Rien à voir mais tant qu’à faire, autant être précis...
Voici la liste communément admise par les debunkers des témoins qui ont vu l’avion frapper les lampadaires :
1. Mark Bright, 28 septembre 2001. Ne dit pas précisément combien de pole. « A couple down ».
2. Elliot Bruce, témoignage du 12 septembre 2001, source non disponible, pas de mention de lampdaires dans l’extrait fourni mais d’un utility pole guide wire. Je ne sais pas si c’est la même chose mais j’en doute... 3. Evey Walker Lee, source indisponible, date impossible à établir. C’est le project renovation chief et il dit que l’avion a arraché 1 lamppole et une antenne de voiture, volant à six feet du sol... Il a dit aussi ailleurs beaucoup de choses qui se sont avérées débiles notamment que c’est le nez de l’avion qui a produit le trou dans l’anneau C... 4. Gaines Kat : témoignage du 19 février 2002. Elle parle du sommet des poteaux téléphoniques elle et ne dit pas combien. Poteaux téléphoniques, c’est pas des lampadaires... 5. Hagos Hafework : témoignage du Gardian du 12 septembre 2001. L’a vu heurter quelques lampadaires. Mais dans le témoignage repris dans le Washington Post de la veille, jour des attentats, pas de mention des lampdaires. Source disparue mais intégralement lisible ici : http://forum.reopen911.info/p113241-22- … ml#p113241 L’article du Guardian a également disparu mais il est aussi intégralement retranscrit dans ce forum : http://forum.reopen911.info/p113507-23- … ml#p113507 6. Hovis Tom : N’a pas été témoin des faits. est venu au Pentagone seulement le 14 septembre 2001. Ne parle pas du nombre de lampadaires mais en parle au pluriel http://www.911-strike.com/eyewitness_supporting.htm A noter qu’il ne fait que rapporter des témoignages perçus depuis et qu’il ne conçoit pas comment cet accident a pu se produire. 7. Mason Don : Egalement au Pentagon renovation program, également coincé dans la file devant le Pentagone. Son témoignage date du 8 janvier 2002. Il a vu l’avion couper trois lamppoles et comme son collègue, a vu l’avion couper une antenne de voiture, celle qui était derrière lui. Son témoignage est l’un des quelques retenus dans le rapport de l’ASCE. C’est celui qui a été choisi comme étant la mémoire de la théorie officielle. Son témoignage est cependant aussi précis que tardif, comme beaucoup... 8. McGraw Stephen : témoignages que bcp de truthers suspectent et qui date du 28 septembre 2001 et 5 septembre 2002. Bcp trop d’incohérences pour être pris en considération outre qu’il est tardif. Le témoin est former U.S. Department of Justice attorney. Il a vu deux lamppole tomber. 9. Morin Terry : témoignage non daté mais datant probablement de septembre 2001, la source ayant aujourd’hui disparu. Il a vu un flash qu’il a interprété plus tard comme étant le heurt d’un lamppole sur la Highway 110. Ne peut être considéré comme témoin du phénomène que nous étudions. 10. Owens Mary Ann : témoignage apparemment du 11 septembre 2001 (même si source non identifiable again). Dans l’extrait quoté par le site que j’ai consultés, elle ne parle à aucun moment du fait que l’avion ait heurté des lampadaires dans ce témoignage. Peut-être en dispose-tu d’un autre ? Un an plus tard, elle dit que l’avion, qu’elle n’a pu identifier vu la proximité, a heurté un nombre indéterminé de lampadaires. Du second témoignage, on apprend qu’elle aussi se rendait à GanettCo. Il est probable qu’elle travaillait donc comme plusieurs témoins ayant identifié l’avion chez USA Today. 11. Ramey Wanda : 22 septembre 2001, source introuvable. N’a pas bien vu la scène mais a vu un avion heurter un lampadaire. 12. Riskus Steve : Vieille connaissance qui a donné lieu à beaucoup de débats sur le forum de reopen et ailleurs. Dernier article en date : http://stevenwarran.blogspot.com/2006/1 … sh-is.html, dont il ressortirait que l’auteur de ce blog ayant posté et étudié les photos de Riskus a dû fermer sa banque de données sur ordre de l’administration Bush... Voir aussi : http://stevenwarran.blogspot.com/2007/0 … fraud.html ou l’auteur prétend que S. Riskus serait un certain James Shauer de la Navy. Allégations tout autant à vérifier que le reste. Son témoignage proprement dit date du 11 mars 2002. La source est à nouveau corrompue. C’était apparemment une réponse à un e mail qui lui posait des questions. Il affirme avoir vu très clairement le sigle AA sur la queue de l’avion et ce dernier a heurté quelques poteaux. 