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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 14 juin 2007 14:03

    bonjour,

    nous avons la gauche la plus bête du monde !

    des idées elle en a, mais elle est incapable des les appliquer en déterminant une stratégie.

    au lieu de dérouler le tapis rouge à l’ump en se chamaillant entre têtes de file, la logique voudrait qu’elle fasse alliance avec le modem pour avoir le maximum de sièges dans l’opposition, en annonçant que chaque mouvement gardait sa liberté de manoeuvre lors de la législature.

    les français manquent de jugeotte, sarkosy et son mouvement vont nous tondre la laine sur le dos, et nous béats d’admiration, allons encore les remercier ! smiley



  • claude claude 14 juin 2007 13:36

    pps pour bois-guibert et les pro- peine de mort :

    voici qui devrait satisfaire votre envie de sang expiatoire :
    http://www.prison.eu.org/rubrique.php3?id_rubrique=68

    «  »"La peine de mort est-elle vraiment abolie en France ?

    Ban Public, une association d’ancien(ne)s détenu(e)s, et Informations sans frontières, une association de professionnels de l’information, organisent l’opération « Paris parloirs » pour informer les Parisiens sur le suicide en milieu carcéral. Dans des parloirs reconstitués, les Parisiens pourront parler directement avec des ancien(ne)s détenu(e)s (longues peines) et avec des familles de détenu(e)s morts en prison. De nombreuses personnalités - candidats à l’élection présidentielle, intellectuels, médecins - sont invitées place de la Bastille le samedi 13 et le dimanche 14 avril.

    En France, tous les 3 jours, un(e) détenu(e) se suicide. En 2001, 104 détenu(e)s sont passés à l’acte [1]. Après un mois d’enquête, Informations sans frontières constate que les critères de comptabilité du ministère de la justice restent opaques et que les informations sur la répartition géographique des suicides est inexistante, voire cachée.

    Face au silence de l’administration pénitentiaire, Ban public et Informations sans frontières lancent le 13 avril 2002 l’observatoire du suicide en prison. A partir des informations communiquées par les familles des détenu(e)s, les acteurs sociaux, les associations, les médecins et les détenu(e)s, l’observatoire a pour mission de dresser une cartographie indispensable à une prévention plus efficace des suicides. Les informations recueillies seront consultables sur le site Internet de Ban Public : prison.eu.org. Chaque suicide fera l’objet d’un communiqué de presse adressé aux médias locaux et nationaux.

    Cette action est motivée par la détérioration grave des conditions de détention. Pour la première fois, en 2002, l’administration pénitentiaire a été condamnée pour non assistance à personne en danger après le suicide d’un détenu. Alors que l’administration pénitentiaire est garante de l’intégrité des personnes incarcérées, le nombre des suicides en prison a augmenté de 200% au cours des 20 dernières années. 60% des suicidés sont en attente de jugement, donc présumés innocents, et un tiers des suicides a lieu pendant le premier mois de la détention.«  »"

    http://www.secours-catholique.asso.fr/actualitefrance_237.htm «  »« Surpopulation carcérale, promiscuité, manque d’hygiène, inactivité, rupture des liens avec l’extérieur et violence latente : tel est le quotidien de nombreux détenus dans les prisons françaises. Selon les statistiques, le milieu carcéral produit, proportionnellement, sept fois plus de suicides que dans l’ensemble de la population française. Depuis dix ans, le nombre ne cesse d’augmenter : 122 suicides « réussis » en 2002 sur 1 000 tentatives, soit deux à trois personnes qui se donnent la mort chaque jour. Fragilisés psychologiquement, infantilisés pour éviter tout acte de rébellion, la future réinsertion de l’individu nécessite toutefois un retour à la responsabilisation. Or comment reprendre sa vie en main lorsque vingt ans durant quelqu’un d’autre a pensé à sa place ? Comment permettre une réinsertion réussie lorsque tout lien avec l’extérieur est rompu pendant toute la durée d’incarcération ? A cela, s’ajoute le fait que 60% des détenus présentent des troubles graves de la personnalité. Ils nécessitent une prise en charge spécifique, mais demeurent incarcérés en centre de détention faute de places disponibles dans les hôpitaux psychiatriques. »

