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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 14 novembre 2009 02:59

    bien vu yohan !

    smiley smiley smiley



  • claude claude 13 novembre 2009 18:23


    bonjour,

    il faudrait aunad même que les paranos s’entendent entre eux, car une autre vidéo circule sur le celvapan :

    enfin, ce que j’en dit, moi...

    autre source : http://www.20minutes.fr/article/363239/France-Grippe-A-H1N1-Un-vaccin-et-beaucoup-de-questions.php

    • Quels risques présentent les adjuvants ?
      Les avis divergent. Les adjuvants sont présents dans la majorité des vaccins. Ils sont chargés de renforcer l’efficacité du vaccin en stimulant la fabrication d’anticorps par le système immunitaire. Le professeur Daniel Floret assurait récemment à LCI.fr que « selon l’OMS, depuis 1997, 22 millions de doses de vaccin antigrippal contenant environ 10 mg d’adjuvant par dose ont été administrées sans aucune réaction indésirable grave ». Selon le Syndicat national des professionnels infirmiers, cependant, l’adjuvant AS03 (un mélange de squalène et de polysorbate) utilisé dans le vaccin contre la grippe A (H1N1), n’aurait jamais été utilisé auparavant dans un vaccin commercialisé à large échelle. Il serait susceptible de déclencher des réactions immunitaires excessives, voire d’augmenter la probabilité de survenue du syndrome de Guillain-Barré.

      Pourquoi les vaccins sans adjuvants sont-ils réservés aux femmes enceintes et aux enfants ?
      Pour deux raisons. D’abord parce que les effets des adjuvants n’ont pas été étudiés chez ces deux populations. Ensuite, tout simplement parce qu’ils ne sont pas encore disponibles, et que les attendre retarderait le début de la campagne de vaccination, diminuant son efficacité. Le laboratoire Sanofi-Pasteur n’a en effet pas reçu l’autorisation de mise sur le marché pour son vaccin avant le début de la campagne. Compte tenu des délais d’acheminement des vaccins, le ministère prévoit leur disponibilité pour le 20/22 novembre.


  • claude claude 13 novembre 2009 18:01

    bien cher furtif,

    et si c’était un viruxcxe extra-terrestre donnant des hallucinations ? smiley ??? smiley
    cela expliquerait cette pandémie !



  • claude claude 13 novembre 2009 17:57

    @ chantecler,

    le risque tératogène existe malheureusement .
    heureusement, ce risque est extrêmement bas, mais il subsiste toutefois :

    • VACCINATIONS ET GROSSESSE
      Alain FISCH

      Institut des Etudes Epidémiologiques et Prophylactiques (IDEEP) et Centre des Vaccinations Internationales, Centre Hospitalier 94195 Villeneuve Saint-Georges. [email protected]

      POSSIBLE, A EVITER, A DECONSEILLER

      Citons une nouvelle fois les recommandations du Ministère français de la Santé.

      Pour certains vaccins les données cliniques concernant la toxicité fœtale sont rassurantes. Ce sont des vaccins inactivés, comme le vaccin grippal, vaccin polio injectable ou les anatoxines tétaniques.
      - D’autres vaccins sont à éviter : le vaccin diphtérique classique qui entraîne parfois des réactions fébriles (risque désormais virtuel avec les vaccins sous-dosés Revaxis® ou Repevax®), le vaccin contre la rage ou l’hépatite A du fait de peu de recul en clinique, le vaccin contre la rubéole.
      Concernant ce dernier vaccin, l’évaluation de plus de 1.000 grossesses exposées (dans les 3 mois précédant la conception) ne trouve aucun cas de rubéole congénitale lié à la vaccination. Chez quelques enfants, est mise en évidence par la sérologie une infection infraclinique, mais il n’est retrouvé aucun tableau malformatif correspondant au syndrome de rubéole congénitale ni aucune atteinte neuro-sensorielle. Le virus vaccinal ne se transmet pas de personne à personne et l’on peut vacciner les enfants d’une femme enceinte séronégative sans danger. Une femme dépistée séronégative vis-à-vis de la rubéole à l’occasion de sa grossesse doit être vaccinée avant sa sortie de la maternité.
      - De nombreux vaccins (contre l’hépatite B, la leptospirose, les méningocoques A et C, le pneumocoque, la typhoïde, la fièvre jaune, la tuberculose, la varicelle) sont déconseillés chez les femmes enceintes en raison de l’absence de données pertinentes. Leur utilisation est justifiée au cas où existerait un risque infectieux important  : voyages en zone endémique, contexte épidémique, contexte professionnel.
      - Enfin, certains vaccins n’ont pas d’indication chez la femme enceinte : ce sont les vaccins contre les oreillons, contre les infections à Haemophilus b.


    il peut exister quelques rares cas d’effets indésirables mortels.ils sont surtout dûs à des réactions allergiques :


  • claude claude 13 novembre 2009 16:54

    bonjour,

    allons, cher socrate, ce n’est juste qu’un petit moment de découragement !
    si tous les gens sensés se taisent, que va-t-il rester ?
    les guérisseurs du moyen-âge et leurs grimoires....

    nutra news est un site hygiéniste. on y loue les avantages des choux, des carottes et des probiotiques...
    quand à la personne interrogée, elle devrait un peu plus se renseigner auprès des médecins généralistes, qui ont vu leurs patients âgés mieux résister à la grippe depuis que la vaccination existe ! comme toutes personnes de mauvaise foi, elle désinforme. :

    source revue prescrire :

    •  

      Suite à l’observation des virus grippaux à l’origine des épidémies de grippes saisonnières recensées dans le monde au cours de l’hiver 2008-2009, le groupe d’experts sur la grippe de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a proposé le changement de la souche du virus B par rapport au vaccin grippal saisonnier 2008-2009. Les deux souches (H1N1 et H3N2) du virus A de ce vaccin saisonnier restent inchangées.

