Il ne s’agissait pas pour son auteur de trancher les incohérences qu’elle a relevées au sein des articles dont elle parle mais de démontrer à quel point leur attitude actuelle de fermeture au questionnement que pose ces attentats était paradoxale et aberrante...
On peut trouver un autre exemple que ceux qui figurent dans l’article à nouveau absolument remarquable de T.E. Celui des traces chimiques des poussières des WTC. On ne peut à nouveau que constater que la vaporisation étrange de l’acier des tours est un phénomène qui a été relaté peu après les attentats et que l’on a soigneusement essayé de dissimuler ensuite...
Quel phénomène décrit par la théorie officielle explique que l’acier s’est évaporé des tours s’est évaporé ?
Il semble à présent raisonnablement établi que que l’effondrement des tours s’est accompagné de châleurs pouvant osciller entre 2000° C et 3000°C, voire plus, ce qui est tout à fait incompatible avec les châleurs relevées par le Nist et les autres scientifiques soutenant la théorie officielle.
En raison de la localisation et du moment précis où ont été prélevés les échantillons, il peut être exclu avec un degré de très haute probabilité que la formation de ces poussières, indiquant la présence de sphérules riches en fer notamment, ait été produit lors du déblayage du site. Ce n’est pas moi qui le dis mais une poignée de scientifiques...
J’extrais quelques passages siginificatifs de leurs études...
Provenance des échantillons de poussière analysés dans le travail original présenté ci-dessus.
Sample 1 a été recueilli à l’intérieur du bâtiment Potter situé à 38 Park Row, à New York. Il a été recueilli par un Docteur ès sciences le 14/09/2001, trois jours seulement après le 11/09/2001 et avant que toute opération de découpe de l’acier ne débute à Ground Zero. Des opérations de sauvetage étaient en cours au moment de la collecte des échantillons. En outre, le bâtiment est situé à environ quatre pâtés de maisons de Ground Zero et l’échantillon a été recueilli de la poussière qui avait été déportée jusqu’à l’intérieur de l’édifice, à l’atterrissage sur un rebord de fenêtre intérieure. Ainsi, la contamination de l’acier, les opérations de coupe à zéro (ce qui peut produire des boules d’acier en fusion) peuvent être exclues avec un degré très élevé de confiance. Les sphères riches en fer recueillies dans l’échantillon 1 témoignent d’une fonte à haute température et d’une fragmentation violente des matériaux au cours de la destruction du World Trade Center et de la formation de la poussière.
L’échantillon 2 a été recueilli par Jeannette MacKinlay environ une semaine après le 11/09/2001, de l’intérieur de son appartement du 113 Cedar St./110 Liberty St., New York City. Les poussières du WTC sont entrées dans son appartement, à travers deux fenêtres qui ont éclaté suite à l’effondrement de la tour Sud. Les trous dans les fenêtres étaient d’environ 0,5 m x 0,8 m, et l’appartement est au quatrième étage.
Dans les deux échantillons, les éléments ferreux sont souvent présents dans les sphérules, lesquels rendent leurs signatures chimiques distinctes de celles de l’acier (tels que Al, Si, Cu, K, S, voir fig. 3 et 4). Ces signatures chimiques apportent une preuve supplémentaire que les sphères ne résultent pas d’opérations de découpage d’acier pendant le nettoyage.
Nous avons récemment obtenu un échantillon de poussières du WTC acquis dans les vingt minutes de l’effondrement de la tour nord, près du pont de Brooklyn, dans laquelle figurent également des sphérules comme celles figurant dans les graphiques 1 à 5. Ces sphérules ne peuvent pas provenir de la fin des opérations de nettoyage.
D’autres résultats de notre enquête en cours seront présentés dans les prochains articles. Les réactions chimiques qui pourraient probablement avoir produit ces sphérules sont au-delà de la portée du présent document, mais des analyses supplémentaires des échantillons disponibles pourraient fournir des indices concernant les processus qui ont généré la présence de sphères concomitantes riches en fer à des températures élevées.
Selon ces scientifiques, ces sphérules sont indicatives de phénomènes de vaporisation de l’acier des tours, ceux-ci nécessitant des températures extrêmement élevées totalement incompatibles avec l’approche classique des causes de l’effondrement des tours.
A ma grande surprise, j’ai également découvert que lorsque toute cette affaire n’avait pas encore éclaté, un scientifique le Dr Barett, avait lui-même admis ce phénomène de vaporisation de l’acier en novembre 2001, qui était d’ailleurs, selon le journaliste, le plus profond mystère des attentats.
On peut ainsi lire dans le NY Times du 29 novembre 2001 que si la combinaison entre des feux non contrôlés et les dommages structurels pourrait avoir entraîné l’effondrement des tours, selon certains ingénieurs, cela n’expliquerait pas les sections d’acier retrouvées dans la pile des débris qui apparaît s’être partiellement évaporée suite à des températures extraordinairement élevées, a rajouté le Dr Barrett...
