« ... qu’une société qui n’est pas capable de donner des perspectives communes autrement qu’en... »
Ceci n’est pas une société non plus. Les perspectives communes forment une globalité dont la perpétuation biologique de ladite société n’est qu’un aspect capital parmi d’autres aspects capitaux.
« ...mais relève de son droit d’en disposer comme elle l’entend. »
C’est bien ce que je dis : « ...un conglomérat d’individualités dépourvus de perspectives communes. »
Quand une société a des perspectives communes, chacun y fait sa part en fonction de ses capacités et aptitudes particulières. C’est ce qui distingue la société d’une simple addition d’égoïsmes.
« ...e a fait pour faire avancer la cause sociale et sociétale ! »
Il n’y a pas à chiquer : le droit de supprimer les enfants à naître représente une avancée énorme pour une société. Même en Chine et en Inde où l’« avortement post-natal » (voir ci-dessus) frappe principalement les petites filles...
P.S. - Il est inutile de me traiter de catholique intégriste, je suis agnostique, mais j’ai la faiblesse de croire qu’une société qui balance son avenir dans les chiottes pour des raisons de convenance personnelle n’est plus une société, mais un conglomérat d’individualités dépourvus de perspectives communes. Et ça m’attriste plus que ça ne m’indigne.
« ...purement et simplement l’ avortement et gomme des décennies de lutte des femmes. »
Mais cela rétablit l’égalité homme-femme, puisque le premier n’a pas le droit de décider la mort de l’enfant à naître. Le cas échéant, il doit se le coltiner, financièrement parlant, jusqu’à vingt piges, et tout ça parce qu’une salope mentait en affirmant prendre la pilule.
D’un autre côté, les plus progressistes parmi les progressistes plaident en faveur de l’avortement post-natal, en arguant que le nouveau-à-peine-né n’a pas plus de conscience que le foetus.
Comme l’ont écrit dans le « Journal of Medical ethic », les bioéthiciens
Francesca Minerva, de l’Université La Sapienza, de Rome, et Alberto Giubellini,
de l’Université de Melbourne :
« Le nouveau-né et le foetus sont moralement équivalent » et encore « Le foetus et le nouveau-né sont des personnes potentielles ».
Comme on n’arrête pas le progrès, je ne saurais dire s’ils sont très en avance sur leur temps, ou simplement en avance. Mais quoi qu’il en soit, le combat est loin d’être terminé... Adolf, pourquoi tu tousses ?
Vous n’avez rédhibitoirement rien compris. Une phrase le démontre. Vous écrivez : « ...vous avez décrété que lui et vous n’étiez sans nuance aucune, définitivement pas faits pour vivre ensemble... »
Or, lui et moi, nous pouvons parfaitement vivre ensemble. Le problème se pose entre NOUS et EUX et entre EUX et NOUS, pas du tout au niveau des individus. Le clivage est entre communautés, exclusivement.
Le white flight, ce ne sont pas des individus qui se séparent, c’est une communauté qui s’en va sous la pression d’une autre communauté, dont elle ne supporte pas les moeurs, us, coutumes, traditions, habitudes, comportements et mentalités.
P.S. - Figurez-vous qu’il y a des de souche qui se marient avec des immigré(e)s allogènes, et il y a des cas où ça marche, et d’autres où ça marche pa, mais il y en a où ça marche. Si, si, si, si, renseignez-vous