« L’histoire regorge d’exemples où des calculs mal maîtrisés, ont entraîné non seulement la chute des tacticiens en herbe mais aussi une situation ubuesque aux conséquences hasardeuses. »
Ça, je dois dire ! Mais alors le cas qui pulvérise tous les autres, c’est le Grand Bond en avant du camarade Mao. On n’en rappellera l’extermination systématique des passereaux, coupables de prélever leur pitance sur le dur labeur des paysans collectivisés, et dont la disparition a provoqué une prolifération d’insecte nuisibles ayant causé des dégâts infiniment plus graves que les oiseaux.
Ce calcul mal maîtrisé - comme ils disent - a provoqué une situation ubuesque dont l’une des conséquences hasardeuses . comme ils disent aussi -, fut la Grande Famine en Chine, dont les victimes furent au nombre de 15 millions, chiffres officiels, à 36 millions, selon le journaliste et universitaire Yang Jisheng.
Et là, c’est à souligner, on est à l’enseigne du génial Mao Tsé-Toung - Mao Zedong, en pinyin -, pas d’un potentat ridicule, et sanguinaire, comme Ceaucescu, Kim Jong-Un, Hodja ou Pol Pot, dont les calculs mal maîtrisés aux conséquences hasardeuses doivent être à la mesure de leurs capacités intellectuelles, c’est-à-dire limités.
Va prendre une douche à la caserne des pompiers de Beziers...... Ça éteindra tes flammèches anti-musulmanes........
Encore une chance qu’Allah, dans son infinie magnanimité, n’ait pas interdit d’éteindre les incendies, contrairement à ce que les caillassages dans les cités émotives, pourraient laisser croire...
« l’article est volontairement écrit dans un ton humoristique. »
On avait remarqué, mais aussi l’absence d’implication des Jeunesses Mahométanes de France, dont l’activisme est pourtant notoire dans la cité phocéenne, requalifiée 49e Wilaya de la République algérienne démocratique et populaire.
« Si traiter de bisounours tous ceux qui n’adhèrent pas à ton idéal de société... »
Ce sont les bisounours qui cultivent un idéal de société - ceux qui prennent leurs désirs pour des réalités, en se complaisant dans le déni et dans la dissonnance cognitive. Ceux qui regardent les réalités humaines en face, font avec et ne peuvent donc pas avoir d’idéal de société.
« Il n’a pas joué le jeu jusqu’au bout, ce qui est assez ambigu. »
Si on y réfléchit, il n’est pas interdit de penser que c’était peut-être un type qui avait horreur des enthousiasmes braillards, des questions stupides (c’est un pléonasme) des journalistes, des discours, des flonflons, réception à l’Elysée incluse, et qui se serait dit que le meilleur moyen d’éviter tout ça, c’était de gagner sans être vainqueur.
C’est une explication qui me conviendrait assez...