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Charmord

Avocat allergique à la désinformation et aux abus de pouvoirs. 
 

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  • charmord 19 septembre 2010 21:42

    Dis petite pustule, il faut arrêter à présent...


    De un, tu n’as pas répondu à un seul de mes arguments sur le WTC 7 (maintien de la façade côté est, recherche d’explosifs, simulation impossible à vérifier, ...), sauf en disant que tu n’avais pas soutenu une thèse - celle de l’effondrement des façades faisant suite à l’effondrement interne - que tu avais pourtant soutenue, sauf à ne pas maîtriser la langue française.

    De deux, sur le Pentagone, ton post était tellement grotesque qu’il n’appelait pas de réponse... Du pur troll qu’on laisse sans réponse pour souligner la vacuité...

    Et encore, j’ai failli ; pour la forme, j’ai posté une réponse sur ton fameux trou de 28 mètres.

    L’écho m’a répondu...

    Tu es cramé, Pustulus...


  • charmord 19 septembre 2010 01:34

    Au fait Romulus,


    Sur tes hautes températures qui ont sévi durant 7h dans le WTC 7, voyons ce qu’en pense Dr Greening :

    F. R. Greening est un spécialiste des structures, qui s’est rendu célèbre auprès des « truthers » en publiant une étude qui confirmait l’hypothèse du NIST sur l’écroulement « naturel » des tours jumelles, et validait la pulvérisation du béton et l’éjection des poutres d’aciers. Difficile de le classer dans les conspirationnistes, vous en conviendrez ?

    Maintenant, si vous prenez le temps de vous pencher sur ce que ce même F. R. Greening pense du rapport officiel du NIST sur la chute du WTC7, vous n’allez pas être déçu du voyage ! Le document est disponible sur le site du NIST (difficile de faire plus officiel je crois) : 
    http://wtc.nist.gov/comments08/frGreeningwtc7comments.pdf

    On peut y lire que cet expert, reconnu comme tel, démonte totalement les hypothèses et conclusions du NIST, arguments à l’appui. Voici quelques extraits traduits de ce qu’on peut lire dans son document :

    « D’autres aspects de la simulation du NIST semblent également assez arbitraires et contraires aux lois de la physique. » (chapitre 2.0)

    « La simulation du NIST voudrait nous faire croire qu’un haut degré de chaleur a été maintenu pendant deux heures sur une surface de plancher d’environ 500 m² dans le bâtiment 7 » (chapitre 3.0)

    « [Son calcul donne] une température maximale des solives de soutien des planchers et des poutres porteuses à proximité de la colonne 79 à environ 300 °C, soit presque la moitié des températures estimées par le Rapport Préliminaire du NIST pour ces éléments de structure. » (chapitre 4.0)

    « Ceci porte un coup fatal à la validité de l’hypothèse du NIST sur le début de l’effondrement » (Chapitre 4.0)

    « L’hypothèse du NIST sur le début de l’effondrement nécessite une température de la structure d’acier des niveaux 12 et 13 excède de beaucoup les 300 °C. Je suis persuadé que cette condition n’aurait jamais pu être remplie » (chapitre 5.0)"

    Quand je te disais que tout le monde n’était pas d’accord....



  • charmord 19 septembre 2010 00:48

    Ô non, je ne l’admettrai pas. Et je n’admettrai pas davantage cette incohérence que la façon dont vous avez à nouveau évité de répondre à tous les autres points gênants, genre votre incroyable délire dont il résulterait que les enquêteurs ont recherché des explosifs au moment dans l’investigation de Ground Zero...


    You must be Camelot....

    On parle des dénits**** d’initiés, quand tu veux, aussi... Ta grande spécialité (MDR)

    **** : Coquille volontaire et assumée, car moins vide que la partie est du WTC 7 dépouillée de sa structure, façon le Nist....


  • charmord 18 septembre 2010 19:23

    Et puis ne dites pas trop que la thèse de l’effondrement interne préalable que vous réfutez avec force est une débilité déduite de mon incompréhension de vos dires.


    Car J. Quirant m’a donné l’explication suivante en répondant à l’une de mes questions :

    Pour la tour 7, à partir du moment où la structure interne était tombée, plus aucune stabilisation latérale n’était possible et la façade n’était exposée au flambement sur plusieurs étages... L’énergie disspable dans une rotule plastique étant négligeable par rapport au poids propre de la façade (et donc l’énergie potentielle) cela explique une portion de chute libre dans les courbes tracées...