    http://ist.inserm.fr/basisrapports/suicide.html «  »" Points convergents avec les études sur le suicide en milieu pénitentiaire Différents points ont été identifiés conformes à ce que les études sur le suicide en milieu pénitentiaire relèvent : • la moyenne d’âge des personnes décédées par suicide est de 38 ans (le plus jeune étant âgé de 22 ans, le plus vieux de 72 ans). Elle est plus élevée que la moyenne d’âge de la population pénale générale ; • la majorité a un métier et un domicile ; • la majorité a maintenu des liens avec la famille ; • il s’agit pour l’essentiel de prévenus, dans la 1ère année d’incarcération ; • les délits et crimes sont le plus souvent graves comportant des atteintes aux personnes ; • moins de la moitié a des antécédents judiciaires ; • la moitié a des antécédents psychiatriques dont des antécédents de passage à l’acte autoagressifs ; • 9 personnes sur les 16 bénéficient d’un suivi psychiatrique au moment du suicide. Le diagnostic posé le plus fréquemment est trouble de la personnalité dans la catégorie CIM-10, état limite ; • 2 présentent un état dépressif majeur et les décès sont survenus au SMPR, dans le cadre d’une prise en charge médicale maximale du risque suicidaire ; • 4 présentent un état dépressif moyen en voie d’amélioration ; • pour 4 personnes, la prise en charge vient de débuter ; • 2 personnes (arrivant de liberté et de transfert) devaient être vues en consultation psychiatrique le lendemain de leur suicide ; • le moyen utilisé est la pendaison ; • concernant la période, on peut repérer 2 pics : juin et octobre-novembre.«  »"

    http://www.france5.fr/cdanslair/006055/187/114305.cfm «  »« Les »relâchés" d’Outreau

    Les faits

    Le procès d’Outreau devrait se pencher cette semaine sur les conditions d’une enquête contestée qui a amené à des mises en détention provisoire longues et peut-être intempestives. Après la remise en liberté de sept accusés, cette affaire à rebondissements a repris avec l’audition des dix-sept enfants victimes et le témoignage d’une mère venue défendre son fils handicapé.

    Sur les dix-huit victimes, seules cinq ont été entendues jusqu’à présent. La cour doit également interroger les pédopsychiatres qui ont recueilli et expertisé la parole des enfants pour conclure qu’elles étaient crédibles.

    Depuis la remise en liberté de sept personnes, jeudi 27 mai 2004, quatorze des dix-sept accusés mis en cause comparaissent libres, sous contrôle judiciaire, et clament leur innocence. Les trois autres, le couple Delay et leur voisin David Delplanque, plaident coupables.

    Les avocats de la défense ont dénoncé une instruction menée exclusivement à charge par le jeune juge Fabrice Burgaud. Certains accusés ont passé trois ans en détention provisoire et l’un des suspects, François Mourmand, est mort d’une surdose de médicaments en prison, en juin 2002. D’autres ont été privés de leurs enfants ou ont vu leur couple détruit. Aurélie Grenon, dont la culpabilité semble effective, a fait seulement cinq mois de détention provisoire.

    Dernier rebondissement : vendredi 28 mai 2004, alors que Myriam Delay refusait d’assister au procès, Jeanine Couvelard, 67 ans, est venue défendre son fils Jean-Marc, 46 ans, victime d’une hydrocéphalie à la naissance. Handicapé, il serait incapable de parler, de s’habiller ou de se déshabiller seul. « Le sexe, ça n’existe pas pour lui », a-t-elle expliqué.

    « Quand j’ai appris ce qu’on lui reprochait, j’ai immédiatement essayé de joindre le juge d’instruction, je voulais qu’il voie Jean-Marc, qu’il se rende compte par lui-même que c’était impossible ; il m’a raccroché au nez », a précisé sa mère. «  »"

    http://prison.cef.fr/documents/questionnaireprison.pdf

    http://lajustice.blogs.liberation.fr/barella/2007/05/une_ministre_no.html

    Ça balance Le blog de Dominique Barella, magistrat.

    «  »"24/05/2007 Une ministre néophyte dans un bateau à la dérive

    Une nouvelle ministre de la Justice vient d’être nommé par Nicolas Sarkozy. La majorité des Français a voté pour le programme du nouveau président de la République en matière de justice : tolérance zéro, peines automatiques pour les délinquants récidivistes, majorité pénale à 16 ans, développement du nombre des mises en garde à vue. Dans le cadre de l’application de ce programme très calqué sur les méthodes étasuniennes, la ministre va se heurter à des difficultés de fond.

