« La classe ouvrière internationale doit prendre en main sa destinée, stigmatiser les sectes socialistes, communistes, altermondialistes, gauchistes bourgeoises et renverser tous les fauteurs de guerre qui hantent la Terre. »
« le choix nous ait donné de développer
plus ou moins l’une de ses composantes .... »
J’ai cité Coppens, je te renvoie au
chapitre « Liberté » de « L’éloge de la fuite », d’Henri
Laborit, neurobiologiste et éthologue.
« Albert Jacquard soit plus un homme à abattre… »
Je
ne suis pas de ceux qui pensent que les chimériques sont des gens à abattre, ils
nous obligent, eux aussi, à réfléchir, si on ne choisit pas la facilité de les
évacuer d’un haussement d’épaules.
« version simplifiée depuis des dizaines
(centaines) de milliers d’années. Et que depuis il a fait du chemin. »
Si peu… Ce qu’Oswald
Spengler appelait les forces du mouvement (la volonté du plus fort, les instincts vitaux, la race, la volonté de
posséder, et le pouvoir. ), n’ont pas varié et Auschwitz est advenu après
un bon bout de votre chemin...
Au bisounoursisme (suicidaire) de Jacquard, Yves Coppens répond que l’homme, en tant que bon mammifère, compète, et il compète pour la possession des femelles, même s’il n’a pas toujours une conscience claire de cet objectif
La compétition n’est donc pas près de disparaître.
« Finie la bourgeoisie, infime minorité qui vit, plutôt bien du travail de l’immense majorité prolétariennes qui est obligée de travailler pour vivre. »
Travailler pour la bourgeoisie, infime minorité qui vit, plutôt bien, du travail de l’immense majorité prolétarienne qui est obligée de travailler pour vivre, ou travailler pour la bureaucratie planificatrice, infime minorité qui vit, plutôt bien, du travail de l’immense majorité prolétarienne qui est obligée de travailler pour vivre, la distinction s’apparente au jeu des 7 différences.
Mais le prolo d’aujourd’hui est vacciné contre la jobardise de ses ancêtres, ignorants et gobeurs, à qui on a pu faire miroiter des lendemains qui, au final, n’ont pas plus chanté, que la raison n’a tonné en son cratère