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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 21 novembre 2012 13:01

    On ne pourra en avoir la certitude que lorsqu’on aura démontré que le gène est postérieur à la première manifestation de la vie.

    J’étais stupéfaite de constater que le renard sibérien devenait blanc aux premiers flocons. L’ours polaire en voie de spéciation non achevée est blanc toute l’année (avec ou sans neige).

    On en viendrait assez facilement à ce qu’une peau blanche ne définit pas une nouvelle espèce mais une stabilisation liée à un faible ensoleillement. D’ailleurs à bien y réfléchir, l’ours blanc ne formera peut-être jamais une nouvelle espèce...

    Si on devine la cause de l’avènement du génome, peut-on dire qu’il est la cause de la vie ? - cette question a quelque chose de stupide vu sous l’angle de la nécessité...



  • clostra 21 novembre 2012 12:31

    @Hervé Hum

    Bon alors on va prendre plus simple : l’exemple des fractales. En quoi les fractales seraient-elles le résultat d’une volonté ? pourtant elles sont nécessaires (et même très répandues dans le règne animal et végétal exemple : les circonvolutions des parois des intestins, des poumons etc chez les plantes etc mais également dans les traces d’écoulement de fluides).

    S’il y avait volonté ce serait de dire « étendons au maximum notre surface de contact pour faciliter les échanges ». Mais ça, c’est de l’anthropomorphisme.

    Maintenant si vous me dites que Dieu existe, un Dieu unique qui a établi des lois physiques, il se peut que je vous demande : est-il vraiment obligé de consacrer de l’énergie à les faire respecter ? je dirais, comme ça : non Dieu est paresseux ou bien il se contente de contempler son oeuvre.

    Nous voilà bien arrivés à votre question sur la nécessité pour moi non pas résultat d’une volonté mais d’une intelligence capable de rendre compte de ce qu’elle voit, entend etc partant de ce qu’elle a acquis dans la phylogénèse, sorte de perfectionnement pour utiliser tout ce qui est à sa disposition jusqu’à pouvoir témoigner. Sans l’homme en effet, personne ne « raconterait » l’univers et il est vrai que celui-ci peut bien se passer de l’homme, il n’en demeure pas moins réel, mais ça présente évidemment beaucoup moins d’intérêt (!).

    Maintenant que l’homme se serve des règles qui régissent l’univers, le pétard qu’il risque de faire dans l’univers sera vite ramené à un état assez proche du précédent.



  • clostra 20 novembre 2012 19:40

    @Hervé Hum

    Mais non mais non, la nécessité n’implique une volonté, elle (s’) impose ce qui est juste ce qui est bon ce qui est proche du meilleur pour l’organisme en question : être (Laborit disait « L’homme n’a pas d’autre raison d’être que d’être »)

    Tout ceci mériterait un long développement évidemment ou mieux encore : l’énumération d’un faisceau de preuves.

    Les araignées tueuses de l’ami commentateur m’ont quelque part amusée car, la fin est justifiée par les moyens : l’éradication des araignées tueuses par elles-mêmes...En viendra-t-on à cette extrémité (les araignées étant une image bien sûr) ?

    C’est peu probable - à moins d’un changement radical des « conditions de vie »* qui peut arriver à tout moment si les volcans du Kamtchatka se réveillaient par exemple.

    C’est peu probable car - exception faite des humains - aucun prédateur, aucun parasite n’extermine sa cible : si la nourriture vient à manquer pour le premier, il limite sa population (sans volonté d’ailleurs mais parce qu’il est moins...euh...porté sur « la chose ») quant au parasite, ça va de soi : s’il extermine son support il disparaît. On appelle ça la symbiose ou l’éco système « imposé ».

    Je vous rassure, dans la nature on trouve tout et son contraire, ce qui est passionnant.

    Mais revenons à ce premier métamère qui ne deviendrait intelligent que s’il savait ce qui lui arrive : le milieu physicochimique l’a déterminé à prendre la forme qui offre le plus de surface aux nutriments, sauf qu’il s’est un peu refermé sur lui-même et que finalement les choses intéressantes se passent en son centre. J’allais dire : puisque c’est comme ça que ça se passe pas besoin de le démontrer : c’est certainement la meilleure solution.

    Ce qui EST est juste donc vrai.

    Revenons à la colle de Bernard. Il ne peut qu’avoir raison !

    Alors que vient faire la génétique dans tout ça. Voilà la vraie question.

    Une remarque cependant, dans la soupe où baignent ces premiers organisme susceptibles de se complexifier, il y a sûrement des petits bouts de n’importe quoi sans queue ni tête qui ne s’organiseront jamais. Peut-on pour autant parler de pression sélective ? non, ce sont des ratés.

    Comment passe-t-on à la génétique ? mystère et boule de gomme !

    La boule de gum est intéressante en ce qu’elle est un polymère.

    On doit s’attendre à beaucoup de rebondissements.

    *Pour ceux qui veulent aller plus loin, je suis allée chercher les propriétés physicochimique du Silicum pour savoir à quelle pression/température son gaz SiO2 pourrait donner des conditions propices à la vie silicée...avant que les robots nous mangent sur la tête...



  • clostra 20 novembre 2012 11:17

    NB : essayez donc d’inverser le sens de votre cerf volant !



  • clostra 20 novembre 2012 11:14

    Mais non mais non : j’ai bien dit « sans queue ni tête », simplement une orientation pour ne pas passer son temps à tourbillonner tantôt une extrémité dans le sens du courant (car l’objectif premier n’est sans doute pas de se reproduire mais simplement : de s’augmenter en se nourrissant )

    Mais vous avez raison, comme il n’y ni queue ni tête, c’est le courant qui décide (car bien sûr sans tête, ce métamère isolé ne peut réfléchir au sens de sa propre histoire...)

    le courant d’eau où sont dissouts des nutriments décide de ce qui est la tête et de ce qui est la queue.

    Vous me direz : s’il n’y a plus de courant, il n’y a plus ni queue ni tête et là c’est le commencement de la fin (faim). Le commencement de la faim est un très bon début parce que la multiplication des métamères a déjà fait son travail ! C’est là en effet que la queue ne peut devenir la tête du fait du gradient de concentration « habituel » des nutriments dissous.

    Pas fous l’ensemble de métamères ! ils vont se remettre en ordre de marche « habituelle » et c’est peut-être le commencement du début d’une sorte d’intelligence du milieu, pour que les nutriments se remettent à circuler « comme avant » : le « muscle » est né car, puisque le courant ne veut plus entrer et ressortir, il faut trouver la parade : c’est donc un plagiat, une sorte de « supplétif », une première émancipation liée à un apprentissage.

    (NB les êtres unicellulaires avaient déjà ouvert la voie avec leurs cils vibratiles)

    Ce que met en question Bernard est en effet « qui de l’oeuf et de la poule » a commencé à dresser un plan organisateur ? certainement pas le hasard mais plutôt la nécessité.

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