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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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  • claude claude 13 novembre 2009 15:55

    chère colre,

    je suis bien d’accord avec vous.

    • Cela ne représente pour vous qu’un chiffre abstrait (0,002 %), mais cela représente 700 fois un mort de la grippe A
    sans compter que pour les familles des personnes décédées ce pourcentage monte à 100% !!!

    les vaccins ne sont pas totalement inoffensifs, mais leur risque tératogènes sont de loins moins importants que ceux occasionnés par la maladie.

    il ne faut pas oublier que 17 millions de personnes meurent chaque année d’une maladie infectieuse : paludisme, tuberculose, rougeole... et que grâce à la vaccination bien conduite il a été prouvé que la plupart de ces maladies avaient fortement régressé et sont maintenant contenues.

    par exemple la polio tue :" Au total, 5 à 10 % des poliomyélites paralytiques évoluent vers la mort par paralysie des muscles respiratoires. Le taux de mortalité varie selon l’âge : 2 à 5 % des enfants, 15 à 30 % des adultes décèdent des suites de la maladie.[27] La polio bulbaire est la plus meurtrière, constamment mortelle en l’absence de traitement et d’assistance respiratoire [38] et tuant 25 à 75 % des patients pris en charge.[27][42] La ventilation mécanique en pression positive, méthode de ventilation artificielle de référence à l’heure actuelle, permet de réduire la mortalité à 15 %.[43"

    les occidentaux ne se rendent pas compte de la chance qu’ils ont de ne plus voir mourir leurs enfants à cause de la maladie ou de la dénutrition.

    tout bien sûr, n’est pas tout rose dans le meilleur des mondes. les labos ne sont pas, et loin de là, des entreprises philanthropiques, mais néanmoins, grâce aux progrès faits ces 50 dernières années, il n’en demeure pas moins que les occidentaux et les gens qui ont leur niveau de vie, sont des privilégiés en ayant accès aux meilleurssoins, hôpitaux et médecins par le monde.

    et quand on est trop gâté, on a tendance à cracher dans la soupe en cherchant la petite bête !



  • claude claude 13 novembre 2009 15:29

    bonjour snoopy

    si l’aspirine était mise au point de nos jours, elle ne serait pas en vente libre, mais délivrée sur ordonnance

    c’est une molécule qui rend beaucoup de services à la médecine, notamment en rhumatologie, mais dont les effets secondaire sont parfois mortels.

    tous les produits que nous ingurgitons son susceptibles de provoquer des désagréments, plus ou moins violents. le tout est de faire la balance entre les apports et les risques.

    bonne journée.



  • claude claude 13 novembre 2009 01:26
     
    Vacciner les personnes à risque élevé de complication grave, avec des préférences quant au vaccin. Tous les vaccins H1N1v ne se valent pas. Leur intérêt est différent selon les personnes considérées

    Plusieurs vaccins grippaux monovalents inactivés contre le virus H1N1v sont autorisés ou annoncés d’ici la fin de l’année 2009. Ils diffèrent sur plusieurs critères, tels que : type de vaccin (virus entier, fragmenté, ou à « sous-unités »), présence ou non d’adjuvant lipidique (visant à amplifier la réponse immunitaire et à augmenter le rendement de production), présentation unidose ou multidoses, conservateur ou non.

    Les agences du médicament ont mis en place des procédures accélérées pour évaluer les données fournies par les firmes et permettre une commercialisation rapide des vaccins grippaux H1N1v. Au 30 septembre 2009, seuls quelques résultats préliminaires d’études d’immunogénicité à court terme chez des personnes en bonne santé sont publiés.

    Les vaccins grippaux H1N1v à virus fragmenté ou à « sous-unités » sans adjuvant s’apparentent à ceux habituellement utilisés contre la grippe saisonnière. Selon des résultats préliminaires, la réponse immunitaire a été considérée satisfaisante chez plus des trois quarts de 240 adultes âgés de moins de 65 ans ayant reçu un vaccin H1N1v de ce type. Selon les résultats préliminaires d’une autre étude chez 70 enfants ayant reçu un autre vaccin H1N1v du même type, la réponse a paru, comme prévisible, moindre chez les plus jeunes.

    Un vaccin grippal avec adjuvant lipidique MF59C.1 est commercialisé contre la grippe saisonnière depuis plusieurs années. Dans une étude, la réponse a été considérée satisfaisante chez plus des trois quarts de 100 adultes âgés de moins de 50 ans ayant reçu un vaccin H1N1v de ce type. L’adjuvant lipidique AS03 est de composition voisine de celle de l’adjuvant MF59C.1, laissant présumer un effet immunogène voisin.

    Au 30 septembre 2009, on ne dispose d’aucune donnée d’évaluation concernant le vaccin H1N1v à virus entier, seul vaccin grippal de ce type.

