C’est sûr qu’un pays qui pratique la préférence nationale et qui décrète que « Le
système d’assistance sociale, c’est pour les nôtres avant les autres », c’est
odieux, limite crime contre l’humanité.
Mais enfin, pour l’heure, c’est encore considéré comme la
normalité, dans tous les pays… normaux. Que cela choque des Français est une
marque de trouble profond à caractère masochiste.
Il reste à espérer que les Belges font preuve de la même
fermeté face aux abusifs provenant d’Etats plus lointains, et plus crapoteux
que la France, qui devrait, elle, se réapproprier – le terme est à la mode – la priorité
des siens, comme le préconise le Front national depuis quarante ans.
Et en lourdant les abusifs étrangers de sa protection
sociale, elle libérerait des fonds pour venir en aide à ses nationaux éjectés d’ailleurs*.
Cela pourrait donc se faire sans hausses d’impôts, tout en libérant des appartements pas tous insalubres, au profit des « rapatriés ».
* A commencer, bien évidemment, par Stéphanie qui a, bien
évidemment, toute sa place dans le pays qui reste le sien, bien avant d’être
celui de X**, Y ** et Z**. Une petite prime de retour au bercail, deux ou trois mille euros, pourrait constituer un coup de pouce apprécié.
« ...je déroge à ma résolution 2014 de ne pas les taquiner pendant un mois en indiquant ici, ici, ici et là les réponses à leur ribambelle d’élucubrations pseudo-scientifiques qu’ils ne manqueront pas de passer en revue ici même. »
Je vous entends bien . Andromède95, mais je voudrais vous dire que ce qui importe, ici et maintenant, c’est de faire savoir aux électrices et aux électeurs, que la construction européenne est la plus brutale agression perpétrée contre la démocratie depuis l’instauration des régimes bolchevik, fasciste et national-socialiste, et que le seul moyen d’échapper à cette tyrannie, c’est de voter contre les partis européistes, le 25 mai prochain, sans se laisser distraire par des spéculations subalternes, relatives à des polémiques subalternes.
Et ça, c’est vraiment la priorité des priorités pour tous ceux qui se préoccupent davantage de l’avenir que d’un passé définitivement advenu.
« Le vent tourne, et le jour de la révélation se rapproche à grand pas, et cela explique probablement le retournement de veste d’Arte, du moins ce qui en parait la prémisse.
Nous en verrons bien d’autres.
Pour l’instant, le projet semble être de tout mettre sur le dos des saoudiens : ce ne sera pas facile.
A mon avis, l’Empire tremble de plus en plus, au fur et à mesure des progrès que fait la vérité.
De cette vérité, il ne se relèvera pas. »
Mon pauvre ami, Le pire des comportements, en politique et sans doute d’une manière plus générale, c’est de prendre ses désirs pour des réalités. Et là, vous êtes dedans jusqu’au cou !
Alors, pour entrer en lucidité, je vcous suggère de commencer par vous demander quel pourcentage des opinions publiques souscrira réellement et viscéralement à votre version de la « révélation », au point de descendre dans la rue et d’affronter le gaz lacrymogène et les balles en caoutchouc - parce que les réactions épidermiques du Café du Commerce, c’est de la roupie de sansonnet bituré.
Avant de répondre, souvenez-vous donc des pantalonnades « Indignés », « Indignados », « Occupy Wall Street », « Occupy London » et autres « Anonymous ». Tout ça, c’était du vent de chez Eole, et je l’ai pensé dès le premier jour, en ma qualité d’expert international en superficialité spontanée.
« Ou peut être est-ce justement parce que ces gens ne sont pas racistes... »
Il y a assez longtemps que je me suis aperçu que « ces gens » ne comprennent strictement rien à ce qu’ils appellent le « racisme » et à ses corollaires, les « racistes ».
C’est ce qui, le 9 janvier 2012, m’avait fait retenir cette magnifique perle du maire d’Abbeville, le socialiste Nicolas Dumont :
« Je connais des Abbevillois qui votent Le Pen, et
qui ont Zidane en photo dans leur salon… C’est un énorme paradoxe. »
C’’est à des anecdotes comme celle-ci qu’on voit combien ces gens s’auto-intoxiquent avec leurs propres caricatures. Le point positif, c’est qu’intoxiqués par leurs fantasmes, ils combattent la caricature du Front national.
Et, naturellement, avec les éclatants succès que l’on constate. Eclatants et prometteurs pour la suite
« On ne peut plus vraiment parler d’une personne « issue de l’immigration » pour NKM dans la mesure où son aïeul polonais s’est installé en France dans la 1er moitié du... 19e siècle... »
Certes, certes, mais les véritablement assimilés ont le bon goût de rendre l’orthographe de leur patronyme accessible à leurs nouveaux compatriotes. Cocu-Morizet ou Cuistot-Morizet auraient élégamment simplifié la vie à bien des scripteurs et noyé la bénéficiaire dans la masse des de souche, ce qui correspond à l’intégration optimale.