« Lui qui avait martelé « le changement, c’est maintenant », n’arrête pas de changer. »
C’est pas lui ! C’est une boîte de com’ qui avait inventé le slogan, et le staff flambyen a trouvé que ça faisait bien dans une campagne, accompagné de la superposition de deux demi-quenelles qui a fait rire la planète entière. Au dépens de la gauche la plus intelligente du monde.
« Il voulait renégocier le traité européen…il a vite changé d’avis. »
Mais il a pas changé d’avis C’était de la pure propagande de la part d’un type qui savait que ses vingt-six partenaires n’en avaient rien à foutre des états d’âme d’une partie de la France.
« Il avait affirmé que pour cette renégociation : « j’aurais à en convaincre la chancelière, mais je ne serai pas seul : les chefs de gouvernements, même conservateurs, partagent sans le dire notre position »… on sait maintenant ce qu’il en a été. »
Mais non, on sait maintenant - mais il suffisait d’être lucide pour le savoir « à chaud » - ce qu’il en était alors... Quelle naïveté !
« Je n’arrive pas à comprendre cette haine épidermique. »
Tout simplement, parce que vous croyez que la raison a quelque chose à voir avec les relations entre les gens et les peuples. Alors plutôt que de vous nourrir de livres et de théories trompeurs, vous devriez accorder plus d’attention à l’histoire et à l’actualité.