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Brath-z

Brath-z

Citoyen de la République française.

Tableau de bord

  • Premier article le 04/12/2009
  • Modérateur depuis le 12/02/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Brath-z Brath-z 7 juillet 2011 21:44

    Mor Aucon > Voyons, enfin, il est évident que le racisme n’a rien à voir avec une quelconque existence ou inexistence des races, enfin ! Si ça s’appelle « racisme », c’est justement parce que ça n’a rien à voir avec ça !

    Huhuhu. Lorelei, vous êtes un humoriste qui s’ignore.



  • Brath-z Brath-z 7 juillet 2011 21:18

    « Oh, je t’assure, il y a des cons objectifs. »
    Pierre Brochant (Thierry Lhermitte), Le Dîner de cons



  • Brath-z Brath-z 7 juillet 2011 20:50

    Morgane > Qui parle du droit de vote, ici ? Pas moi, en tous cas. Je ne fais que décridibiliser l’idée défendue par Lorelei, qui pense sincèrement (!) que « les femmes ont été oppressées par les odieux mâles blancs depuis des millénaires ».
    Je sais pertinement que les droits politique des femmes n’ont été obtenus qu’après ceux des hommes. Et je suis le premier à le regretter. Je n’ai fait que signaler à Lorelei que cette distinction entre hommes et femmes est une conséquence de l’individualisme. En effet, avant la fin du XVIIIème siècle (émergence de la première théorie de l’infériorité des femmes, une absurdité signée Talleyrand), il était tout simplement impossible de penser les hommes et les femmes en dehors du « foyer ». D’ailleurs, en 1789, 1791 et 1793, de nombreuses femmes (une minorité, certes, mais un nombre suffisant pour que le phénomène ne soit pas marginal) ont voté. La règle électorale n’était pas « un homme une voix » mais « un foyer une voix ».
    C’est le XIXème siècle (à partir du code Napoléon) qui a vu surgir l’institutionnalisation d’une inégalité sociale entre hommes et femmes. C’est aussi au XIXème siècle qu’on a vu quelques ahuris théoriser une « infériorité naturelle » des femmes. Notons cependant que JAMAIS ces théories n’ont été traduites en droit. Le Code Napoléon ne considérait pas les femmes comme « naturellement » inférieures. Sa philosophie était empruntée à la Rome antique, et faisait le choix (donc sans aucune défausse derrière la moindre considération pseudo-scientifique) de considérer les femmes comme des non-acteurs de la société. Je ne suis pas d’accord avec ce choix, mais je fais remarquer qu’il s’agit d’un choix, c’est-à-dire qu’on peut le contester.
    Or Lorelei fait semblant de croire que ce choix n’en est pas un et s’appuie sur les théories débiles qui prétendent démontrer que les femmes sont inférieures aux hommes. Ces théories ont connu le même destin que les théories raciales de Gobinneau : elles n’ont jamais été reconnues, encore moins appliquées. Mais Lorelei prétend le contraire.

    Lorelei se trompe lourdement sur les deux sujets qui l’intéressent, et refuse toute critique en recourant à l’insulte et à la mauvaise foi. Voici pourquoi c’est un troll formidable.



  • Brath-z Brath-z 7 juillet 2011 19:28

    Morgane Lafée > "Oui, mais dans tous les cas, il s’agit d’une manifestation du système patriarcal. En effet, discriminer les hommes dans les domaines ayant trait à l’enfance revient à dire que ces domaines sont réservés aux femmes. C’est effectivement du sexisme, pas seulement envers les hommes discriminés mais aussi envers les femmes, éternellement envisagées uniquement à travers leur fonction maternelle."

    Il est très facile de renverser cet argument.

    Démonstration :

    Dans tous les cas, il s’agit d’une manifestation du système matriarcal. En effet, discriminer les femmes dans les domaines ayant trait au travail manuel revient à dire que ces domaines sont réservés aux hommes. C’est effectivement du sexisme, pas seulement envers les femmes discriminées mais aussi envers les hommes, éternellement envisagés uniquement à travers leur fonction de mâle musclé.



  • Brath-z Brath-z 7 juillet 2011 19:22

    Une anecdote : en 1969, aux États Unis, la « jeunesse progressiste » réclamait à corps et à cris la mixité dans les établissements scolaires. Les responsables publics, qui avaient bien des soucis face à cette « jeunesse » qui était souvent formée de leurs propres enfants, ont alors décidé de faire appel aux courants « progressistes » dont les « jeunes » se réclamaient épigones. Parmi ces « courants », le féminisme.
    A cette époque, aux États Unis d’Amérique, le féminisme était encore épargné par la vision millénariste et essentialiste des évangélistes (c’est venu avec le mouvement new wave vingt ans plus tard). Ce qui n’empêchait pas les féministes d’être dubitatives (ce sont souvent des femmes) quant à la mixité scolaire. S’affrontèrent deux intuitions.

    D’abord, celles et ceux qui pensaient que fréquenter des filles et des garçons ne pouvait que favoriser l’épanouissement des enfants.
    Ensuite, celles (et ceux, mais en nette minorité, pour le coup) qui pensaient que cette « revendication » avait surtout pour but de permettre aux lycéens de baiser à couilles rabattues et risquait d’entraîner des problèmes divers tels qu’une plus grande aliénation sexuelle des jeunes (elles ont eu raison : les générations suivantes sont celles qui baisent le moins) et... un retard à l’instruction. On pensait surtout aux filles, qui seraient immanquablement perturbées par les garçons, réputés plus turbulents.

    Finalement, les groupes féministes se sont largement prononcés contre la mixité sexuelle en classe, considérant que le temps de l’étude n’était pas compatible avec l’épanouissement individuel matérialiste (le féminisme américain était alors très intellectuel, et teinté d’une critique radicale de la société de consommation). En revanche, les féministes réclamaient que l’enseignement dispensé aux filles et aux garçons soit le même. Mais la pression de la « jeunesse » a été plus forte, et la mixité a été mise en place, tandis que le système des cours « modulés » et des « options » empêchait l’égalité de l’instruction entre filles et garçons.
    Et que croyez-vous qu’il advint ? Une baisse brutale du niveau, au point que moins d’une décennie plus tard, le système d’instruction public des USA fut jugé « inefficace » et réformé pour ne servir que d’appoint à l’enseignement privé, bref, une éducation pour pauvres.

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