En gros (mais lis l’article en entier, cela vaut le coup),
1/ Quels sont les paramètres contestables de l’expérience selon l’association ?
Citation :
La vitesse utilisée était inférieure de 50 km/h à la vitesse enregistrée sur la boite noire. La résistance de l’air croît avec le carré de la vitesse, ce qui, à 800km/h, constitue un facteur de charge exponentiel sur les gouvernes, affectant la manœuvrabilité de l’appareil, en particulier en cas de relief à éviter. La vitesse atteinte par le simulateur n’est pas certifiée La trajectoire exacte telle que reproduite dans le simulateur n’est pas connue. La configuration (poids kérosène et poids passagers, équipage et bagages) n’est pas connue, donc le centrage non plus. Le vent latéral de 10 nœuds (18km/h) ce jour-là n’est pas pris en compte. Il génère une dérive importante qui rend la manœuvre manuelle plus compliquée. Et surtout l’association n’a aucun détail sur l’expérience réelle de l’apprenti pilote –M. Ruigrok- qui s’est soumis au test ce jour-là. En particulier, l’association signale que M. Ruigrok fait partie du personnel du LNAS, donc qu’il est susceptible d’avoir déjà de nombreuses heures de vol sur ce simulateur en particulier. Le narrateur de la vidéo l’atteste d’ailleurs lui-même lorsqu’il déclare que M. Ruigrok a une expérience pratique voisine de celle d’Hani Hanjour sous-entendant, selon l’association, qu’il a pratiqué des essais de vol à des fins de projection dans un bâtiment du type du Pentagone. Le système anticrash était déconnecté Les alertes de survitesse étaient déconnectées Les obstacles topographiques n’ont pas été reproduits (butte de la boucle autoroutière) ni les lampadaires de Washington Blvrd. Et surtout : ce n’était pas un simulateur de B757 !
PS : Tu peux faire mine d’ignorer une enième fois les sources de toutes mes affirmations et celles de T. Eilée mais si tu les redemandes, je te donnerai une fessée pour la peine que cela me coutera...
Je t’appelerai après « pet mauve » et tes posts, des « requêtes en pet mauve »...
1. Source de ton information selon laquelle trois débutants ont réussi à faire la manoeuvre prêtée à Hanjour, dans les conditions de vol du AA77 ? Cela sent le bobard à plein nez de nouveau, cette histoire là...
2. C’est complètement ridicule de dire que 275 c’est rien par rapport au nombre global de pilotes. Qu’est-ce qui te permet de dire que parmi les autres, il n’y en pas qui s’en foutent éperdument et n’ont donc pas d’avis sur la question (qu’ils ne connaissent même pas) ou qui doutent de la véracité de la théorie officielle sans pour autant se manifester en ce sens...
3. Les affaires de vans ne sont pas sourcées uniquement par les coupures de presse mais par de multiples indices précis et concordants que l’on a déjà cité des kyrielles de fois, sans réaction des trolls dans ton genre, quio préfèrent jouer les morts dans ce cas là... Parmi ces sources, des extraits de la bande audio des pompiers mais aussi des policiers qui sont parus en source brute sur le site du NY Times, après avoir été secrètement gardés par les enquêteurs.
Bref, à nouveau que de bêtises dans ton debunking...
Quand comprendras-tu que tes mensonges et sophismes décrédibilisent le mythe qui te tient tant à coeur ?
Ce n’est pas en répétant tout le temps des affirmations non étayées et précédemment réfutées que tu vas convaincre quiconque, et ce quel que soit le ton vindicatif utilisé du gars à qui on le fait pas...
Le fait est que tes « preuves » sont déterminantes sur le papier mais quand on les examine dans les détails, elle tombent comme les feuilles en automne. Elles ne réunissent en effet pas les qualités d’ordinaire attribués à des éléments dun dossier pour devenir probantes : absence de procédé d’authentification (des données de la boîte noire, de l’immense majorité des récits de témoins, des photographies, des vidéos), absence de l’application du principe de « chain of custody » (eesentiel à la validation des preuves dites "génétiques, voir lien précité), absence de vérification interne et externe des éléments à charge, absence de cohérence par rapport à d’autres éléments à décharge oubliés dans la théorie officielle, soupçons de mensonges et d’invraisemblances de certains éléments à charge, ...
Tu peux continuer à crier au négationnisme. Pour ma part, je trouve ce terme plus approprié pour qualifier l’auteur de cet article qui prétend que, contrairement aux dires de ses représentants, dont le directeur général, Convar n’aurait en fait jamais été en mesure de reconstituer les données des disques durs des ordinateurs ayant enregistré l’augmentation massive de transactions supectes en temps réel, alors que les tours vivaient leurs derniers instants.