13. Sepulveda Noel : Témoignage du 15 avril 2002. Décrit le heurt de deux lamppole. 14. Walter Mike : , ne parlait pas de lamapdaires dans son témoignage initial du 11 septembre 2001 ni du 12 septembre 2001, lendemain. Journaliste à USA Today, encore un. Il a parlé du heurt d’un lamppole dans une interview du 22 mai 2002 où on lui demanda de confirmer son témoignage. Personnage également hautement controversé. Voir ici par exemple : http://fr.youtube.com/watch?v=Qouaq9GFtOk 15. Washington Rodney : Témoignage du 12 septembre 2001 repris dans le Boston Globe. The plane was flying low and rapidly descended, Washington said, knocking over light poles before hitting the ground on a helicopter pad just in front of the Pentagon and essentially bouncing into it. On parle d’un nombre indéterminé de lampadaires dans cet article du Boston Globe. Il ne semble pas que les propos relatifs aux lampadaires soient reliés à ses dires. Vieille technique journalistique mêlant mode direct et indirect. A noter qu’à ce moment là, le 12 septembre 2001, la thèse dominante dans les médias est encore de dire que l’avion s’est écrasé devant le Pentagone sur l’helicopterpad.
16. Kirk Milburn : « I heard a plane. I saw it. I saw debris flying. I guess it was hitting light poles, » said Milburn. « It was like a WHOOOSH whoosh, then there was fire and smoke, then I heard a second explosion. » A noter que ce témoin n’a fait aucune déclaration sur le type d’avion. Pas de précisions sur le nombre de pole et il ne fait que deviner. Il semble dire que les débris ont volé.
Résultat :
- Sur les 16 témoignages proposés, pas un ne décrit le heurt de poteaux le jour des attentats, ce qui est tout de même étonnant.
- Certains témoins en parlent le lendemain mais ils sont rapportés par les médias et ne constituent pas des sources directes.
- Les sources directes apparaissent (bien) plus tard avec les témoignages qui croissent en détails. Pour ces derniers témoignages, de nombreuses questions subsistent sur leur fiabilité et leur authenticité qui ne pourraient être acquises qu’au terme d’une enquête correctement menée.
- Les témoignages postérieurs sont souvent peu précis quant au nombre de poteaux heurtés. Un seul en a vu trois, nombre maximum répertorié, et il appartient au Pentagon Renovation Program. Son témoignage très précis est la voix officielle du rapport de l’ASCE que d’aucun considère comme une supercherie de dimension...
Potesham vient de t’expliquer qu’il ne s’agit pas uniquement de ratio put to call...
Son analyse est infiniment plus fine et d’ailleurs, en lisant bien son article, on se rend compte qu’il a pris en considération les objections que tu élèves et n’en conclut pas moins dans un sens inverse à toi.
Ta thèse selon laquelle le marché n’était pas anormal ne se fonde sur aucun article réfutant les analyses combinées de Potesham et M. Chesney. Elle se fonde sur une enquête de la SEC dont toutes les pièces probantes relatives aux identités des investisseurs ayant effectué les transactions semblent avoir été détruites... Elle se fonde en outre sur l’avis d’un spécialiste inconnu qui ne semble pas avoir soumis sa théorie à la communauté de la finance...
Par ailleurs, je répète que si l’explication était aussi simple que celle que tu suggères, il n’y aurait pas eu autant de spécialistes pour faire part de présomptions graves et concordantes de délits d’initiés, car somme toute ce que tu proposes comme explication : l’existence d’une stratégie de couverture par l’investisseur, c’est tout de même quelque chose d’assez simple...
Simple mais difficilement concevable également, il me semble : de façon générale c’est quand un investisseur possède dans son portefeuille des actions menacées par une tendance baissière, qu’il tente de limiter la caisse en rajoutant en souscrivant des put. Ici, le même investisseur aurait souscrit une tonne de call et le même jour ou quelques jours après, des puts, alors que la tendance baissière existait déjà au moment de souscrire les call. C’est assez étrange a priori mais il faudrait que je plonge dans le truc...
Une toute dernière chose, si l’on en croit un investigateur de la première heure, M. Ruppert, il semblerait que l’enquête de la SEC ait impliqué un nombre considérable d’agents actifs sur le marché de la bourse et des produits dérivés de sorte que ces personnes sont devenues par le fait même astreints au secret de l’enquête...