Le fait est établi qu’aucun scientifique défendant la théorie officielle n’a pu donner une explication plausible à ces phénomènes et que le Nist a largement évité ce débat que la Fema avait pourtant estimé indispensable de résoudre...
Plus précisément, les scientifiques ayant conduit ces recherches arrivent aux conclusions suivantes :
Les températures requises à la formation de sphérules et de l’évaporation de matériaux observés dans la poussière du WTC (tableau 1) sont sensiblement plus élevées que les températures accessibles par la combustion du kérosène et du matériel de bureau dans les bâtiments du WTC (tableau 2). Les températures nécessaires pour fondre le fer (1538 °C) et le molybdène (2623 °C), et vaporiser le plomb (1740 °C) et les aluminosilicates ( 2760 °C) sont totalement hors de portées des incendies dans les bâtiments du WTC (d’une température extrême maximale de 1100 °C).
Nous tenons à attirer l’attention sur cette contradiction : le point de vue officiel impliquant les incendies comme la principale cause de l’ultime effondrement des tours du World Trade Center et du WTC 7 (FEMA [13], NIST [15]) est insuffisant pour expliquer ce décalage de température, et donc, dans le meilleur des cas incomplet.
La formation de nombreuses sphérules riches en métaux est aussi remarquable, car elle implique la formation de gouttelettes à la haute température de fusion des métaux, dispersées dans l’air où elles forment des sphérules refroidies. Comme affiché dans les figures 3 et 4, on observe sur les sphérules à haute teneur en fer et en aluminium, une signature chimique qui n’est pas compatible avec la formation de l’acier fondu.
Les données fournissent des preuves solides que les réactions chimiques qui sont à la fois violentes et très exothermiques contribuent à la destruction des bâtiments du WTC. Le NIST a négligé la haute température et la fragmentation des éléments de preuve présentés ici : elle n’apparaît nulle part dans son rapport final [15].
Les propositions de nouveaux codes du bâtiment basées sur la catastrophe du WTC doivent s’adresser à tous les éléments de preuves disponibles pour ce qui a causé la destruction complète et rapide de ces gratte-ciels. Comprendre les mécanismes qui ont conduit à la destruction du World Trade Center permettra à des scientifiques et ingénieurs de fournir un environnement plus sûr pour les personnes utilisant les mêmes bâtiments, et protéger des pompiers qui risquent leur vie en tentant de sauver celle des autres. Ainsi, une enquête approfondie, qui considère ces données, indiquant des températures extrêmement élevées et de graves fragmentations dans la constitution de petites sphères riches en métaux au cours de la destruction des tours du World Trade Center, est indispensable. En particulier, le rapport du NIST retardé à plusieurs reprises, sur la destruction du WTC 7 le 11/09/2001 [21] devrait traiter de ces faits frappants.
Mes questions, donc :
Avez-vous, oui ou non, une explication à ce qui a pu causé l’évaporation de l’acier ?
Si oui, laquelle ?
Si non, ne pensez-vous pas que l’enquête devrait en trouver une qui soit acceptable, contrôlée et validée par le monde scientifique ?
Mon dernier commentaire a croisé ton dernier. Il n’y répondait pas donc.
Si tu es d’accord avec la nécessité d’éclaircir certaines questions, je pense que l’on peut effectivement se la topper... Car je n’ai jamais rien d’autre. Il est clair que chacun est libre est de se former une opinion qu’elle aille ou non dans le sens de la théorie officielle et que je ne te cacherai pas qu’au vu des mensonges et du cover up que manfestent cette enquête bâclée, je ne peux absolument pas exclure que le terrorisme islmaiste ait été instrumentalisée à des fins qui ont peu à voir avec l’installation d’un khalifat mondial
Mais je me garderais bien de dire que j’ai une idée précise de ce qui a pu se passer et je ne me hasarderai pas à désigner des coupables au sein d’une quelconque corporation car je ne voudrais pas opposer des hypothèses hasardeuses à la théorie officielle qui l’est tout autant... Ce qui est important c’est de lever cette chappe de plomb qui plonge les médias dans une scandaleuse inertie.
Ces attentats n’ont jamais abouti à la tenue d’un procès mettant en accusation les principaux responsables des attaques. Les procès sont en cours, que ce soit ceux initiés par les parties civiles contre certains responsables notamment d’Arabie Séoudite ayant été désigné comme financiers probables de l’opération ou contre les désignés concepteurs de ce complot islamiste.
