« rejoindrais tu ma position pour direque la culture du premier qui nous est imposé »
Je ne connais pas de « culture du premier. » Je sais qu’il y a le premier et, ensuite, le premier... des battus.
Et, pour en finir avec Moitessier, je note qu’il a renoncé à avoir son nom au palmarès, mais ce faisant, il a, nolens volens, humilié le deuxième, en en faisant un « vainqueur mais »...
A la place de Knox-Jonhston, j’aurais très certainement refusé la victoire à cause de ce « mais », qu’il a sans doute traîné comme une casserole.
« Peut on trouver plus niai ou plus intelligent qu’un Bernard Moitessier ? »¨
Celui qui se lance dans la course tout seul, sans télés, sans caméras, sans médias, sans rien, et qui se contente de connaître, lui tout seul, la performance qu’il a réalisée. Peut-être la meilleure jamais enregistrée. Moitessier, lui, il a eu la gloire, multipliée par l’élégance de ne pas « gagner ».
Ça s’appelle le panache et c’est payant : à part les mordus de ce type de compétitions qui connaît encore le nom de William Robert Patrick « Robin » Knox-Johnston, le faux vainqueur de la course ?