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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • clostra 25 novembre 2012 11:25

    A propos de culture, il serait mieux d’un point de vue esthétique de mettre une fois pour toute la tauromachie en musique comme l’a fait Beethoven par exemple en célébrant la Bataille de Wellington (ici le 2d mouvement...), ou Paulo Uccello en peignant La Batalla de San Romano comme ça ça évite d’avoir à recommencer pour en apprécier la beauté...



  • clostra 25 novembre 2012 11:12

    @wesson

    « Notre cruauté envers les animaux est inscrite dans nos gènes »

    Comme vous y allez !

    La cruauté est née de la conscience explicite de faire souffrir.



  • clostra 24 novembre 2012 12:36

    Vous avez tout à fait raison sur la nécessité de rechercher une définition commune de la nécessité.

    Disons que je m’inspire de « Le hasard et la nécessité » de Jacques Monod que je confronte à l’observation.

    Je m’inspire également d’un cours de statistique appliquée à la médecine et à la biologie.

    Ce qui advient est probable. (la Palisse) - sinon il n’adviendrait pas.

    Donc ce qui est probable est guidé par la nécessité.

    Votre atome fait pitié parce qu’il ne lui manque rien sauf la conscience d’être et la parole pour en rendre compte. Il est entièrement mu par la nécessité, cet ensemble de « règles » (et de « transgression ») qui font qu’il est ce qu’il est ici et maintenant.



  • clostra 24 novembre 2012 12:19

    Ce que vous dites est pire que ce qu’on peut penser, signifiant que le spectateur n’a pas conscience de la souffrance de l’animal. Ne connais donc pas l’empathie, peut faire souffrir sans s’en rendre compte.

    Il me semble que ça porte un nom en psychiatrie.

    Autre questionnement : à quel âge un enfant est autorisé à assister à ces « mises à mort » ?

    Ne peut-on faire un rapprochement avec ces jeux vidéos d’une exceptionnelle violence mais « c’est pour de faux ». Le virtuel ne favorise pas vraiment l’empathie...

    Si vous me répondez qu’un enfant ne peut assister à ces jeux qu’à l’adolescence, nous prendrons acte de l’effet sur des enfants en plein bouleversement hormonal...

    Une remarque physiologique sur le jeu du chat avec la souris : il s’agit d’attendrir la chair de l’animal qui va être mangé au final, mais également de s’assurer un apport exogène d’adrénaline...



  • clostra 23 novembre 2012 12:01

    NB je crois l’avoir déjà raconte : ayant repris mes études dans la deuxième moitié de mes 30 ans, j’arrivais un jour devant mon prof de génétique pour passer l’oral...

    A vrai dire, travaillant à plein temps et ayant des responsabilités professionnelles, j’avais trouvé son cours trop compliqué et bien ennuyeux avec ses plasmides qui statistiquement font n’importe quoi. Donc, j’avais fait ce que j’avais pu et pratiquement pas révisé...

    Je sèche donc un peu et ne réussis pas à le séduire...

    Vous savez ce qu’il m’a dit ! « A votre âge évidemment c’est beaucoup plus difficile d’apprendre ! »

    Sauf qu’à cet âge-là, on apprend différemment pour intégrer ce qu’on apprend dans ses images mentales, beaucoup plus fournies qu’à 18 ans...

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