      L’OMS recommande pour la composition du vaccin grippal saisonnier 2009-2010 pour l’hémisphère Nord les analogues des trois souches suivantes : A/Brisbane/59/ 2007 (H1N1) ; A/Brisbane/10/2007 (H3N2) ; B/Brisbane/60/2008. L’Agence européenne du médicament a suivi ces recommandations de l’OMS.

      En France, pour l’hiver 2009-2010, aucun changement concernant les modalités de vaccination contre la grippe saisonnière n’a été annoncé au 11 septembre 2009, à savoir dispensation du vaccin dans les officines, vaccination individuelle par un médecin ou un infirmier, prise en charge pour certains patients à risques.

       Pour la vaccination contre la grippe A/H1N1 de 2009, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) a fait des propositions aux pays membres de l’Union européenne, sans désigner l’ampleur de la population cible. Les femmes enceintes, ainsi que les enfants et les adultes atteints d’une maladie chronique grave apparaissent les groupes prioritaires, en raison du risque plus élevé de complications que le reste de la population.

      L’ECDC propose aussi la vaccination des enfants pour limiter la transmission du virus, et celle de certaines catégories professionnelles dont les activités sont essentielles en cas de pandémie, notamment les professionnels de santé.

      Ces propositions de l’ECDC ont été reprises en France par le Haut conseil de la santé publique.

      À suivre.

      ©Prescrire 1er octobre 2009
      Rev Prescrire 2009 ; 29 (312) : 741

    pour le syndrome de guillain-barré :

    • Le syndrome de Guillain Barré a été décrit par messieurs Guillain Barré et Strohl en 1916. L’incidence actuelle en France est de 1.5 cas pour 100 000 habitants [1], sans qu’il y ait d’augmentation saisonnière statistiquement prouvée. Elle atteint plus fréquemment les hommes (ratio 1.5), avec un age moyen d’environ
      40 ans.
      Dans deux tiers des cas, on retrouve à l’interrogatoire du patient un épisode infectieux respiratoire ou digestif (d’origine virale ou bactérienne) dans les semaines précédant l’apparition des troubles neurologiques.( source A. Even-Schneider - P. Denys - E. Chartier-Kastler - A. Ruffion Prog Urol, 2007, 17, 3, 379-380)
    • "L’origine du syndrome de Guillain-Barré n’est pas connue. Un certain nombre de manifestations semblent déclencher la maladie. La moitié des cas survient quelques jours, voire quelques semaines après une infection virale[4]. Ces infections peuvent se manifester de diverses manières, d’un refroidissement banal, à des maux de gorge en passant par des douleurs gastriques et intestinales, accompagnées de diarrhées. Certains cas ont été associés à des agents infectieux spécifiques : des infections à Campylobacter jejuni précèdent souvent le syndrome de Guillain-Barré et sont associées avec une dégénérescence des axones avec récupération lente, et un sévère handicap résiduel [5]. Il semble exister une parenté entre certains antigènes du Campylobacter Jejuni et certains gangliosides, molécules présentes dans le système nerveux, ce qui pourrait expliquer l’auto-immunité[6].

      Certains cas sont apparus simultanément à une maladie rare des globules rouges, la porphyrie. D’autres sont survenus après des événements apparemment non rapportés tels qu’une chirurgie, une piqûre d’insectes ou diverses injections. Des cas ont été décrits durant l’hiver 1976-77 et 2009-2010, chez des personnes qui avaient été vaccinées contre la grippe porcine, la vaccination commune anti-grippale elle-même étant responsable d’exceptionnels cas [7].

      Le syndrome de Guillain-Barré peut également survenir durant la grossesse. Heureusement, des épisodes répétés ne se représentent habituellement pas lors des grossesses ultérieures.

      Quelques éruptions ou cas groupés de ce syndrome ont été rapportés : épidémies estivales chez des enfants du Nord de la Chine, une en Jordanie en 1978 suite à une exposition à de l’eau polluée, une en Finlande à la suite d’une campagne nationale de vaccination orale contre le virus de la poliomyélite. La preuve d’un facteur causal reste cependant difficile à identifier. (souce wikipédia)

      Le syndrome de Guillain-Barré et la neuropathie idiopathique chronique peuvent, en de rares occasions, se développer chez des patients atteints d’autres maladies systémiques.

      Ce syndrome reste toujours exceptionnel vis-à-vis des différents facteurs causals suspectés, faisant émettre l’hypothèse d’une susceptibilité particulière de certains individus. La possibilité d’une prédisposition génétique unique est assez peu probable car le syndrome de Guillain-Barré ne se manifeste pas au sein d’une même famille.

      Bien que le syndrome de Guillain-Barré apparaisse souvent après une maladie virale, il n’ y a aucun argument pour dire que l’atteinte est contagieuse."

    • Campylobacter jejuni et syndrome de Guillain-Barré Valérie Sivadon-Tardy
      Assistance Publique-Hôpiittaux de Paris (AP-HP),
      VIIème Congrès National de la SFM, Nantes, 31 mai 2007
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