    Comment va-t-elle peser sur le ministère des Comptes publics pour obtenir un budget dont les députés de la commission d’Outreau, tous partis confondus dont le sien l’UMP, ont estimé indispensable le doublement ?

    Comment va-t-elle, alors qu’elle a participé comme conseillère au ministère de l’Intérieur à la mise sous tutelle du ministère de la Justice par la police, maintenir un juste équilibre entre libertés publiques et libertés individuelles d’une part, nécessité de prendre des mesures favorables à la sécurité d’autre part ? Cet équilibre très délicat qui porte la marque des vraies démocraties a été rompu dans le sens d’une disparition partielle de la présomption d’innocence derrière un principe de sécurité mal encadré.

    Comment va-t-elle obtenir la création des 480 000 places de prisons, conséquence de la volonté du président de la République de mettre la France au standard contestable de poursuites et de condamnations pénales étasuniennnes, dit « tolérance zéro » ?

    Comment va-t-elle avoir l’autorité nécessaire sur la haute hiérarchie judiciaire alors que ses plus hauts responsables, expérimentés, ont une ligne directe avec le président de la République dont ils ont, peu ou prou, fait la campagne et ont placé leurs proches à Matignon et à l’Elysée ?

    Sans budget sérieux avec un programme judiciaire intenable, la nouvelle ministre risque de n’être que la continuatrice de son prédécesseur dont nous avons déjà oublié le nom. Elle risque de n’être qu’un ministre de la parole et des médias.

    Nous avions besoin pour ce ministère difficile, symbolique et à la dérive qui attend de grandes réformes d’un nouveau Robert Badinter ou d’un Michel Debré, en tout cas d’un poids lourd politique. La préparation du projet de loi de finances pour 2008 et les arbitrages budgétaires qui vont l’accompagner seront à la mesure du poids et des compétences de la ministre.

    Le « bateau justice » vient d’appareiller, il est en mauvais état, il prend l’eau de partout, la mer est mauvaise, le capitaine néophyte a tout à découvrir, souhaitons qu’il ait du génie.

    Dominique Barella «  »"



  • claude claude 14 juin 2007 11:52

    ps pour bois-guibert,

    j’ai aussi oublié de nous inclure, car par notre indifférence criminelle, noous laissons mourir des gens dans la rue, en plein hiver, au pied de nos immeuble.

    nous laissons s’excuter des génocides au darfour, en birmanie, en chine, en afrique... nous ne nous dressons pas contre les compagnies pharmaceutiques qui refusent de délivrer à bas prix les médicaments qui sauveraient des millions d’africains et d’asiatiques du sida, du paludisme, de la malaria...

    nous ne réclamons pas assez que la recherche médicale avance pour sauver les vies de milliers de patients, dont certains sont des enfants et nous grommelons lorsque des appels à la générosité sont faits...

    nous massacrons la faune, la flore et la planète que pourtant nous empruntons à nos enfants.

    nous restons dans notre petit monde bien blanc, bien propre sur soi, nous avons nos « bonnes oeuvres », nous préfèrons laisser aux autre le soin de se battre pour nous, quitte à brûler ce que nous avons adoré hier !

    nous fustigeons l’attitude des nazis pendant la 2° guerre mondiale, en oubliant soigneusemnt la conduite identique que les français ont eu en indochine et en algérie...

    sans aller jusqu’au meurtre et à l’agression, nous contribuons tous par nos petites lâchetés quotidiennes à assassiner des milliers de gens sur cette planète...

    il y avait un mec il y a un peu plus de 2000 ans, qui disait, alors qu’on s’apprêtait à lapider une femme adultère : « que celui qui n’a jamais péché lui jete la première pierre ! »

    en n’étant pas pour la peine de mort, cela ne veut pas dire que l’on piétine les victimes, mais une mort de remplace jamais une autre mort, elle ne fait qu’agrandir le cercle du malheur, car l’exécution du criminel ne ramène pas à la vie ses victimes et n’effacent pas le traumatisme de ses agressions.

    nb : vous devriez prendre exemple sur cambronne ou calmos, qui savent exprimer avec précision, leurs opinions en faveur de la peine de mort en restant rationnels et en respectant ceux qui ne pensent pas comme eux !



