« En effet, au lieu de faire des réunions inutiles et se fixer des objectifs donquichotesques... »
Elles servent tout de même - c’est un élément que j’ai omis de mentionner tout à l’heure - à tenter de faire passer l’idée que la planète ne s’en sortira pas sans la mise en place d’une gouvernance mondiale.
« Aujourd’hui, plus personne ne peut vivre comme ça ! Le dominant est devenu sadique... »
Ca, c’est de la caricature à la Karl Marx, et c’est indigne d’une femme intelligente.
Comme
salarié et comme indépendant, je n’ai jamais rencontré de patrons ou de
clients qui aimaient le pouvoir pour le pouvoir. Ils faisaient ce
qu’ils avaient à faire, là où les circonstances de la vie les avaient
placés, et ils le faisaient aussi bienqu’ils le pouvaient, parce que
c’était une des conditions de la durée de leur entreprise.
Je
n’en ai jamais envié aucun cas, parce que ce qu’on peut envier, ce ne
sont que des apparences : on ignore tout ce ce qu’il se passe à l’intérieur des gens, et c’est pour cela que je me défie à la fois de la convoitise et de l’empathie.
"Il s’agissait d’une lettre interceptée par la censure
militaire où Soljenitsine reprochait à Staline de n’avoir pas signé
séparément avec Hitler dès que le territoire soviétique était libéré
(août 44)....."
Il serait intéressant de savoir combien de Russes sont morts entre août 44 et mai 45. Ils furent le prix à payer pour occuper une dizaine de pays indépendants jusqu’à la guerre. Soljenitsyne aimait ses frères russes, Staline n’en avait rien à foutre.
Et Soljenitsyne, bien plus malin que l’épais du Kremlin, savait que les Allemands n’oseraient jamais dégarnir leur frontière de l’Est, après le coup tordu du 22 juin 1941.
"Chez les animaux, être dominant n’est qu’une responsabilité, le gros des
troupes préfère s’en remettre à lui, et vivre peinard !"
Ca s’observe aussi, et massivement je pense, chez les humains, et c’est pour cela que j’ai toujours considéré Boétie comme un jeune c... né dans la soie, n’ayant rien compris aux hommes et à leur psychologie.
« Le système patriarcale à été crée de toute pièce par l’homme et pour l’homme et il est international ! »
Le
mâle et la femelle n’existent que dans l’optique de la perpétuation de
leur espèce, chez les insectes comme chez les mammifères, chez les
crustacés comme chez les oiseaux, chez les poissons comme chez les
reptiles.
Tout ce que les humains ont échafaudé là autour, n’a fait que foutre le souk à tous les niveaux.
Plus
j’observe le monde, plus je suis convaincu que l’égalité, c’est la
guerre, parce que chacun(e) éprouve le sentiment subversif que, par
rapport à d’« autres », il manque des pièces à son égalité.