    Dans les études d’immunogénicité chez les adultes, les effets indésirables ont été ceux prévisibles (réactions locales et douleurs musculaires le plus souvent). La fréquence a paru plus élevée avec un adjuvant lipidique. L’adjuvant MF59C.1 n’expose que rarement à des effets indésirables systémiques graves, et bénéficie d’un recul plus important que l’adjuvant AS03.

    Chez les nourrissons et les femmes enceintes, la présence d’adjuvant lipidique dans les vaccins grippaux H1N1v soulève des interrogations en termes immunitaires, et d’éventuelles convulsions fébriles du nourrisson.

    Une surveillance active des effets indésirables neurologiques, tels que le syndrome de Guillain-Barré, est de mise comme pour tous les autres vaccins grippaux, et surtout avec le vaccin à virus entier.

    Une présentation unidose en seringue préremplie prête à l’emploi est préférable pour mettre à l’abri d’une contamination microbienne et des risques liés à un conservateur.

     En pratique, bien qu’encore parcellaires, les données disponibles au 30 septembre 2009 justifient une vaccination des personnes à risque élevé de complication grave de la grippe H1N1v, et aussi de celles qui les entourent et qui les soignent. Plusieurs vaccins sont proposés. Le vaccin doit être choisi, selon les disponibilités, pour réduire au minimum les risques d’effets indésirables, notamment chez les nourrissons et les femmes enceintes jugés à risque : c’est-à-dire de préférence un vaccin à virus fragmenté sans adjuvant.

    ©Prescrire 15 octobre 2009



  • claude claude 13 novembre 2009 01:19

    Grippe H1N1v chez les nourrissons
      Similaire à la grippe saisonnière.

    Les données publiées n’ont pas montré de risque accru pour les nourrissons en bonne santé avec le virus de la grippe A/H1N1 de 2009 (H1N1v) par rapport à la grippe saisonnière.

    Certains nourrissons ont un risque élevé de complication grave en cas de grippe. Il est justifié de les vacciner, de préférence avec un vaccin à virus fragmenté sans adjuvant. Les antiviraux sont à réserver à certains nourrissons à risque élevé de complication.

    ©Prescrire 15 octobre 2009

    Éviter la grippe H1N1v chez les
    femmes enceintes   Lavage des mains et vaccination

    En cas de grippe A/H1N1 de 2009 (H1N1v) au cours du troisième trimestre de grossesse, les hospitalisations ont été environ 4 fois plus fréquentes que dans la population générale. Le risque absolu de décès semble plutôt supérieur à celui observé dans la population générale (qui est de l’ordre de 1 décès pour 20 000 personnes symptomatiques).

    La balance bénéfices-risques des antiviraux pendant la grossesse est très incertaine.

    Mieux vaut que les femmes enceintes limitent le risque d’infection, par les mesures d’hygiène, surtout le lavage fréquent des mains, et par la vaccination avec un vaccin H1N1v à virus fragmenté sans adjuvant.

    ©Prescrire 15 octobre 2009




  • claude claude 13 novembre 2009 01:12

    pour éviter les erreurs d’appréciations et d’interprétation, voici quelques articles développés :

    • Les préparatifs nationaux et internationaux en vue de la pandémie grippale A/H1N1 ont été omniprésents dans les médias durant l’été et la rentrée 2009. Un raz-de-marée de dépêches, annonces, plans, et commentaires plus ou moins sous influences a submergé grand public et professionnels, avec force promotion des antiviraux et des vaccins.

    Pourtant, dans les premiers pays touchés, les données montrent qu’en réalité la gravité clinique de cette grippe pandémique est du même ordre de grandeur qu’une grippe de forte épidémie saisonnière, y compris en termes de décès.

    Les antiviraux n’ont pas d’efficacité démontrée en termes de complications de la grippe saisonnière. Leur évaluation, mi-2009, était très pauvre dans la grippe pandémique, et aucun élément probant ne suggérait qu’ils en modifient de façon décisive l’évolution naturelle. Y compris l’oséltamivir (Tamiflu°), dont les effets indésirables graves sont de mieux en mieux connus, notamment neuropsychiques, cutanés et à type de saignements digestifs.

    La vaccination saisonnière ne protège pas du virus pandémique, mais reste de mise.

    Certaines personnes ont a priori un intérêt particulier à tirer de la vaccination. Comment choisir un vaccin, en l’absence de données cliniques  Quelques questions peuvent aider au tri.
    Le mode de fabrication est-il celui des vaccins saisonniers, relativement éprouvé, avec virion fragmenté, sans adjuvant 
    • L’adjuvant éventuel est-il récent, tel que l’adjuvant ASO4C du vaccin hépatite B Fendrix° (n° 297 p. 490) et du vaccin papillomavirus 16, 18 Cervarix° (n° 292 p. 91 + 295 p. II de couv.), ou l’adjuvant MF59C.1 (squalène) contenu dans le vaccin grippal saisonnier Gripguard° (n° 254 p. 653) ? Etc.

    À suivre, avec sang-froid.

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