De toute manière, la théorie du genre s’inscrit dans le droit fil de certaines « réflexions » publiées par ledit Peillon dans son livre « La révolution française n’est pas terminée » où il apparaît comme une sorte de Savonarole - tout aussi fanatique et « inspiré » - jetant, au nom d’un laïcisme enragé, les bases d’une religion au plein sens du terme :
« ...l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines, pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi. »
Born again, « transsubstantiation », « église », « clergé », « liturgie », « tables de la loi », on croirait entendre l’aumônier personnel de George W. Bush.
C’était en 2008. En 2012, devenu ministre de l’Education - ?!?!?!?! -, il complétait son propos, dans une interview publiée par le « Journal du dimanche » du 1er septembre :
« ...il faut être capable d’arracher l’élèveà tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel,pour après faire un choix. »
Y compris celui de son « genre », c’est complètement évident, parce que le déterminisme du sexe est le insupportable de tous pour les Frankenstein de la nature humaine !
« Si un article est acheté 1 Euro en Allemagne il coûtera en France 1 Franc... »
Vous en connaissez beaucoup, vous, des commerçants, qui vendent un euro en France, ce qu’ils ont payé un euro en Allemagne ? S’il y en a, ils rentrent dans la catégorie des philanthropes
« je n’ai pas bien compris si Le Pen, une fois sortie de l’Euro, voulait que 1 Franc égal 1 Euro, ou bien dévaluer le Franc de 20 à 25% par rapport à l’Euro ou bien au Dollar ? »
C’est tout simple : un article à un euro coûtera un franc, et le franc sera dévalué de 20 à 25 % par rapport à l’euro, et le produit coûtera toujours un franc, puisqu’il n’y a aucun rapport entre les deux aspects de la sortie de l’euro.