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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 18 juin 2007 13:16

    ça y’est j’ai compris !

    bois guibert vient d’un univers parrallèle, dans lequel seules les pensées allant dans un seul sens sont acceptées.

    peu importe que les idées contraires soient portées par des hommes dont la valeur et l’intégrité sont indiscutables, il s’arrangera toujours pour détruire leur réputation d’honnête homme, même si ces hommes et femmes ont été prix nobel de la paix.

    je crois que pour satisfaire sa mauvaise foi, il va nous démonter que jésus était un vilain voyou casseur puisqu’il a chassé les marchands du temple, que bouddha était un gros feignant et que gandhi a certainement braqué une banque dans sa jeunesse !!!

     smiley





  • claude claude 18 juin 2007 12:12

    trouvé sur le blog : http://carnets.opossum.ca/granderousse/2003/07/un_mot_pour_le_dire_epectase .html

    Un mot pour le dire 1 juillet 2003 Un mot pour le dire : épectase

    Épectase (familier). Décès pendant l’orgasme. Mourir d’une épectase à 102 ans. ;)))) RBO

    «  »Une autre victime célèbre de l’épectase fut le président de la République française Félix Faure, mort dans les bras de sa maîtresse. On prête d’ailleurs à Georges Clemenceau ce mot sur le malheureux : « Il a voulu vivre César, il est mort Pompée.. » Écrit par gVgVssE le 6 juillet 2003«  »

    «  »Chers amis francophiles, et néanmoins sombres mécréants, en particulier vous, la Grande Rousse, dont le simple pseudonyme évoque plus de stupre que d’orthdoxie religieuse, je me permets de vous rappeler que l’épectase est à l’origine un terme religieux désignant l’état de la personne tendue de tout son être (d’où la racine grecque épecteinomenos) vers le progrès et l’accomplissement personnel au sens religieux, naturellement. C’est l’église catholique qui, pour expliquer les conditions douteuses de la mort du Cardinal Daniélou en compagnie d’une prostituée, précisa que c’est « dans l’épectase de l’Apôtre qu’il est allé à la rencontre du Dieu Vivant. » Et c’est le Canard Enchaîné qui, faisant ses choux gras de ce bon mot, mis le terme épectase à toutes les sauces, au point qu’aujourd’hui, les Grandes Rousses, dans leurs Coups de Langues (qui prennent ici une saveur particulière), en oublient le vrai sens des expressions qu’elles dévoilent au grand public. C’est donc un comble de voir que les galéjades nées de la (très belle) mort du Cardinal Daniélou ont transformé un état d’extase religieuse en mort « crapuleuse » ... La langue française est d’une richesse inouie, et son évolution est aussi imprévisible qu’amusante, parfois ! Écrit par Biket Vengeur le 25 février 2004«  »"



  • claude claude 18 juin 2007 12:00

    et alors ? où est le problème ??? il est mort en plein acte d’amour comme félix faure !!! smiley



  • claude claude 18 juin 2007 11:45

    bonjour,

    "De quelles souffrances l’humanité n’est-elle pas affligée parce qu’elle ne sait pas se réconcilier ! [Jean-Paul II] Extrait de la célébration pour La journée mondiale de la Paix - 1er janvier 2002 "

    nous faisons semblant d’être nés avec le XXI° siècle, en oubliant avec une ardeur qui frise la perfection, que durant les derniers siècles tous les peuples dominateurs se sont rendu coupables de crimes envers l’humanité : chinois, japonais, occidentaux, turcs, mongols...

    seulement, le XX° a apporté l’industrialisation de la manière de tuer, plus ou moins proprement, un grand nombre d’humains simultanément. parfois, c’était du fait des envahisseurs étrangers et coloniaux, parfois du fait des autochnones ...

    "Je connais trop les hommes pour ignorer que souvent l’offensé pardonne, mais que l’offenseur ne pardonne jamais. [Jean-Jacques Rousseau]"

    les génocides des amérindiens, des arméniens, des juifs n’ont malheureusement pas pu servir d’exemple pour l’évolution humaine, et éviter celui des biafrais, des peuples africains, les massacres de la décolonisation, celui du darfour, en ex-yougoslavie, en tchetchénie, en irak,etc...

    "La honte est dans l’offense, et non pas dans l’excuse. [Pierre Claude Nivelle de La Chaussée] "

    nous ne sommes pas responsables ni coupables des crimes de nos parents, mais nous pouvons les reconnaitre, et les assumer afin qu’en ayant conscience du processus, nous puissions eviter le mieux possible de perpétrer cette mauvaise habitude de réduire en esclavage et de tuer tous ceux qui ne nous ressemblent. n’oublions pas que nous avons hérité de l’histoire de nos ancêtres, ainsi que de leurs richesses, il est donc normal de reconnaître lorsqu’ils se sont mal comportés. cela n’enlève rien à notre grandeur et à notre inétgrité, et ce geste peut apaiser les descendants de ceux qui ont souffert (cf la blessure du génocide arménien qui malgré presque un siècle passé, reste à vif ...)

    " L’homme qui pardonne ou qui demande pardon comprend qu’il y a une vérité plus grande que lui. [Jean-Paul II] Extrait de la célébration pour La journée mondiale de la Paix - 1er janvier 2002 "

    la prière universelle des chrétiens incite à reconnaître que l’homme peut mal se conduire, et que l’offense et le pardon sont étroitement liés :
    - "Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés"

    l’afrique du sud mène despuis quelques années une expérience entre bourreaux et victimes d’hier : http://www.monde-diplomatique.fr/2005/01/WAUTHIER/11834 «  »«  »Vérité et réconciliation en Afrique du Sud

    La création, en 1993, de la commission Vérité et réconciliation a sans doute contribué à épargner un bain de sang à l’Afrique du Sud libérée de l’apartheid. La personnalité de Mgr Desmond Tutu, archevêque anglican de Johannesburg, prix Nobel de la paix, qui l’a présidée, n’est évidemment pas étrangère à la réussite de cette expérience d’amnistie. Une expérience aussi originale sur le plan juridique qu’éprouvante pour les victimes (en majorité noires) et les bourreaux (blancs pour la plupart) du régime de discrimination raciale sud-africain.

    Le principe en était simple : bénéficieraient d’une amnistie tous ceux qui viendraient devant la commission « confesser » en quelque sorte leurs exactions - il s’agissait surtout de membres de la police qui avaient torturé, et parfois tué, des militants des mouvements de libération noirs, principalement le Congrès national africain (ANC) de Nelson Mandela. L’amnistie des requérants était soumise à deux conditions : d’abord de ne rien omettre de leurs crimes et délits dans leur déposition, ensuite d’avoir agi sur ordre de leur hiérarchie tout en croyant servir un « objectif politique » (une prétendue défense de la race blanche, par exemple). Contrairement à ce qu’avait publiquement craint l’ancien président Frederik De Klerk, la révélation des sévices souvent atroces infligés par les bourreaux n’a pas entravé la réconciliation entre les communautés noire et blanche. La Commission a ainsi réussi la catharsis qu’elle s’était fixée comme objectif.(...)«  »«  »

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