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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

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  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • clostra 20 novembre 2012 10:51

    Evidemment on a du mal à se mesurer à Marx et Engels.

    Mais il me semble que votre article est un peu « biblique » tant la « classe bourgeoise » a été poreuse...avec sa cohorte de « nouveaux riches » et actuellement sa cohorte de « nouveaux pauvres ».

    Vous semblez sous estimer un phénomène qui rendrait la France « inoxydable » (à condition que la classe politique fasse bien attention) : sa culture des économies bien entamée par tous ces crédits quasi « forcés » à croire que la France voulait faire vivre à chacun sa facilité à s’endetter.

    Adieu veau, vache, couvée...La Fontaine nous avait prévenus.

    Cette France qui a économisé, qui a su également « vivre chichement », qui a su « mutualiser ses imprévus », est également une France solidaire, un tantinet paternaliste mais l’amour d’un père c’est mieux que la gourmandise d’un patron du C40.

    Cette France qui a économisé prêtait « sans intérêts » car elle était avant tout catholique et plus tard, de culture « judéo chrétienne » ...

    Que dire ? Il existe en France des pauvres et des riches, des pauvres qui ont été riches et des riches qui ont été pauvres...Le « bourgeois » serait donc un mythe.



  • clostra 19 novembre 2012 19:48

    Vous faites bien d’écrire des choses compliquées comme ça - qui pour certains nous ont valu des heures pour trouver comment mémoriser intelligemment des cours sans queue ni tête -

    Je m’arrête volontiers sur le « sans queue ni tête » de ce petit métamère dont nous serions issus : on pense à cette colonne vertébrale sans fin des dinosaures ou au mille pattes trop mobile pour qu’on puisse d’un coup d’oeil savoir s’il a bien respecté son plan de départ lors de sa « morphogénèse autonome »

    On peut donc partir du métamère qui n’en finit pas de se reproduire identique à lui-même jusqu’à ce qu’il semble comprendre que quand même « ça suffit comme ça ! » il est temps de réfléchir un peu pour donner le change et de diversifier ses fonctions :

    d’abord : distinguer la tête de la queue

    ensuite, ce n’est pas le tout de laisser l’eau passer d’un métamère à l’autre pour la filtrer afin de rassembler les constituant pour le métamère suivant, mais ça marche bien cette « filtration osmotique » qu’on peut aider en mettant du coeur à l’ouvrage : « au suivant ! » (de métamère), jusqu’à l’autre extrémité et puis progressivement de centraliser tout ça avec quelques artifices bien pensés pour arriver :

    à la différenciation des métamères par la différenciation des feuillets etc

    Une sorte d’alchimie dirigée, en effet par ce qu’on appelle la « détermination » qui aboutira à la différenciation de la cellule.

    On peut bien sûr et c’est mieux, se passer d’anthropomorphisme...

    Ce qui m’a le plus frappée ce sont ces « unités de base », sorte de briques que sont les métamères présents chez tous les organisme complexes. Il ne m’a pas été trop difficile d’imaginer que la fonction crée l’organe...



  • clostra 19 novembre 2012 16:23

    Voilà, c’est plus clair.

    Bon, le créationnisme serait une question liée au monothéisme qui « prendrait à la lettre » le livre d’histoire de l’humanité. Il faut le leur demander en fait. Ne serait-ce pas plutôt un retour du poétique ?

    Bien des mots d’enfants nous ramèneraient à cette perception de la réalité. Comme ce petit garçon voyant passer un nuage sur la lune et se tournant vers vous pour constater que « la lune a fondu »... des mots très spirituels !



  • clostra 19 novembre 2012 12:09

    Intuitivement, il me semble que vous ne prenez pas le problème dans le bon sens.

    Plusieurs éléments :

    Déjà, la durée : si vous passez votre temps à implorer diverses divinités, il vous en reste peu pour observer et essayer de comprendre le monde qui vous entoure. Mais le jour où vous vous rendez compte que les divinités ne vous écoutent pas, vous avez une chance de leur échapper

    Déjà, la chronologie : de l’embryon à l’âge adulte, un certain nombre de stades du développement « spirituel » adviennent en passant d’ailleurs par « la pensée magique » émergeant peu après les rituels enfantins, incontournable et peut-être même là où l’ensemble du « corps de l’humanité » pourrait bien se trouver (avec la science certains sont sûrs qu’on peut tout faire), une étape à franchir avant la suivante (hypothèse)

    enfin, l’espace-temps et son irréductible associée : la mémoire.

    Non, décidément, je ne comprends pas la façon que vous avez de lier monothéisme et polythéisme à l’ostracisme envers la science.



  • clostra 18 novembre 2012 11:10

    « le 21 décembre 2012 correspond bien à la fin d’un cycle de 5125 ans du calendrier Maya »

    Ces pauvres Mayas n’ont pas attendu la fin du cycle pour disparaître...

    Qu’avons-nous de plus qu’eux qui puisse survivre à la disparition de notre civilisation ?

    Vanitas vanitatum, et omnia vanitas

    On peut se référer à « L’odre cannibale » de Jacques Attali et/ou à sa « figure de Fraser » - ou même sous un autre angle, à « de l’univers à l’être » de Jean-Marie Pelt pour réfléchir un peu à « où en sommes-nous ? » car il s’agit bien d’être et de témoigner de ce qui nous entoure plutôt que de l’engloutir voracement, sommes-nous dans l’ordre ou dans la liberté ? ou dans une dialectique entre ordre et liberté ?

    Sans différence, nous ne survivrons pas. Jean-Marie Pelt nous aide à percevoir celà en observant les plantes les plus spécialisées (certaines orchidées) : la baisse d’un millième de gramme des pollinisateurs de ces plantes signerait leur disparition : car à ce poids, le pollinisateur ne ferait pas ouvrir l’accès aux pistil et étamines. La sophistication de ces plantes étant telle que aussi belles soient-elles, elles sont les plus menacées.

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