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Cazeaux

Cazeaux

Français périphérique en colère. Politologue (de formation ) amateur. 

Tableau de bord

  • Premier article le 01/02/2017
  • Modérateur depuis le 24/02/2017
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Derniers commentaires



  • Cazeaux Cazeaux 6 février 2017 15:34

    @Fifi Brind_acier

    Je serais ravi d’en discuter plus en profondeur, mais nous déborderions du sujet : ma remarque sur l’élection du PR au suffrage universel ramène au vif débat qu’il y eut en 1962 quand De Gaulle fit passer sa réforme constitutionnelle par voie référendaire. Je vous y renvoie. 

    Le fait est, et sur ce point tous les constitutionnalistes s’accordent, que la réforme de la désignation du PR a modifié bien plus qu’une modalité de désignation. Elle a en fait entériné la pratique présidentialiste adoptée par De Gaulle dès l’adoption de la Constitution par le référendum d’octobre 58, pratique qui ne résulte ni des textes ni des intentions des auteurs. Quant à la haute trahison, elle désigne le plus haut degré de forfaiture, mais toute forfaiture est suffisante pour que le PR soit traduit en Haute Cour. Cela dit, il n’est pas facile de traduire en justice le détenteur du pouvoir, à moins de renverser ce dernier pas la force.


  • Cazeaux Cazeaux 6 février 2017 15:10

    @Fifi Brind_acier
    Vous liens ne fonctionnent pas pour le moment, je retenterai. 

    Toutefois, comme sur d’autres sujets, il faut distinguer chez De Gaulle, les élans déclaratoires et la seule chose qui fasse foi en politique, les actes.
    Or quoi qu’on en ait, pour râleur qu’il était au sujet de l’Europe, le général n’a pas renoncé à la construction européenne alors qu’il pouvait le faire ; qui pouvait l’en empêcher, d’autant qu’il avait les communistes de son côté ?


  • Cazeaux Cazeaux 4 février 2017 19:39

    @Pale Rider

    Cela est ce que Brigitte raconte. En vérité, il y a eu scandale, avec possible accusation pour détournement de mineur. Macron est monté à Paris pour cette raison et Brigitte a pu le rejoindre en obtenant, là je ne sais comment, un poste dans un lycée de la capitale. La liaison, point du tout platonique, a commencé dès le départ. C’est seulement quand l’ex lycéen déniaisé par sa prof est devenu inspecteur des finances que Brigitte, assurée d’une coquette vie de couple, a largué mari et enfants.


  • Cazeaux Cazeaux 4 février 2017 19:26

    @BA
    Macron ne leur demande rien comme ils ne lui demandent rien. Ni poste ni circonscription : ils sont au-dessus de ça ! Ils sont au-dessus de tout.


    Sauf l’ironie que je comprends bien dans votre réaction, il n’est rien de gratuit en politique. Tout se paie, tout est payé. 
    Il faut être conscient du pouvoir considérable d’un président de la république. Qu’il puisse peu pour réformer, pour relancer l’économie, baisser la délinquance etc. ne lui ôte pas le pouvoir qui compte pour tous les acteurs de la sphère politique, je parle des vrais, pas des pauvres gens qui vont applaudir leur « champion » dans un meeting. 

    Le président peut nommer qui il veut à n’importe quel emploi civil ou militaire. 
    Mitterrand, par exemple, a ainsi nommé quantité de ses ex-conseillers ou amis de toutes sortes aux grands corps de l’Etat : conseil d’Etat, cour des comptes, inspection des finances, corps préfectoral etc. Ce fut sa force, tout au long de sa vie, de remercier ses amis, se constituant ainsi une cohorte d’obligés assez haut placés pour renforcer sa position. 
    Outre l’octroi des postes au conseil des ministres, il y a les nominations indirectes, par le biais des grandes entreprises publiques et celles dont le capital a l’Etat pour actionnaire majeur, sans compter celles que ses amis ne peuvent lui refuser. Enfin, il y a les gros contrats, notamment militaires sur lesquels rien ne se fait sans l’Elysée. 
    Tout cela en fait des salaires cossus, des retraites dorées, des comptes en banque off-shore bien garnis.

    Faire campagne pour un candidat est un investissement. Si l’on perd, on le paie en devant attendre cinq ans pour rebondir, si l’on gagne on est payé à l’aune du poids que l’on représente. C’est une sorte de féodalisme sans les bons côtés.


  • Cazeaux Cazeaux 4 février 2017 11:58

    @Fanny
    Très amusante et lucide votre réaction ! 

    Juste un bémol, sur l’Europe du « Grand Charles ». Il a prononcé une formule parmi tant d’autres, notamment en Algérie, qui n’exprimaient pas forcément sa vision ni sa volonté. 
    A preuve, il n’a rien fait pour infléchir l’orientation et la nature de l’Europe qui était en marche, avant et pendant ses mandats. Il a seulement râlé, boudé, fulminé...mais au bout du compte, la CEE s’est construite exactement selon le plan initial. 
    En vous intéressant, avec un oeil décomplexé, pour user de cette formule en vogue, sur le parcours du Général (gaaarde à vous !), avec votre verve, vous pourriez commettre quelques articles piquants.
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