• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Christophe

Christophe

Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

Tableau de bord

  • Premier article le 22/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/07/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 5 787 100
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 20 20 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 31 août 2007 14:07

    La phrase à laquelle vous faites référence ne fait pas montre d’humilité, mais de cynisme ; vous pourriez la terminer en ajoutant « malgré le nombre de miséreux (voir de morts) que son erreur a engendré ! ».

    Pour ce qui concerne vos remarques préalables, bien peu d’arguments si ce n’est une prise de position gratuite sans intérêt. On en devine presque un mathématicien averti ! smiley

    Comme vous critiquez l’auteur tout autant, je vous prierai d’expliquer comment nous pouvons attaquer des modèlisations formelles ou semi-formelles sans entrer un minimum dans une approche vulgaire des mathématiques (on évite l’approche fondamentale quand même) ; sauf à oeuvrer comme certaines « théories » économiques qui ne possèdent qu’une simple argumentation et qui sont donc, d’un point de vue scientifique, irrecevables !



  • Christophe Christophe 30 août 2007 19:28

    @Mondran,

    Une petite précision tout de même.

    Le lien que j’ai mis dans l’intervention initiale traite le problème de la prise en compte des effets de l’activité économique dans un environnement ouvert (la biosphère). Cet article présente les évolution depuis disons Sadi Carnot jusqu’à Prigogine (du paradigme de la mécanique newtonienne à celui de la thermodynamique) et de son introduction dans l’approche économique qui devient systémique et non totalement autonome. Votre titre a d’ailleurs attiré mon attention car je connais bien les travaux de Prigogine dont les derniers sur les théories du chaos.

    Je suis sans doute, comme vous, demandeur d’une prise en compte pertinente, dans les modèles économiques, des incidences de cette activité sur l’environnement. Sur ce point, même si je reste très critique envers vos confrères néoclassiques, je n’en reste pas moins ouvert à la discution dès lors que l’on laisse de côté le principe immuable du marché roi largement défendu par la plupart des néoclassiques ; cela ne signifie pas pour autant la mort du marché, mais il me semble qu’il peut exister des priorités d’une importance plus capitale que le fonctionnement du marché ; mais cela reste un point de vue.



  • Christophe Christophe 30 août 2007 19:13

    @Mondran,

    Alors pourquoi ne pas introduire un peu plus de thermodynamique et mettre sur pied une pluridisciplinarité avec les sciences biologiques ? Seul l’économie n’a pas fait ce saut de la mécanique newtonienne cartésienne à la thermodynamique permettant l’ouverture vers des analyses systémiques.

    Losque nous étudions, en tant que scientifique non économiste, des réponses de type courbe environnementale de Kuznets, nous ne pouvons plus avoir une once de doute ; les néoclassiques défendent un dogme, une croyance mais nullement un modèle formel ou semi-formel. Certes, il existe quelques économistes non orthodoxes, mais la primauté des pairs de l’économie va bien aux défenseurs du dogme ; regardez simplement les lauréats du prix de la banque de Suède.



  • Christophe Christophe 30 août 2007 18:51

    @Libre Max,

    Non, la vision n’est pas aussi simple.

    L’entropie permet d’ouvrir le champs de l’économie dans un système ouvert qu’est le système terrestre (pour l’instant). Nous parlons là d’entropie et de négentropie (entropie négative comme par exemple l’énergie solaire à pouvoir de régénération instantanée).

    Mesurer les effets de l’activité humaine dans son environnement de vie permet surtout de connaître les risques que cette activité peut générée. Après ce n’est qu’une question de choix, mais au moins des choix en connaissance des conséquences (même si elles restent approximatives dans leur mesure, nous pouvons dessiner les tendance vers lesquelles nous allons).

    Alors qu’aujourd’hui, les choix économiques sont faits en dépit des incidences réelles de l’activité économique sur l’environnement de vie. Quant aux économistes qui s’autoproclament libéraux, je l’admettrais lorsqu’ils auront ôté les oeuillères de leurs théories et fourniront des modèles si ce n’est exacts, au moins plausibles permettant au commun des mortels d’accepter ou réfuter une direction prise en toute connaissance de causes (principe de démocratie et de liberté). La liberté ne peut admettre la contrainte d’un dogme, d’une croyance quasiment religieuse.



  • Christophe Christophe 30 août 2007 14:38

    Le modèle économique dans lequel nous vivons est stable et fonctionne

    Puisque vous en êtes à de telles certitudes, puis-je me permettre de vous demander une preuve mathématique du bon fonctionnement du modèle économique auquel vous vous référez ? Si vous ne pouvez me faire vous même cette preuve, pourriez-vous me citer une ou plusieurs sources scientifiques qui exprime clairement et formellement le modèle auquel vous vous référez ainsi bien sur, pour tout modèle scientifique, la preuve sans laquelle un modèle ne vaut guère plus que la fiente d’une palombe !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv