« En cette période de vœux, entre autres, j’exprime celui qu’en 2014, les questions d’asile et d’immigration ne soient plus le monopole du Ministère de l’Intérieur, pour que celui de la Justice et celui des Affaires Sociales retrouvent les compétences qui les concernent en la matière. »
Et moi, j’’exprime - sans m’illusionner, et en revendiquant le droit de rêver - le voeu qu’en 2017, les questions d’asile et d’immigration deviennent le monopole du peuple, seul à même de décider pour lui-même, ce qu’il se souhaite comme que voisin de palier...
P.S. - Il y a déjà 70 % des Français pour oser reconnaître - Rapport 2012 de la Commission
consultative des droits de l’homme - que, selon eux, il y a trop d’étrangers dans leur pays, alors votre but, c’est quoi ? Passer la barre des 90 % dans cinq ans ?
« J’aimerais bien savoir quelle époque il regrette qui aurait existé « avant » que le capitalisme ait « désagrégé l’humanité ». »
Voici qui devrait vous satisfaire :
« Là où elle est arrivée au pouvoir, la bourgeoisie a détruit tous les rapports féodaux, patriarcaux, idylliques. Elle a impitoyablement déchiré la variété bariolée des liens féodaux qui unissaient l’homme à ses supérieurs naturels et n’a laissé subsister d’autre lien entre l’homme et l’homme que l’intérêt tout nu, le dur « paiement comptant ».
« Elle a noyé dans les eaux glacées du calcul égoïste les frissons sacrés de l’exaltation religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque, de la mélancolie sentimentale des petits-bourgeois. Elle a dissous la dignité personnelle dans la valeur d’échange et substitué aux innombrables libertés reconnues par lettres patentes et chèrement acquises la seule liberté sans scrupule du commerce. En un mot, elle a substitué à l’exploitation que voilaient les illusions religieuses et politiques l’exploitation ouverte, cynique, directe et toute crue.
« La bourgeoisie a dépouillé de leur auréole toutes les activités tenues jusqu’ici pour vénérables et considérées avec une piété mêlée de crainte. Elle a transformé le médecin, le juriste, le prêtre, le poète, l’homme de science, en salariés à ses gages. »
Pour ce qui est des auteurs de cette citation, je vous laisse le plaisir de les découvrir par vous-même.
Et bien en attendant, on peut patienter en se livrant à des activités plus intelligentes que des spéculations sur le 11 septembre. Les Arabes, eux, ils s’assoient au bord de l’oued jusqu’à ce que passe le cadavre de leur ennemi.
« Nous regardions alors au loin, confiants en l’avenir, certains de l’avènement prochain d’une humanité où l’altérité ne serait plus perçue comme un danger mais tel un promoteur universel de paix. »
C’est le genre d’erreur grossière qu’on commet quand on ignore ou qu’on refuse de croire que l’homme est fondamentalement un animal tribal et territorial.
« Nous refusâmes, certains sans états d’âme, le vivre-ensemble. Chaque jour moins collectifs, chaque jour plus « perso », nous contribuâmes de la sorte à empêcher l’émergence d’une réelle communauté vivante universelle. »
C’est un comportement tout à fait naturel et normal, de la part d’un animal tribal et territorial, mais on se rend bien compte qu’il faudra du temps pour que cette réalité du vrai monde recommence à être prise en considération dans la réflexion politique.