Dans feu le zététique forum, on pouvait lire ceci :
D’abord réglons le problème du temps d’obturation : pour une caméra de vidéosurveillance, l’objectif grand-angle, ou le zoom positionné en grand-angle (comme c’est le cas sur cette vidéo), une grande ouverture de diaphragme permet une assez bonne profondeur de champ, suffisante pour filmer net depuis environ 1m jusqu’à l’infini. Les objectifs de ces vidéos caméras de surveillance sont la plupart du temps une focale fixe très gramd angulaire, réglée d’office sur une ouverture*mise au point permettant la netteté entre quelques dizaines de cms et l’infini. Grande ouverture de diaphragme + grand soleil, cela donne un temps d’exposition très court, permettant de « geler » un objet en mouvement. On constate d’ailleurs que l’explosion de l’impact est gelée, et non floue (comme cela aurait donné avec un long temps d’obturation). 1/60 de sec. suffit pour geler suffisamment un avion se déplaçant à plus de 100 mètres, volant à 250 mètres seconde. Encore plus net si on prend vos chiffres de 110 mètres/seconde seulement de vitesse de déplacement (ici, 1/30 sec. d’obturation serait largement suffisant).
Ensuite, le problème de la fréquence de prise de vues, les fameux fps en anglais (frames per second) :
La fréquence de prises de vues d’une caméra peut aller de 25* im/sec pour vitesse normale, à plus rapide pour des images que l’on veut visionner au ralenti (50 im/sec, 100 im/sec, etc.), et plus lente, pour les vidéos de surveillance, afin d’économiser sur le stock d’informations. C-à-dire 1, 3, 6, 12 images/seconde.
* 30 images/seconde aux states, vu leur système de balayage, et toutes les divisions y subséquentes, voire multiplications.
Donc, on visionne maintenant les deux plus célèbres vidéos surveillance mises à disposition pour le public : aucune ne contient l’avion ! Quoique, dans l’une d’elles, on voit un truc blanchâtre. C’est le hasard qui en aurait décidé ainsi ? Voyons voir :
- sur une longueur filmée de 250 mètres, - à un fps de 1 image/secondes, - un avion de vitesse 250 mètres/seconde, - de longueur 5 fois plus petite que la distance en question,
L’avion a 100 % de chances qu’une partie de lui-même soit pris par la caméra ! Que ce soit le nez ou la queue !
Mais la vitesse de l’avion étant de moitié, selon vos calculs à 110 mètres/sec, les chances restent toujours de 100 %: on verrait en fait plus de prises avec un bout d’avion. Mathématiquement le double. Encore plus, proportionnellement, si l’angle de vue prend un horizon plus large (ou distance parcourue par l’avion dans la séquence, ce qui revient au même).
Si la fréquence fps était de 2, 3 voire plus d’images/seconde, les chances restent de 100 %, mais on verrait un bout de l’avion sur chaque image intermédiaire, au prorata de l’augmentation d’images intermédiaires.
Tout cela pour dire non pas que les vidéos furent truquées, ni que le Boeing n’existe pas, mais que selon ces chiffres minimalistes, 1 image/seconde seulement, on peut espérer voir l’avion ou un bout de l’avion sur chaque video qui aurait pris un champ minimum de 110 mètres. Et plus encore de prises contenant l’avion ou un bout de l’avion, au prorata de l’augmentation de champ/longueur prise par l’objectif.
Et à un to-sphiste qui lui demande :
Ça donne quoi déjà, un objet qui bouge vite sur une photo prise en longue pose ?
Il répond :
Bouh ! Question pour un champion je parie ? La question est tellement floue qu’elle mérite une réponse précise...
Ca donne un objet flou proportionnellement à sa vitesse de déplacement/temps d’exposition.
- Si L’objet se déplace à 1 m/sec pour un temps d’exposition de 1/2 sec, sa « traînée » sera de 50 cms... Pour 1/50 sec, elle sera de 2 cm, pour 1/100 sec, elle sera de 1 cm, et ainsi de suite. OK ?
Une traînée (un flou) de 2 cms sur un avion de plus de 50 mètres de longueur, donnera, si l’avion est à envirom 100 mètres de distance, une image très nette au flou négligeable, voire invisible selon la résolution de l’image. A partir de là, vous pouvez facilement faire vous-même tous les calculs par combinaisons possibles.