Si cela s’avérait exacte, ce serait un beau procédé pour limiter les risques de fuite...
Pour rappel, cette boîte assurait la sécurité des tours (avec Kroll), de l’aéroport de Dulles (point de départ de l’AA77) et de United Ailrine, rien que cela. En plus de tout cela, Stratesec assurait la sécurité du laboratoire de Los Alamos dans lesquelles étaient développées des recherches sur les nanothermites et avait des connections avedc le Groupe Carlyle, dans lequel siégeait aux côtés de représentants du clan Bel Laden quelques personnages connus de nous tous.
Résumé de ce charabia produit d’un copier coller :
Entre le 6 et le 10 septembre, 56.000 actions de Stratesec ont été acquises par deux investisseurs dont les noms ont été dissimulés dans le rapport. Résultat l’action de cette société avait fait X2 le 17 septembre jour de la réouverture de la banque, passant de 0,75 à 1,49$. Mais l’acquéreur n’a pas revendu avant le 12 octobre 2001 et perdu environ 50.000$.
L’identité des acquéreurs est masquée dans le document mais il semble que ce soit le directeur de deux sociétés dont l’une installée à Oklahoma et d’une institution d’investissement installée à Washington. Ils ne leur ont pas cherché de noise car l’investigation ne révéla pas de lien entre cette personne et le terrorisme ni rien de négatif...
Voilà comment on classe une affaire suspicieuse...
1. Pour le caractère anormal, la conclusion de Potesham, qui a fait une analyse très détaillée et publiée du problème :
« The option market volume ratios considered do not provide evidence of unusual option market trading in the days leading up to September 11. The volume ratios, however, are constructed out of long and short put volume and long and short call volume ; simply buying puts would have been the most straightforward way for someone to have traded in the option market on foreknowledge of the attacks. A measure of abnormal long put volume was also examined and seen to be at abnormally high levels in the days leading up to the attacks. Consequently, the paper concludes that there is evidence of unusual option market activity in the days leading up to September 11 that is consistent with investors trading on advance knowledge of the attacks. »
Son analyse n’est en rien suspecte de conspirationnisme et n’est pas fondée uniquement le put to call ratio et il arrive à la même conclusion : Il existe des preuves d’une activité anormale sur le marché des options dans les jours ayant précédé le 11 septembre qui sont indicatives de spéculations fondées sur une préconnaissance des attaques.
A noter que Potesham analyse également la fameuse recommandation de l’analyse financier et n’y voit rien qui doive termpérer sa conclusion.
A. Potesham indique également ceci :
Many observers maintained that the AMR and UAL option activity leading up to September 11 constitutes strong evidence that there had been trading on advance knowledge of the attacks. For example, on September 19 the CBS Evening News reported that the September 10 AMR put trading exceeded the call trading to such an extent that its sources had “never seen that kind of imbalance before” and the September 6 put and call trading on UAL was “extremely imbalanced.” The report closed by saying that “Now US inves- tigators want to know whether Osama bin Laden was the ultimate inside trader ; profiting from a tragedy he’s suspected of masterminding to finance his operations” (Attkisson 2001). University of Chicago finance professor George Constantinides said that the option market trading was “so striking that it’s hard to attribute it to chance. So something is definitely going on” (Roeder 2001). Other well-known academic experts such as Columbia Uni- versity law professor John Coffee and Duke University law professor James Cox likewise suspected that some investors traded in the option market on foreknowledge of the attacks (Mathewson and Nol 2001). In addition, so- phisticated option market participants such as Jon Najarian, founder of option specialist Mercury Trading, also concluded from the trading that somebody knew ahead of time that the attacks would occur (Atkinson and Fluendy 2001).
Cheney, autre spécialiste, arrive aux mêmes conclusions par une autre méthode...
Et toi, tu viens avec un argument auquel ces deux spécialistes et toutes les autres qu’ils citent n’auraient sans doute pas pensé alors qu’ils ont scruté dans le moindre détail le marché des options... Tout cela, alors que tu n’es absolument pas spécialiste ?
Pardonne-nous d’être quelque peu circonspect...
2. Quant aux nombres de put options, non levées en temps utile, on parle quand même de milliards... Et tes considérations sur la moralité des intervenants comme cause probable des pertes colossales qu’ils ont réalisées, sont tout sauf convaincantes...
3. L’augmentation énorme du volume d’activité sur les actions de Securacom est documentée dans le rapport déclassifié du FBI.
Je t’envoie les sources et le contenu dans un prochain message.