candidats aux élections législatives qui ont recueilli au moins 1% des voix en moyenne sur les circonscriptions concernées, et pour bénéficier de la deuxième part du financement public, il faut bénéficier de la première part et disposer de députés élus à l’Assemblée Nationale.
    La liste des partis politiques bénéficiant du financement public est publiée chaque année au JO, et moins d’une trentaine sur les plusieurs centaines de partis politiques que compte le pays en bénéficient.

    Sinon, si l’UPR mène en effet des actions de militantisme, c’est très bien ! Continuez comme cela !
    Mais ne venez pas réclamer de pouvoir être traités comme les quelques mouvements politiques d’envergure nationale alors que pour le moment (on ne sait rien de ce que présage l’avenir) vous appartenez encore à la catégorie des centaines de mouvements politiques qui n’ont pas cette envergure.



  • Brath-z Brath-z 21 mars 2012 01:36

    L’UPR se prétend parti politique, mais c’est un think tank. Ce ne sont pourtant pas la même chose, loin s’en faut !



  • Brath-z Brath-z 21 mars 2012 01:34

    Alors si avec ma réponse vous n’avez pas compris que le nombre de militants, je m’en fous comme d’une guigne, c’est qu’il y a un problème. Les alternatifs regroupent environ 10 000 personnes, et pourtant c’est un groupuscule. Au passage, certains mouvements des alternatifs (regroupés dans la FASE) font partie du Front de Gauche. Le NPA en regroupe deux fois moins et pourtant c’est un parti politique d’envergure nationale.
    Parce que les 10 000 personnes des différents mouvements alternatifs représentent 90% du total des alternatifs, tandis que les membres du NPA ne représentent qu’une fraction infime des gens qui se reconnaissent dans leur combat.

    Sinon, je parle de militantisme, vous me parlez d’élections. Le NPA se présente à toutes les élections depuis sa création, mais cela m’étonnerait que sa trésorerie le lui permette encore longtemps. La LCR et ses 3 000 membres ne se présentait pas à toutes les élections, loin de là. Mais la LCR, comme le NPA, font du militantisme de terrain. Ils participent à l’organisation d’événements, ils vont tracter dans les usines, ils vont soutenir, matériellement et logistiquement telle ou telle cause, tel ou tel mouvement ou association, etc.
    Bref, ils participent à la vie publique.

    Que fait l’UPR ? Elle organise des conférences de François Asselineau. Elle diffuse des vidéos sur Internet. Elle publie des articles sur son site.
    L’UPR n’a aucune existence concrète sur la scène politique nationale.

    Si François Asselineau avait eu ses 500 signatures, cela aurait pu marquer le début d’une vraie action de terrain de l’UPR. Mais pourquoi, du fait qu’il ne peut pas être candidat, ne pas quand même entreprendre une action de militantisme ?

    Quelle est l’influence de l’UPR au-delà de son cercle de membres ? Quasi nulle. Quelques centaines de personnes à peine. Sur les 50 000 vues de la fameuse vidéo d’Asselineau (ce qui est loin d’être une performance), combien entretiennent, de près ou de loin, un lien avec l’UPR et Asselineau ? Une proportion infime.
    L’UPR elle-même représente, pour le moment, l’essentiel de la sphère d’influence de l’UPR.



  • Brath-z Brath-z 21 mars 2012 00:21

    Alors voilà maintenant qu’on prétend que le Front de Gauche ne serait pas assez précis dans sa description de l’oligarchie. Tantôt pourtant on nous reprochait pourtant d’être au contraire trop précis, que Mélenchon en désignant des personnes et des établissements dans ses meetings, serait un « pousse au crime ». Il faudrait savoir.

    Et sinon, non, l’oligarchie, ce n’est pas l’Europe. Le problème, ce n’est pas l’Europe. L’Europe, même telle qu’elle a été construite jusqu’à présent, n’est rien en soi sans l’oligarchie. Elle n’est qu’un instrument du capitalisme, et elle peut être autre chose qu’un instrument du capitalisme.
    Le problème ce n’est pas l’Europe, c’est le capitalisme.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv