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Charmord

Avocat allergique à la désinformation et aux abus de pouvoirs. 
 

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  • charmord 26 septembre 2010 02:03

    @ Romulus,


    Il y a un point que je ne comprends pas dans ton argumentation qui se confond avec celle de Moorea.

    Si l’augmentation importante du volume de put sur les actions d’American et United Airlines est due au contexte baissier du marché de l’aviation et à des recommandations de certains organismes financiers, comme Option Online, en l’occurence, plusieurs questions me viennent à l’esprit ?

    1. Pourquoi y-a-t-il eu selon l’avis de J. Quirant en définitive plus de call (options d’achat - on parie sur une hausse à venir de l’action, donc) que de puts, pour ces compagnies ?

    2. A supposer que cela soit dû à des stratégies de couvertures visant à limiter le risque financier de ces opérations très risquées, ce qui n’est absolument pas prouvé autrement que par les allégations de J. Quirant à ce jour, comment expliquer qu’une part non négligeable des put n’a pas fait l’objet d’une levée de l’option dans le délai, ce qui a vraisemblablement généré des pertes colossales dans le chef de ces investisseurs ? C’est bizarre, non ? On parle de montants énormes non levés...

    3. Il est avéré que l’augmentation dans les proportions constatées dans les jours précédents les attentats est un fait statistique rarissime générant, selon divers analystes, dont récemment M. Chesney, une haute probabilité que les transactions suspicieuses dénoncées in tempore non supecto comme telles, soient indicatives de délits d’initiés.

    Le fait que cette augmentation subite de puts a fait suite à une tout aussi subite augmentation des calls sur les compagnies aériennes concernées par les attentats ne semble en rien modifier cette constatation statistique. D’ailleurs, il faut savoir que contrairement à ce qu’affirme Quirant, l’article de M. Chesney a été publié après qu’il ait eu connaissance du rapport de la SEC. Visiblement, M. Chesney n’a pas estimé que la potentialité d’une telle stratégie de couverture modifie radicalement les conclusions de son modèle, même si cette possibilité a été intégrée dans la marge d’incertitude de son modèle...

    4. La stratégie de couverture des investisseurs a-t-elle été constatée avec tous les produits financiers concernés par l’augmentation des put option ? Par exemple, l’augmentation subite des puts sur la société SECURACOM, assurant la sécurité opérationnelle des tours WTC et de l’aéroport de Dulles, point de départ présumé de l’AA 77, n’a semble-t-il pas fait l’objet d’une telle stratégie de couverture, si l’on en croit le rapport du FBI déclassifié qui en parle.

    Que penses-tu à cet égard du raisonnement du FBI pour exclure le caractère délictueux de cette augmentation subite du volume de transactions sur cette société :

    L’enquête n’a révélé aucune information permettant de suspecter les investisseurs auteurs des investissements d’accointances avec les terroristes… C’est une étrange façon d’enquêter sur les délits d’initiés, demandez à votre expert… 

    Pour ma part, j’en ai parlé à des assistants spécialisés dans ces matières, ils étaient quelque peu perplexes quant à la motivation des « non lieux »...

    Voici quelques questions puisque tu te targues d’aller plus en profondeur que l’auteur, dont l’on préférera ignorer la prose soporifique. 

    Je les ai déjà posées à J. Quirant et, pour les rares points sur lesquels il m’a répondu, c’est peu dire que ses réponses ne m’ont pas paru satisfaisantes... 


  • charmord 22 septembre 2010 16:21

    104 ont vu l’avion s’écraser contre le Pentagone...

    Non, 30 !
    http://forum.reopen911.info/viewtopic.php?id=12247

    Un tout petit peu plus que ceux qui ont décrit la fusion de l’acier sous les décombres de Ground Zero.

    L’argument de la dissonance cognitive est aisément réversible... Mais il est surtout parfaitement stupide, quel que soit le sens dans lequeil il est utilisé



  • charmord 22 septembre 2010 12:40

    Déjà, il n’y en a pas deux qui ont vu un avion pllus petit, il y en a neuf qui ont décrit un small commuter plane qui n’a rigoureusement rien à voir avec un Boeing et ils ont en commun d’être majoritairement sortis très peu de temps après l’attaque, au contraire des témoignages de Boeing 757 AA.

    Tout le reste est à l’avenant dans tes statistiques tirées des manuels de debunking.

    Assez pour moi. Cela finit par me donner la nausée. 



  • charmord 22 septembre 2010 12:27

    Augustule, crois-tu vraiment qu’avec tous les mensonges que tu viens de proférer, le lecteur sera assez naif pour croire dans les statistiques que tu avances à propos des témoignages ?

    Celles-ci se sont révélées complètement fausses et particulièrement orientées à l’analyse, je l’avais déjà fait remarquer à Mmarvin et compagnie, liens renvoyant vers les témoignages à l’appui.

    Par ailleurs, j’ai retrouvé par bonheur la réponse que j’avais réservéà Mmarvin pour répondre à votre utilisation abusive du acteurs du cover up = acteur du complot...

    La voici donc :

    Seul le cover up implique plus que vraisemblablement de très nombreuses personnes, dont des médias à qui l’instruction fut sans doute donnée très rapidement de réciter un catéchisme branlant qui allait devenir la théorie officielle et surtout de ne pas trop s’en écarter (mais pas tout de suite, d’où les innombrables incohérences des premiers récits, dont celui d’un journaliste qui nous affirme que le FBI a retenu comme hypothèse première que des explosifs secondaires ont été plantés dans la base des tours, pour ne prendre que cet exemple…). 
     
    Il peut au surplus y avoir bien des raisons amenant toutes ces personnes oeuvrant activement ou non (c’est passif dans le cas où tous ceux qui devraient le faire s’abstiennent purement et simplement d’investiguer) à se contenter de la théorie officielle. Cela ne fait pas d’eux des complices de ceux qui ont mis sur pied et exécuté le complot. Juste des gens qui ne s’embarrassent pas de problèmes de conscience... 
     
    Par ailleurs, on peut encore citer les raisons suivantes pouvant faire comprendre la relative solidité du cover up : secret professionnel (pour les militaires en particulier, pourquoi penses-tu que seuls les retraités font des sorties contre la théorie officielle ?), ordre hiérarchique de se taire (gag order), corporatisme, volonté de ne pas se compromettre d’aucune façon sachant que l’on peut avoir fut-ce involontairement permis au coup de se réaliser (Des exécutants peuvent avoir été manipulés...), volonté de garder le confort de vie actuel, risque non négligeable de représailles d’ailleurs expérimenté par certains truthers, comme S. Edmonds par exemple, volonté de ne pas remettre en question tous les fondements de l’idéologie à laquelle on adhère, volonté de ne pas porter atteinte aux fondements du système dans lequel on évolue, à savoir la mise en place d’une économie de conflits dont on profite et dont la fin abrupte pourrait entraîner une crise économique ou l’aggraver fortement… 
     
    Bref, il existe une infinité de raisons pour que les gens qui particpent activement ou passivement au cover up restent dans leur posture. Je ne pose pas de jugement moral. L’humanité est ainsi fait que l’arrachement éthique consistant à braver les raisons précitées de ne pas parler, pour ceux qui savent que la théorie officielle est du bullshit, ou même de ne pas vouloir y réfléchir pour ceux qui le préssentent mais ne souhaitent pas investiguer plus loin, n’est pas donné à tout le monde… 
     
    C’est une vision un peu pessimiste mais elle me paraît coller à la réalité… 
     
    Enfin, en me plaçant cette fois au niveau du complot éventuel, il est acquis que dans ce genre d’opérations secrètes, les tâches sont ultra compartimentées de telles manières que les exécutants peuvent ne être mis dans la confidence de l’opération globale ou du motif de leur intervention. Il n’est nullement impossible dans ces conditions que ceux qui aient connu tous les tenants et aboutissants du complot dans sa globalité aient en définitive été peu nombreux, sans parler de l’éventualité de coups dans le coup nourris par la préconnaissance des actions des uns et des autres. 
     
    Le fait que plusieurs exercices de simulations d’attentats similaires ou comparables se produisaient au moment même des attentats permet en outre de comprendre que certaines personnes puissent avoir contribué au drame, sans connaître les tenants et aboutissants réels de leurs agissements. 
     
    Rien ne permet donc de dire que le complot lui-même ait exigé la participation et la complicité active d’autant de personnes que ce que tu sembles vouloir dire ni davantage qu’il y ait une quelconque identité entre les comploteurs et ceux qui les couvrent volontairement ou non, par le cover up qui s’en est suivi.

    Tous ceux qui ont comploté risquent la peine de mort. Ceux qui auraient menti sur ordre de la hiérarchie pour conforter un mensonge ne courent pas ce risque, sur le plan pénal. 
     
    C’est un argument très faible que tu nous sors là, d’autant plus faible que ma réponse n’avait une nouvelle fois pas été suivie d’une quelconque réfutation un tant soi peu concrète.
     
    En prenant les choses à l’extrême, on peut même envisager que les éventuels témoins de pacotille qui auraient participé au bidonnage aient eu l’impression de faire oeuvre de civisme, de sorte que la fin justifiait les moyens. J’avais pris cet exemple des nombreux témoignages d’explosions : si on les approche pour dire : « à présent motus et bouche cousue sur ces explosions, on ne veut plus en entendre parler. C’est clair qu’elles ont eu lieu et c’est clair qu’il y avait des explosifs dissimulés dans les tours mais c’est l’oeuvre des terroristes et on ne veut pas que cela se sache parce que sinon, il s’agirait de la preuve d’une énorme défaillance de la sécurité... Et on ne veut pas de scandale. Donc, vous êtes prévenus, motus et bouche cousue, il en va de votre carrière ! » 
     
    Et bien, devant ce genre de menaces et sachant que le mensonge ne porte pas sur l’identité des terroristes mais sur leur modus operandi, il me paraît assez probable que la personne sur qui pèse l’ordre de ne plus parler de certains points compromettants, ne parlera plus, pour préserver sa carrière et sa famille...
     
    On peut imaginer exactement la même chose pour les personnes à qui aurait été donné l’ordre de dire que c’était un Boeing. Par exemple, imaginons que l’hypothèse - absolument pas prouvée à ce stade - du détournement par des tiers non identifiés d’un exercice de simulation d’un attentat mettant en scène un avion projeté sur bâtiment civil soit exacte, et bien, il ne sera pas difficile de convaincre certaines personnes subordonnées ou proches de dire, avec force détails, qu’ils ont parfaitement vu un Boeing 757 AA s’écraser et disparaître dans le Pentagone, pour éviter que ledit détournement - dont il serait précisé qu’il serait l’oeuvre des terroristes d’Al Quaida, ne nuise à la crédibilité du Gouvernement et de la sécurité de l’appareil d’Etat... Ils auraient même l’impression, pour se donner bonne contenance et sachant qu’on ne leur laisserait pas vraiment le choix (pression, menace de sanction ou pire), de faire oeuvre de salut publique, pour préserver leur Gouvernement, dans un moment aussi critique...
     
    En clair, il est exagérément simpliste de considérer que les personnes qui auraient été contraintes de mentir ou d’inventer un récit pour sauvegarder la crédibilité de la version officielle de ces événements auraient été conscients de couvrir un crime commis par d’autres personnes que les coupables désignés par cette version, ce qui faciliterait encore la tâche de les convaincre de mentir « pour la bonne cause », sachant en outre que pas mal des témoins semblent avoir comme point commun d’être très proches de « cette bonne cause »...
     
    Et dernière chose, ce ne serait pas la première fois qu’un secret pourrait être préservé :
    http://www.youtube.com/watch?v=4UOYPt0xeII













  • charmord 22 septembre 2010 08:58

    Mon cher Augustule,


    1. Il n’y a strictement aucun raisonnement dans mes interventions précédentes mais une description des nombreuses raisons devant amener tout esprit cartésien et soucieux de la règle de droit à prendre les « preuves » de la théorie officielle pour ce qu’elles sont : des éléments d’informations contradictoires entre eux, contredits par d’autres occultés dans l’enquête, parfois objectivement suspicieux, comme certains témoignages, bref absolument non probants à ce stade...

    Pour que ces éléments puissent devenir probants, des règles élémentaires de procédure doivent être suivies devant mener à l’authentification des données, pour lever les contradictions, incohérences, invraisemblances, omissions nombreuses,...

    C’est en ce sens que tes fameuses preuves ne sont que de la poudre aux yeux. Les photos, témoignages, données de la boîte noires doivent être authentifiés autrement que par une simple recension dans des sites de debunking. Les échantillons d’ADN doivent subir le filtre du principe de chain of custody, à défaut de devoir être rejetés, ....

