Je pense que cette armée Russe pèche essentiellement par son très mauvais
encadrement, le manque de volonté de soldatesque et sa désorganisation visible
dans ce conflit. Car le matériel de pointe existe, en Russie, en petit nombre
certainement, mais mal servi ça ne peut pas être efficace….Heureusement pour l’Ukraine
qui montre une remarquable résistance.
Joli travail d’analyse, comme quoi il ne faut pas prendre le
PIB d’une nation comme indicateur de « puissance ». C’est cet
argument du PIB faible de la Russie qui n’a pas permis a beaucoup de pseudo spécialistes
de s’apercevoir que Poutine préparait son intervention.
Bien sûr que nous devrions avoir le droit de choisir le
moment de partir. Mais au-delà ce problème, il en existe un autre dont personne
ne parle. LE PRIX DES OBSEQUES. J’y ai été confronté par 3 fois ces 2 derniers années dans ma famille, je suis étonné
que personne n’ai pensé à légiférer pour mettre un terme à la dérive constatée
sur ce qu’il faut bien comparer à un racket organisé. En moyenne 6500 euros
pour une cérémonie sans fioriture, et encore, je ne compte pas le prix « du
trou » et de ses artifices. Je ne parle même pas du business que représentent
les nombreux contrats obsèques plus ou
moins « véreux » proposés par les sociétés de pompes funèbres ou les assurances
En général c’est quand le décès arrive que les descendants découvrent les
failles des contrats. Ces pratiques liées aux « métiers de la mort » doivent
faire l’objet d’une révisions sérieuse des pratiques et des tarifs.
Je vous suis dans vos constatations en général .Mais il y a quelques
points qu’il faut éclaircir en matière d’autonomie énergétique. Dons ma région,
déjà envahie par les éoliennes, voici maintenant depuis 3 ans, que se développent
des centres de méthanisation.
M’intéressant à tous ces problèmes énergétiques, je suis
allé me renseigner sur ce qui pouvait alimenter ces fabriques de bio gaz. Je
pensais comme beaucoup, que la grande majorité des approvisionnements viendrait
des fermes animalières ou de la biomasse forestière. Qu’elle n’a pas été ma
surprise de constater qu’une bonne partie des produits d’alimentations de ces stations,
venaient des cultures céréalières
locales. En discutant avec les techniciens du centre, on apprend que l’alimentation
en déchets organiques animaliers, n’est pas suffisante pour alimenter
rentablement les installations. Hors Dans ma région nous avons également depuis
10 ans, un très gros centre de fabrication de carburants (bio fuel et diester)*
issus de l’agriculture et de la bio masse locale.
Tout irait donc pour le mieux si l’épisode de guerre ukrainien,
venait poser un problème crucial quant à l’approvisionnement en cérébrales alimentaires
nécessaire en substitution au plan mondial, de la production russo ukrainienne.
Qu’en penser ? Le bio gaz oui, mais a-t-on la ressource nécessaire ?
Et est-il bien raisonnable de cultiver de manière intensive pour produire des
carburants ? Rien n’est simple…L’indépendance énergétique est encore au
stade de l’utopie, et la course vers le tout électrique imposée par les
jeanfoutres de la commission européenne, ne va pas arranger les choses.
Donc attention au bio gaz, tout n’est pas parfait.
Merci pour cet article qui pose
les questions pertinentes .Au-delà de la critique, une bonne analyse de ce
qu’est devenue la souveraineté du pays au travers des traités européens.