Des seconds couteaux ont été jugées dont un certain M. Motassadeq qui a été condamné pour complicité de meutre mais cette condamnation ne vise assez étonnamment que les passagers de l’avion et pas les occupants des tours ni davantage les occupants du Pentagone. C’est une étrangeté supplémentaire que personne dans les médias ne semble avoir relevée...
On, peut aussi parler de la parodie de procès qui aboutit à la condamnation de Moussaoui , lequel n’avait, comme tu le sais, qu’une seule idée en tête, être condamné à mort en martyrs et n’a donc pas contesté, loin s’en faut, les accusations qu’on lui attribuait allant jusqu’à inventer une préverntion supplémentaire encore plus fantaisiste, celle d’avoir été désigné pour être le 20 ème kamikaze, ce qui s’est avéré totalement faux ! A noter qu’il est en appel de sa condamnation, après que les jurés ne lui aient pas accordé le grâce d’être condamné à mort
Libre à toi de te fier à de si pauvres résultats judiciaires s’agissant d’un événement aussi marquant de l’histoire mais je ne fais que constater que, les principaux réponsables (OBL, mis à part) ont certes été emprisonnés et torturés mais ils n’ont pas été condamnés et ne le seront à nouveau qu’à la faveur d’aveux extorqués sous la torture.
Ce genre de parodie de justice ne permet pas, vois-tu, de renverser la charge de la preuve. Tu devrais aussi savoir que mêmes ceux qui siégeaient à la Commission Keane et Hamilton ont admis récemment que celle-ci n’avait pas correctement effectué son travail et en particulier n’avaient pas éclairci de nombreuses questions cruciales relatives à l’organisation et à la tenue de ces attentats. Si tu veux un exemple complémentaire d’élements fondamental ayant été négligé par l’enquête, on peut aussi parler des avertissements préalables nombreux et précis reçus par l’administration et les services secrets US ou encore de l’organisation évérée avant et pendant les attentats d’exercices de simulations d’attaques, ce qui achève d’enlever toute crédibilité à la théorie officielle.
Par conséquent, tant que personne n’aura été condamné pour le meutre des occupants des tours et du Pentagone à l’issue d’une instruction et d’un procès complet offrant des garanties démocratiques, je suis parfaitement en droit de clamer à qui veut l’entendre pourquoi cette enquête n’est pas close et pouquoi de nombreuses questions restent en supens dont l’éclairage est indispensable pour faire oeuvre de justice... Si tu n’as les réponses à ces questions, dont celle de la formation des sphérules au moment de la destruction des tours, tu ne peux qu’en conclure, comme moi, si tu es doté de bonne foi, que l’instruction de ces attentats doit être poursuivie pour que toute la clarté soit faite !
Tu ne réponds toujours pas à ma question qui était de savoir si l’enquête doit oui ou non s’attacher à résoudre cette question des sphérules...
Oui ou non ? (biffer la mention inutile).
Estimes-tu que l’on peut se passer d’analyser ce phénomène sous prétexte qu’un quidam aurait trouvé une explication sur un forum, explication qui a d’ailleurs été contestée sur ce même forum et qui ne semble d’ailleurs pas correspondre aved le fait que la formation des sphérules semble s’être produite avant toute intervention des pompiers sur le tas de gravats ?
Et autre caractéristique récurrente des tosophistes dont tu sembles faire partie : tu me fais dire des choses que je n’ai pas dites...
Montre-moi où j’ai parlé de thermite ?
Par ailleurs, tu tentes plutôt mal que bien d’assimiler les phénomènes de fusion et de vaporisation dont il est question dans l’article que j’ai mis en lien.
Or, ils sont distincts :
La formation de nombreuses sphérules riches en métaux est aussi remarquable, car elle implique la formation de gouttelettes à la haute température de fusion des métaux, dispersées dans l’air où elles forment des sphérules refroidies. Comme affiché dans les figures 3 et 4, on observe sur les sphérules à haute teneur en fer et en aluminium, une signature chimique qui n’est pas compatible avec la formation de l’acier fondu.
Les données fournissent des preuves solides que les réactions chimiques qui sont à la fois violentes et très exothermiques contribuent à la destruction des bâtiments du WTC. Le NIST a négligé la haute température et la fragmentation des éléments de preuve présentés ici : elle n’apparaît nulle part dans son rapport final .
A présent, s’il te vient l’envie de répondre aux questions posées dans mon avant-dernier post, n’hésite pas ?
Ni le Nist, ni personne d’autre n’a été chargé par l’enquête de donner une explication scientifique du phénomène de vaporisation partielle de l’acier des tours. Par ailleurs, aucun scientfique n’a jusqu’alors réussi à donner une explication compatible avec les théories officielles de l’effondrement des tours, pour ce phénomène dont la réalité est attestée de diverses sources ?
Ne crois-tu pas qu’il soit utile d’en trouver une ?