  • claude claude 14 juin 2007 11:28

    @Bois-Guisbert ,

    vous m’avez convaincue ! à mort les criminels ! tous les criminels, c’est à dire tous ceux qui directement ou indirectement sont impliqués dans la mort, le viol et la torture d’autres êtres humains.

    on commence par les familles dassault, lagardère, qui mettent au point, fabriquent et vendent des avions de combats, des chars, des armes, des bombes... on y inclut tous les employés des entreprises qui sont sur la chaine de production ainsi que les cadres et commerciaux ... ceux des usines qui fabriquent des bombes anti-personnelles...

    on peut y inclure : chef d’état, de gouvernement, ministres de la défense, généraux et hiérarchie militaire...

    les actionnaires des entreprises polluantes, ainsi que les earsonnels de ces mêmes entreprises...

    on peut rajouter les actionnaires et personnels des entreprises ( patrons et employés) qui fabriquent des :
    - armes de chasse
    - des couteaux
    - des cordes, ficelles
    - des voitures, des motos,
    - des cigarettes, (fumer tue)
    - des vignerons (l’alcool tue...)
    - des hamburgers ( qui détruisent les artères à vitesse grand V )
    - etc...

    les sociétés :
    - agro-alimentaires
    - productrices d’ogm
    - l’edf, gdf...
    - les compagnies pétrolières ...

    dressons les gibets et remontons notre bone vieille guillotine ! smiley et pour l’exemple exécutons en place publique ! smiley

    et vive la peine de mort ! elle va faire trembler les plus endurcis : l’exemple du texas qui trucide à tour de bras ses criminels, prouve bien que les meurtriers et criminels tremblent à l’idée de passer sur la chaise éléctrique !

    voici 2 éléments qui pourraient renforcer votre position de justicier à l’âme pure :

    http://www.desmainsunies.com/pdm/executions2006.htm : Exécutions au Texas depuis 1982 : 393

    1078 exécutions depuis 1976 :

    * 908 par injection létale, * 154 par électrocution, * 11 en chambre à gaz, * 3 par pendaison, * 2 par peloton d’exécution.

    - Les exécutions Etats-Unis en 2007 : 30 Janvier Christopher SWIFT Texas 1061 Retardé mental ;

    - Les exécutions aux Etats-Unis en 2006 : 21 avril Willie BROWN Jr Caroline du Nord 1018 malade mental// 26 avril Daryl Mack Nevada 1019 malade mental// 27 avril Dexter VINSON Virginia 1020 malade mental ?// 2 mai Joseph Clark Ohio 1021 une exécution ratée : 1h 30 pour mourir //1er juin John Boltz Oklahoma 1025 exécuté à l’âge de 74 ans après avoir passé 22 ans dans le couloir de la mort//27 juin Angel RESENDIZ Texas 1028 malade mental ?// 28 juin Sedley Alley Tennessee 1029 test ADN refusé // 8 aout Darrell Ferguson Ohio 1038 malade mental//13 décembre Angel Nieves Diaz Floride 1057 Encore une exécution ratée : Mort dans l’agonie...

    http://www.ccadp.org/garyetheridge-french.htm «  »" Livingston, Texas, le 18 août 2002

    Le Gouverneur Perry est invité à assister à l’exécution de Gary Etheridge le 20 août 2002. (...)Claudia, l’épouse de Gary, dans une lettre adressée au Gouverneur le 17 mai 2002.

    Le Gouverneur Rick Perry a été officiellement invité le 20 août 2002 pour l’exécution de Gary Etheridge à titre de témoin, dans le cas où il n’interviendrait pas pour arrêter cette procédure en vue d’obtenir une enquête complémentaire. Cette invitation a été faite par l’épouse de Gary, Claudia ainsi que par la Coalition Canadienne contre la Peine de Mort, de la part de Gary Etheridge. (...)

