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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

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  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • clostra 22 novembre 2012 10:32

    @ cogno4

    « en quoi la vie est-elle une nécessité ? »

    en ce qu’elle n’est pas un hasard



  • clostra 21 novembre 2012 19:07

    Que les mutations génétiques existent dans un génome « bien établi » - ici le génome humain, ne marque en rien une évolution de l’espèce mais une erreur de copie sur un support. Par contre la disparition des dents de sagesse est une « involution » qui a du sens, un sens.

    Si on reprend l’exemple de l’ours polaire qui peut encore procréer et avoir des petits fertiles avec un ours brun - donc n’a pas évolué vers une nouvelle espèce d’ours - son phénotype peut avoir évolué et fait évoluer dans un second temps son génotype OU la pression sélective a favorisé les ours blancs. Il faut chercher des indices.

    L’ours blanc a-t-il des prédateurs qui auraient décimé localement les ours bruns (ou simplement les oursons bruns) s’aventurant sur la banquise ? à part l’homme à qui il dispute ses proies ? ou bien : y a-t-il ailleurs que sur la banquise des ours blancs naissant au hasard dans une population d’ours bruns ? ce qui conforterait l’hypothèse d’une pression sélective



  • clostra 21 novembre 2012 18:44

    C’est intéressant ce que vous dites : « les gènes sont manipulés par le vivant » et non « les gènes sont manipulés par l’environnement ».

    Il y a des exemples intéressants d’embryogenèse modifiée simplement par l’environnement : le génome est strictement le même, le phénotype est différent. C’est le cas de l’artropode aquatique sur lequel ont été faites ces expériences. En variant simplement la salinité du milieu d’incubation les individus élevés dans un milieu très salin avaient deux yeux très écartés alors que les individus élevés dans un milieu très peu salé sont allés jusqu’à ne plus avoir qu’un seul oeil.

    On trouve certainement des exemples dans la nature quand un exemplaire en tous points identique à ses « congénères d’eau douce » s’est adapté (?est-ce le bon terme vu sous l’angle où nous l’abordons) au milieu marin.

    La question : s’est-il adapté génétiquement ? on ne peut le savoir qu’en le ramenant dans son milieu originel et de deux choses l’une : soit il a conservé sa compétence en eau douce, soit il l’a perdu. Ce qui vu de l’extérieur ne change rien.

    S’il l’a perdu - un peu à l’image nous dit-on de la disparition de nos dents de sagesse inutiles car inutilisées - ce pourrait être parce qu’il ne l’a pas utilisé et que sa « mémoire » - le génome - par un mécanisme à élucider n’a pas « cru bon » de le conserver.

    Donc pas de pression sélective mais simplement un génome qui « prend acte ».



  • clostra 21 novembre 2012 17:36

    pour damer le pion à ceux qui pensent que réfuter le Darwinisme (néo) équivaut à se déclarer créationniste : c’est exactement le contraire : le génome n’a de raison d’être que par la nécessité de la vie.

    Imaginer qu’un génome arrivé là on ne sait comment va se mettre à prescrire ce qui est bon pour la cellule est du créationnisme. Son évolution dans la phylogenèse même montre bien que quelque chose devant a du sens et pas l’inverse.

    Il est d’ailleurs intéressant de savoir que « à la recherche d’un gène codant » il est possible de partir de la protéine.

    Mais ce n’est pas tout. L’ADN est certainement une invention de génie pour créer une mémoire. Et là se trouve peut-être la physique quantique qui si elle semble au premier abord, plutôt « hasardeuse » n’en atteint pas moins son objectif, sa cible, à tous les coups. (On retiendra que la génétique est très liée à la science statistique)



  • clostra 21 novembre 2012 17:13

    A vrai dire, le génome est un peu « brouillon », ainsi le génome des urodèles est 10 fois supérieur en taille à celui de l’homme, avec des régions répétées dans la partie non codante comme si on avait oublié de le relire avant de le publier...ce qui ne l’éloigne pas pour autant d’autres « grenouilles » plus méticuleuses.

    Ce qui donne une idée de l’importance des parties non codantes, non pas parce qu’elles présentent un intérêt mais bien plus parce qu’elles imposent à l’ADN des contraintes de contorsionniste lors des transcription/réplications (je sens l’anathème...). D’autres ne présentent vraiment aucun intérêt et peuvent être supprimées.

    Une piste ?

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