Pour ma part, je n’en vois qu’une. Ceux qui pensent à un génocide sont des hallucinés, ceux qui pensent à la remigration, sont des allumés, parce que les pays d’origine n’accepteront jamais de les reprendre, ceux qui pensent à l’assimilation sont des chimériques.
L’intégration ne signifie rien, il ne restera plus comme option, au final, que de leur céder des pans de territoire, où ils bénéficieront d’une large autonomie, proche de l’indépendance.
@popov « Je pense comme vous qu’il faut des accords internationaux pour gérer les richesses naturelles de la planète. »
Des accords de ce genre existent, ils reposent essentiellement sur la corruptibilité des dirigeants des pays « possesseurs », pour qui le pouvoir se confond avec le « statut » de potentat
« Mais un gouvernement mondial ? »
Selon Attali, qui en est un fervent supporter (avec Jérusalem comme capitale), vingt-quatre heures suffiraient à sa mise en place. Il suffirait de fusionner le Conseil de sécurité de l’ONU (15 membres), le G20 (20 membres) et le Comité monétaire et financier du FMI (24 membres), soit 59 personnes en tout et pour tout.
@Durand "On peut aussi retenir l’eau douce sur les terres émergées et les faire
reverdir tout en maximisant la production d’hydrau-électricité, de loin
la plus propre. L’idée, c’est de relancer le cycle de l’eau. C’est la
clef du futur."
Le problème, on le voit, c’est qu’il y a des solutions, mais qu’il y a aussi des peuples fatalistes, qui n’entrevoient d’autre solution que la fuite à leurs problèmes.
@CN46400 "Il est ridicule de penser que Staline pouvait, après
avoir réclamé, avec véhémence, l’ouverture de second front en Europe, se
retirer 3 mois après Overlord en Normandie."
D’autant plus qu’il avait obtenu les Etats Baltes, la Pologne, la Tchécoslovaquie, la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie et un tiers de l’Allemagne. Mais ça, Alexandre Issaïevitch ne pouvait pas le savoir.
@alinea « Je faisais référence à des gens comme moi qui vivent. »
Il était question jusqu’à présent des humaines qui préfèrent s’en remettre à un « dominant » et vivre peinards - c’est-à-dire sans trop de responsabilités.
Pour le reste, à vous lire, je n’ai jamais eu l’impression de quelqu’un qui désespère d’être coincée dans un cul-de-sac, dont elle ne peut s’extraire.