    Par rapport à cette réponse, je me pose une question : Si comme l’enseigne le Nist : 

    la dilatation thermique des poutres a provoqué leur flambage
    - les liaisons (boulons et écrous) ont cassé
    les planchers se sont effondrés
    - cela a provoqué la rupture de la colonne 79
    - les planchers et colonnes proches ont cédé à leur tour, entraînant la rupture des deux premiers portiques


    Cela veut donc dire que toute cette partie est du WTC 7 a subi un effondrement interne et que cette partie de l’immeuble était une coquille vide, non ?

    Pourquoi le report de charge décrit par J. Quirant et le flambement subséquent n’a-t-il pas commencé du côté de cette coquille vide ? 



  • charmord 18 septembre 2010 18:35

    - Suite -

    Le problème est que votre thèse de repli n’est pas plus apte à répondre aux questions les plus essentielles que je vous avais posées et que vous avez soigneusement évitées.

    J’en rappelle trois :

    1. J’aimerais enfin savoir pourquoi la désolidarisation progressive qui a été initiée à partir des colonnes soutenant le Penthouse n’a pas généré un report de charge sur la structure externe simultanément à celui qui se serait selon le Nist produit vers l’ouest, dans le coeur des tours où la structure était beaucoup plus résistante, comme vous l’affirmez-vous-même. 

    La question est d’autant plus pertinente que J. Quirant n’a eu de cesse d’affirmer que l’enveloppe externe était largement insuffisante pour supporter les contraintes générés par le report de charge, lorsqu’il était interrogé à ce sujet sur le forum de reopen. 

    Dans le cas où le report de charge se serait produit simultanément sur la structure externe à hauteur du penthouse, entraînant une contrainte trop élevée pour celle-ci, pourquoi cette même structure externe est demeurée en place jusqu’à ce que les colonnes plus résistantes du coeur de la tour aient été endommagé au point de perdre leur résistance au bout des sept secondes fatidiques ?

    Le Nist a-t-il donné une réponse à cela ? J’ai déjà posé cette question à plusieurs reprises à J. Quirant qui n’avait pas le temps d’y répondre...

    Ce scénario a priori plus logique aurait amené à ce que l’effondrement visible depuis l’extérieur aurait été continu, progressif et dissymétrique et ne se serait pas produit en deux étapes distinctes séparées par une période durant laquelle l’enveloppe externe de l’immeuble reste parfaitement en place...

    2. La modélisation du Nist est invérifiable pour la raison déjà indiquée. Elle n’est donc pas vérifiable par la communauté scientifique.

    3. Il est complètement faux de prétendre que les gens chargés de déblayer les débris ont vérifié si des traces d’explosifs étaient présentes et n’en ont trouvé aucune. 

    C’est au contraire un fait indéniable qu’une telle recherche n’a pas été effectuée - Le Nist le reconnaît - ni pour le WTC 7 ni pour les tours jumelles et ce alors que les standards, déjà en vigueur à l’époque, commandaient de les rechercher et que cela se justifiait d’autant plus que de multiples indices invitaient à penser que des explosifs avaient été utilisés pour la destruction des tours.

    Exemple parmi d’autres :


    Or, non seulement le Nist ne s’est pas expliqué dans son rapport sur les raisons l’ayant conduit à s’écarter de ce code de bonne conduite, mais en plus le Nist n’a pas analysé au sein de son rapport, lesdits indices d’utilisation d’utilisation d’explosifs ou autres accélérants : Températures élevées, fusion des métaux dont l’acier, événement extraordinaire de vaporisation, multiples témoignages d’explosions y compris dans le WTC 7, ...). 

    Ce n’est qu’après la sortie du rapport, que le Nist a donné sur son site internet des réponses partielles ayant pour objet d’exclure la pertinence de ces indices mais ces réponses ne se fondent pas sur le travail des 200 ingénieurs, dont les conclusions figurent dans le rapport. 

    En tout cas, les réponses données par le Nist sont vivement contestées par une partie de la communauté scientifique et laissent donc place au doute, voire à la suspicion, vu les trésors d’imagination auquel le Nist a eu recours pour éviter les questions qui fâchent et qui devaient tout naturellement être abordés dans son rapport.

    Du point 3, je déduis une nouvelle raison de vous qualifier de fieffé menteur doublé d’un idiot...

    Sommes-nous d’accord pour dire cela ?

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