    L’authentification des témoignages permettrait, si ce n’est trop tard, compte tenu du temps qui s’est écoulé depuis les attentats, de comprendre qui des 9 témoins ayant décrit l’approche d’un avion de taille restreinte, de la dizaine de témoins ayant décrit l’arrivée d’un Boeing dans une trajectoire incompatible avec la théorie officielle ou des dizaines de témoins ou des témoins résiduaires plus nombreux ayant décrit le crash d’un Boeing et sa disparition au sein du Pentagone est le plus fiable. Ces témoignages seront confrontés et au final il appartiendra aux jurés et au juge de donner leur version et de statuer sur la vraisemblance des uns et des autres, en tenant compte des divers critères qui sont d’ordinaire utilisés pour cela, dont l’indépendance des témoins, qui semblerait fortement déficiente, s’agissant des témoins appuyant la théorie officielle.

    L’authentification des témoignages implique qu’ils soient déposés sous serment et que les témoins soient clairement identifiés, car ce n’est pas le cas de tous, quel que soit le contenu de ceux-ci.

    De la même façon, les photographies gagneront à être précisément identifiées quant au moment où elles ont été prises et quant à leur authenticité en général, s’il s’avère réellement impossible de produire les débris eux-mêmes et leur provenance avérée d’un Boeing 757, pour mettre fin à la controverse.

    Je terminerai ce point en disant que l’enquête devra aussi interroger P. Creed, pompier, selon qui il y aurait eu de très nombreux débris de l’avion à l’intérieur et à l’extérieur du Pentagone mais qu’une portion seulement de ceux-ci auraient été photographiés et gardés, la collecte des autres s’avérant inutile...


    Ce témoignage à le supposer avéré contredirait de façon frontale ta position réaffirmée selon laquelle, compte tenu de la vitesse à laquelle l’avion s’est crashé dans le Pentagone, il est évident et parfaitement logique qu’il ne soit rien resté de l’avion, à part quelques débris, dont les assez rutullants morceaux de carlingue portant la marque d’AA....

    2. Je suis désolé mais je ne vois rien de sorcier à ce que des débris marquant des marques distinctives aient été posés discrètement le 11 et le 12 septembre 2001 juste après les attaques, en profitant de la confusion du moment. 

    C’est une impossibilité d’autant moindre que trois évacuations générales se produites dans les 24 heures de l’attaque, dont l’une juste après l’explosion initiale, l’autre l’après-midi du 11 septembre et la troisième le lendemain, toutes étant motivés par le risque qu’un nouvel avion prenne le Pentagone pour cible. Tout ceci est consigné dans le Arlington Report et d’autres sources. De la même façon, il est établi que tout les badauds et journalistes ont été évacués de la zone très rapidement après l’attaque, ce qui n’a rien de suspect en soi d’ailleurs évidemment.

    Reste que c’est une possibilité sans plus. Je n’affirme pas que cela s’est passé ainsi. 

    Cela permettrait d’expliquer qu’il ne devait pas, contrairement à tes allusions, y avoir nécessairement beaucoup de monde au courant, si mise en scène il y eut... D’autant que selon un dernier témoin que j’ai cité, des intrus se présentant faussement comme des pompiers se sont glissés à l’intérieur du Pentagone...

    Cette potentialité dont je n’avais du reste pas parlé dans mes précédents posts est infiniment secondaire par rapport à mon constat principal que les preuves actuellement présentées par les tenants de la théorie officielle sont d’une faiblesse insigne et ne peuvent convaincre que des gens qui ne sont manifestement pas au courant du dossier et qui n’ont aucune idée du processus par lequel un élément de connaissance du dossier accède au statut de preuve. Des gens qui peuvent confortablement se voir appliquer de la poudre aux yeux, quoi... Ton public cible, en somme...

    3. Quant au fait d’assimiler les éventuels auteurs de faux témoignages appuyant après coup la théorie du Boeing, il ne faut pas verser dans la caricature et les assimiler ipso facto aux conspirateurs eux-mêmes...

    C’est un biais de raisonnement auquel j’ai déjà répondu à de nombreuses reprises. Je vais essayer de retrouver la réponse que j’avais faite à Mmarvin sur le même sujet...
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