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Christophe

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  • Premier article le 26/06/2023
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Derniers commentaires



  • Christophe 3 juin 2022 15:39

    @Massada
    Israël n’est pas totalement aveugle et son ambassade en Ukraine avait déjà lancé quelques alertes ... Ukraine : L’ambassade D’Israël Condamne Des Marches À La Mémoire D’un Collaborateur De L’Allemagne Nazie - I24NEWS



  • Christophe 3 juin 2022 15:33

    @CATAPULTE

    Comme il n’est absolument pas certain, sauf dans la tête de certains occidentaux, que la Russie comptait atteindre Kiev, en fait ils n’en avaient aucune intention.

    Si vous suivez les évènements avec des dates qui vous permettent de vous faire une idée par vous-mêmes, vous en déduisez rapidement que la Russie n’est pas en guerre contre l’Ukraine mais qu’elle intervient sur demande de deux républiques situées dans le Donbass.

    Il faut reprendre l’histoire de cette guerre le 16 février 2022, jour où l’Ukraine a rompu le cessez le feu et a amené des armes lourdes au Donbass, violant de fait l’accord international de Minsk (approuvé à l’ONU). Vous trouverez dans les rapports journaliers de l’OSCE (organisme de l’union européenne) les éléments factuels qui ne laissent en aucun cas douter de ce qui se passe : l’Ukraine viole le cessez le feu le 16 février 161 fois, le 17 591 fois, et ça ne cesse de croître : https://www.osce.org/ukraine-smm/reports?page=2&filters=&solrsort=ds_date%20desc&rows=10

    C’est ce même jour que Joe Biden annonce que Poutine va attaquer l’Ukraine. Il n’a pas dit comment il le savait aux journalistes.

    Selon les images satellites russes qui montraient la forte concentration militaire ukrainienne au Donbass, la Douma russe avait demandé le 15 février 2022 à Poutine de reconnaître l’indépendance de la République populaire de Donetsk et celle de la République populaire de Lougansk, ce qu’il a refusé de faire pour laisser une chance à l’accord de Minsk.

    Avec l’accroissement des violations des accords de Minsk par les forces ukrainiennes et l’usage d’armes lourdes sur les structures civiles, le 21 février Poutine signe les deux décrets reconnaissant l’indépendance des deux républiques. le 22 février, Poutine signe un accord d’amitié et d’entraide avec chacune des républiques. Le 23 février les deux républiques demandent l’aide de la Russie contre l’agression qu’elles subissent des forces ukrainiennes. Le 24 février, la Russie intervient sans qu’aucune guerre ne soit déclarée.

    Le seul et unique objectif de la Russie a été de porter secours aux républiques du Donbass et de sécuriser la zone sud, sachant que Zelensky a signé en avril 2021 le décret de reprise de la Crimée aux russes.

    Je vous laisse seul juge de votre raisonnement, en ce qui me concerne, je considère que l’Ukraine voulait cette guerre et que derrière eux se cachent les USA et Victoria Nuland, américains montrant leur vrai visage en Ukraine en 2014 en armant « Secteur Droit » un groupe néo-nazi qui a réalisé le coup d’état durant Maïdan (voir le reportage de Paul Moreira avant cette guerre : Ukraine, les masques de la révolution - Documentaire complet - PL - YouTube)



  • Christophe 14 mars 2022 22:03

    @CYRUS
    Accords de Minsk ... c’était un accord signé par l’Ukraine aussi je crois, non ?



  • Christophe 14 mars 2022 20:24

    D’un point de vue géopolitique, les USA ne font pas cela de façon anodine.

    Depuis plusieurs années, l’Allemagne se rapproche de la Russie, l’Allemagne étant une des rares nations de l’Union européenne qui soit encore pragmatique. La Russie est aussi pragmatique, comme la Chine d’ailleurs et l’axe anglo-saxon constitué des USA, l’Angleterre et l’Australie.

    Ce rapprochement trouve ses racines dans l’orientation voulue par Otto Von Bismarck qui disait que la stabilité de l’Europe passe obligatoirement, pour l’Allemagne, par une alliance avec la Russie.

    Mais les anglo-saxons ne le voient pas d’un bon œil, cela remettrait en cause la suprématie américaine sur l’Europe. Et voilà nos « amis » américains qui créent les conditions pour enfoncer l’Europe, du moins l’Union européenne.

    Il faut aussi voir les choses sont l’angle de l’OTAN car l’OTAN aurait dû disparaître lors de la disparition d’un monde bipolaire ; à la chute de l’URSS. Ce n’est pas le cas, et quand j’entends que l’Otan est une force défensive ... et que les journaux bien pensants reprennent cette assertion en cœur, cela est problématique, c’est publié l’histoire proche des agressions de l’OTAN contre le droit international.

    Le droit international est aussi devenu à géométrie variable. Le conseil de sécurité de l’ONU n’existe plus vraiment depuis des décennies ... sauf si il abonde dans le sens des agressions américaines via l’OTAN.



  • Christophe 14 mai 2015 19:01

    Bonjour,

    J’aimerais rectifier un point qui me semble important.

    Vous écrivez : Et si l’on admet que la vocation du syndicalisme est de défendre avant tout les intérêts des salariés à l’intérieur d’un espace de démocratie

    Par définition, tout syndicat défend les intérêts de ses adhérents et non d’un ensemble x ou y convenu. Les syndicats de salarié défendent donc les intérêts de leurs adhérents, ils n’ont pas à défendre les intérêts des non syndiqués.

    Vous comparez, comme l’a indiqué un intervenant auparavant, des choux et des carottes, de telles comparaisons ne mènent à rien. Vous devriez lire l’ouvrage collectif du CNRS « le syndicalisme dans le monde » pour avoir de plus amples renseignements et construire un raisonnement qui se tienne un minimum.

    Dans beaucoup de pays que vous citez, la syndicalisation est obligatoire, ou elle est forcée par une législation qui vous y pousse, que ce soit en Allemagne, en Angleterre, ... Par exemple, en Angleterre, les premiers à être licenciés en cas de difficulté sont ... les non syndiqués, les syndiqués sont protégés par la loi anglaise. Mettez cela en pratique en France et vous verrez les rangs des syndicats grossir à vue d’oeil. Bon, je vous accorde que les trades unions (et pas uniquement unions smiley ) en Angleterre sont très politisées, le parti travailliste étant le bras politique des syndicats anglais.

    Lorsque nous parlons de représentativité (le nombre d’adhérent par exemple), il faut faire très attention ! Vous alignez des chiffres, mais l’histoire du syndicalisme en France est parlante en ce domaine, la plupart des accords signés l’ont été par des organisations qui, dans le total de leur représentativité aux regard des règles d’aujourd’hui, étaient minoritaires ; les nombres d’adhérents ne sont pas parlant pour donner un sens au progrès social.

    Quand nous nous intéressons un tant soit peu au monde syndical, aussi bien français que mondial, l’hypothèse sur laquelle repose votre propos est battue en brêche. Ce n’est pas plus ou moins de pluralité qui pose souci, mais les méthodes, voir les législations, qui poussent à la syndicalisation (Allemagne, Grande-Bretagne, ...).

    La France est cependant un cas totalement atypique, cela je vous l’accorde. La différence française ne repose pas sur le nombre d’organisations syndicales, mais sur le fait que les non syndiqués puissent profiter des mesures prises par les engagements syndicaux tout en ne s’engageant pas ; et dans le monde du travail d’aujourd’hui, il est plus sécurisant de ne pas s’engager sachant que l’engagement peut coûter alors que les gains sont assurés.

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