    LETTRE ADRESSÉE AU GOUVENEUR POUR L’INVITER À L’EXÉCUTION

    Livingston, le 16 août 2002,

    Monsieur le Gouverneur,

    Comme vous le savez, le Texas s’apprête à tuer mon mari, Monsieur Gary Etheridge, #000986, le 20 août 2002, pour un crime qu’il n’a pas commis. Vous connaissez tous les éléments de ce dossier ainsi que le fait qu’un simple test ADN suffirait à innocenter Gary. Vous savez qu’il reste un grand nombre de questions sans réponse dans son dossier, mais au cas où justice ne serait pas rendue mardi prochain et que vous signiez alors les papiers nécessaires à son exécution, je souhaite vous inviter à nouveau à y assister à mes côtés. Puisque vous avez utilisé le cas de M. Etheridge comme marche pied pour votre propre carrière politique en 1998, il est maintenant temps que vous ayez le courage de vos convictions et que vous teniez parole. En considération du nombre d’arrêts de mort que vous avez signés, je crois qu’il est important que vous soyez témoin d’une exécution. Cela devrait faire d’ailleurs faire partie des tâches de tous ceux qui ont contribué à une telle condamnation. Cela devrait être également le rôle des membres du jury, de la partie civile, des avocats de la défense, des juges ainsi que des membres de la commission des Pardons et la vôtre en tant que Gouverneur du Texas, d’être les témoins d’une exécution afin de comprendre la signification de la mise à mort d’un être humain.

    Il est facile d’avoir une opinion et de s’y tenir, mais refuser de s’impliquer avec l’homme qui va mourir, de ne pas lui parler, de ne pas regarder en arrière et se demander s’il a réellement eu un procès équitable, ne pas prendre le temps d’étudier tous les aspects du dossier, tout cela est simplement très triste et injuste. Comment un procès peut-il être équitable alors que les membres du jury n’ont pas eu connaissance de tous les éléments ? Comment un procès peut-il être équitable alors que les avocats de la défense ont signé, quelques années plus tard, une déclaration sous serment pour clamer que dès le premier jour, ils savaient que Gary n’était pas seul sur le lieu du crime ? Quel dommage que le jury n’ait jamais eu connaissance de cette déclaration ou des preuves démontrant que Monsieur Etheridge n’était pas seul sur le lieu du crime. Quel dommage que l’état du Texas préfère condamner un innocent simplement parce qu’en 1990 il n’a pas avoué que son plus jeune frère, Michael, était avec lui sur le lieu du crime et que c’était son frère Michael qui a commis ce crime. Quel dommage que Monsieur Etheridge ait été condamné à mourir pour protéger son propre frère, il y a 12 ans.

    Cette lettre vous invite respectueusement, au nom de Gary Etheridge, au nom de la Coalition Canadienne contre la Peine de Mort et en mon nom, à assister au meurtre de Monsieur Etheridge le 20 août 2002, à partir de 18 heures.

    Avec mes sincères salutations, Claudia Schweiger-Etheridge «  »"



  • claude claude 14 juin 2007 10:43

    bien cher tama ou chère tama ?

    vous écrivez : "Comment éviter qu’un assassin ne récidive ? Peine de mort = résultat garanti, plus d’autre victime. Comment éviter qu’un meurtrier ne récidive ? Peine de mort = résultat garanti, plus d’autre victime. Comment éviter qu’un violeur ne récidive ? Peine de mort = résultat garanti, plus d’autre victime. Comment éviter qu’un escroc ne récidive ? Peine de mort = résultat garanti, plus d’autre victime.

    (...)Allez, soyons sévères, empêchons les escrocs de récidiver et dissuadons-les de ruiner à tire larigot : Peine de mort pour les escrocs aussi = résultat garanti, plus d’autre victime.(...)Allez, soyons sans pitié pour ces rebus de la société (en plus les voleurs sont généralement de très mauvais contribuables et des assistés en tous genres) décourageons-les : Peine de mort pour les voleurs = résultat garanti, plus d’autre victime.(...) Allez, pour ces tortures psychologiques et sévices à répétition sur une longue durée : Peine de mort aussi = résultat garanti, plus d’autre victime.(...)"

    je vote pour !!! smiley car en plus, ce serait un bon moyen de résoudre le chômage galopant : en effet en condamnant à mort tous ces affreux, cela libererait des postes dans l’ensemble de la société française ! smiley

    donc, rétablissons la peine de mort pour vaincre le chômage !!!  smiley

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