« ...une machine à profit et qui permet au capitaliste qui en possède 10, 100 ou 1000 de faire fortune... »
Après avoir fourni du travail aux ouvriers qui ont fabriqué les 1000 voitures, et en faisant vivre deux mille chauffeurs et six mille personnes, pour ne rien dire de tous ceux qui tirent profit directement ou indirectement de l’existence de 1000 véhicules en état de marche et de millions d’utilisateurs de taxis, en l’espace d’une année. Et tout cela, sans émarger en rien au trésor public, ni user les pneus !
Votre vision du monde est aussi étriquée que celle de Maugis. Tout ramener à un type qui fait peut-être fortune, peut-être pas, mais qui, dans tous les cas, a choisi de faire qu’il y ait quelque chose là où il n’y avait rien, qui y a consacré du temps, de l’argent, une grande partie de son activité cérébrale, peut-être pas mal de nuit de sommeil - à la différence d’un fonctionnaire payé pour ça -, c’est quand même le degré zéro de l’approche des réalités de la vie. « Y compris par la guerre... »
On sait depuis 1979 que le communisme ne met pas à l’abri de ça.
Et puis il y a une chose que je ne vous demande pas de comprendre, quand Péguy écrit - avant de lui-même donner sa vie : « Heureux ceux qui sont morts pour la terre charnelle », il meurt pour ça et aussi pour ça, mais pas pour des industriels comme a cru devoir l’écrire un triste imbécile, qu^on aurait dû déchoir de son pseudonyme. « Quand à la religion, « opium du peuple », parlez-en à Daech... »
Plutôt que d’opium, en l’occurrence, je parlerais d’amphétamines, ça correspond mieux aux effets obtenus.
@Spartacus « Toutes les expériences et théories de Marx... »
Une de ses idioties majeures, ce fut de croire que le prolétariat formait un bloc monolithique n’ayant d’autres caractéristiques que l’appartenance à sa classe sociale. Tous les prolétaires sains d’esprit ne pouvaient donc qu’adhérer à son idéologie à oeuvrer à l’édification de la société future, sans classes ni Etat.
Il décréta donc que le prolétaire n’avait pas de patrie et que la religion était l’opium du peuple. Il était encore moins là qu’au moment de la Ford T., lorsque George Orwell, écrivit en 1937 :
"Que dire des millions de gens qui ne sont pas des
capitalistes, qui, sur le plan matériel, n’ont rien à attendre du fascisme, qui
bien souvent s’en rendent parfaitement compte, et qui pourtant sont
fascistes ? De toute évidence, leur choix est purement idéologique. S’ils
se sont jetés dans les bras du fascisme, c’est uniquement parce que le communisme
s’est attaqué, ou a paru s’attaquer, à des valeurs (patriotisme, religion) qui
ont des racines plus profondes que la raison économique.«
T’entends Karl ? Des »racines plus profondes que la raison économique", ça existe ! Tu les avais pas vues non plus, celles-là ! Ton matérialisme étriqué t’auras quand même fait louper pas mal de choses. Et des essentielles !
« Les classes sociales évidentes au 19e siècle ont été fortement modifiées par l’action stratégique de la bourgeoisie... »
Et les prophéties de Marx ramenées au niveau du tarot divinatoire d’Eliphas Lévy, son contemporain, par un industriel qui a compris que le meilleur moyen de faire tourner optimalement sa boutique, c’était que ses ouvriers puissent se payer ce qu’ils fabriquaient. Ce pionner s’appelait Henry Ford.
Marx a clamsé vingt ans avant la naissance de la Ford T, il aurait eu quatre-vingt-dix ans. Le destin lui a épargné cette contrariété et cette souffrance.
@CN46400 "’il peut exister dans l’hexagone des individus capables
de disposer d’une puissance de travail mille (1000) fois plus
importante que celle d’un smicard français...."
Sans allusion
à un cas précis, comment fait-on pour convertir des capacités de
stratège industriel et commercial en puissance de travail ?
A
part cela, je note que Renault-Nissan pourrait supprimer le salaire de
Goshn sans que les salariés ne s’en aperçoivent puisque la part qui
pourrait leur en revenir serait de l’ordre de 25 cts d’euro par jour. Et
ce salaire ne représente jamais que 0.2 % du résultat net cumulé des
deux entreprises.
Or, ce que je veux démontrer ce n’est pas que
le salaire de Goshn est faible, ni même qu’il est décent, par son inutilité, il a quelque
chose d’absurde, mais la fumisterie c’est de
laisser croire aux salariés que leur vie serait une charmille semée de
pétales de roses, s’ils étaient propriétaires de leur outil de
production.
D’autant plus qu’au nom de l’internationalisme
prolétarien et de la solidarité entre les peuples, des sous, beaucoup de
sous, seraient distraits de la création de richesse nationale, (prétendument)
pour amener l’eau courante aux Bochimans du Kalahari, livrer des
tracteurs aux paysans du Chiapas, approvisionner l’Afrique australe en
traitements contre le sida, construire des chiottes au Burkina Faso, des
stations d’épuration au Bangladèche et des immeubles antisismiques dans le nord du Pakistan. Prétendument !!!
Voilà
pourquoi votre truc ne prend plus qu’auprès d’une bande d’allumés,
reconnaissables à l’entonnoir qu’ils portent incliné sur l’oreille
droite (c’est la mode 2017), complétée par quelques cohortes
d’aigris qui n’en peuvent plus que les exploiteurs bourgeois puisse se
camphrer la gueule un soir, sans être obligés d’être à l’heure au boulot, le
lendemain matin
@placide21 « ---la solution arrivera le moment venu... »
Bon, j’attendrai le moment venu, et si vous lancez appel à volontaires, vous pourrez compter sur moi. "...il suffit
d’arrêter de penser « pas de solution » mettons nous « en marche » dans
nos têtes."
N’oubliez quand même pas de tenir de compte de l’éventail des réactions hypothétisables des gouvernements étrangers concernés, des expulsables ainsi que de leurs complices intérieurs des ONG, des partis politiques, des syndicats, de l’administration, des Eglises, de la synagogue, des médias, des organisations supranationales (ONU et agences affiliées, U.E.), etc., etc., etc.