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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 23 novembre 2012 11:47

    De la difficulté à communiquer...

    On dit qu’un bon scientifique est toujours « solitaire et persécuté »...Il faut en prendre son parti.

    Nous avions ici où là discuté, observé le fait que - tiens ça me fait dévier vers autre chose... - chacun et progressivement, pour « faire société’, a sa vision de (son) l’univers, ce qui lui donne une sorte de »sécurité intérieure« , un peu du même ordre de ce que le »doudou« est à sa référence maternelle. Lorsque vous évoquez des »idées nouvelles« qui obligent à changer de paradigme (aujourd’hui nous serions très inquiets si nous apprenions que la terre est plate) vous êtes obligé de refaire et de retracer toutes vos images mentales devenues »automatiques« et génère un sentiment d’insécurité (nous ne nous apesantirons pas sur le concept de sécurité républicaine, selon qu’elle s’intéresse aux bananes ou au banania).

    Votre inquiétude de l’abandon est finalement partagée...

    Mais avons que dans le cas du génome et de l’évolution, le commun des mortels s’en fout un peu...car ce n’est pas perceptible

    Et si l’inconscient est un frein aux idées nouvelles, il est aussi source d’idées pour les scientifiques. Le »ça« est bien un gros malin mais l’inverse est vrai (à vérifier) dans ce que le »ça« est »poète« dans sa façon de tout prendre à la lettre, au premier degré et nous on ne peut le comprendre et le déjouer qu’en le prenant au second degré. Mais la lettre dispose d’aussi peu d’unités de base que le génome (en parlant de combinaisons codant pour son association à un acide aminé, en très petit nombre finalement comme les lettres de l’alphabet !).

    Le langage du génome est impénétrable...

    quoique

    Je me lance

    Au commencement était un polymère qui passait sont temps à se polymériser, ce qui le mit en pelote après s’être prélassé tout occupé à sa polymérisation.

     »Tiens ! une pelote ! nous l’allons entourer de nos petits bras d’acides aminés, pour lui donner du sens.« - pas le sens au sens du sens mais au sens du sens (ici sens = support, moule etc), ce qui donna un langage pariétal, comme quoi, écrire sur les murs est inscrit depuis la nuit des temps ou les temps de la nuit. Mais pas seulement : la »mémoire des formes« était née, avant que les petits bras assemblés en phrase cohérente - en protéine - ils eurent l’idée d’agrandir le cercle et la pelote fut relayée au second plan avant qu’on ait l’idée de s’en servir à quelque chose d’utile (se souvenir de tout ce qui se passe désormais à l’intérieur). Les physiciens nous expliqueraient bien comment ce support en pelote fût une révélation !

     »faites de moi ce que vous voulez puisque vous m’entourez"

    etc



  • clostra 22 novembre 2012 11:20

    « Bref, il n’y à rien de hasardeux la dedans. » Bon nous sommes d’accord sur ce point.

    Soyez d’accord avec l’observation suivante : si personne ne contemple l’univers : l’univers n’existe pas.

    « être » est une construction de l’esprit mais l’esprit est une nécessité dans l’univers, sommation de petites nécessités ayant abouti à un « être » qui se croit supérieur parce qu’il dispose effectivement d’une volonté qui, si elle ne s’inscrit pas dans le « schéma directeur » de l’univers au lieu d’être créatif est destructeur.

    Mais, il y a un grain de sable dans votre assimilation de l’homme à l’univers : l’homme est un pur produit, stable au demeurant, de la nécessité. Bernard nous fait percevoir ce qui « évolue » : ontologie, et j’ai répondu dans un autre champ - que je considère plus « explicatif » et pas antagoniste, puisque nous portons dans notre génome la mémoire de l’histoire de la vie, disons le « sens » : la phylogenèse qu’on retrouve dans l’embryogenèse.

    On remarquera que le « sens » est donné par une émancipation jusqu’à l’autonomie mais pas sous l’angle d’un individu, sous l’angle de l’ évolution.



  • clostra 22 novembre 2012 10:58

    J’ai également dit que l’ours brun et l’ours blanc pouvaient se reproduire ensemble et donner des petits fertiles (donc pas des « mulets »)

    La problématique est la suivante : l’ours blanc devient-il blanc parce qu’il vit sur la banquise ou bien l’inverse, c’est parce qu’il est blanc il vit sur la banquise.

    Ce qui quelque part ne pose à l’ours aucun problème métaphysique.



  • clostra 22 novembre 2012 10:53

    je vais y aller.

    encore un commentaire - pas le vôtre - qui parle de « volonté » ! nous v’là bien dans dans notre monde actuel qui dit ce qui est vrai par décret ! (pauvre Galilée !)



  • clostra 22 novembre 2012 10:47

    On peut aller un tout petit peu plus loin en observant les « bonds évolutifs » peut-être mal nommés comme étant en eux-mêmes « évolutifs » et « se hasarder » à dire que c’est en fait un moment crucial de mise en mémoire avec impossibilité de « revenir en arrière », une sorte de « stabilisation génomique ».

    Ces bonds adviendraient dans les périodes d’inversion des pôles entraînant des modifications « magnétiques » et/ou - plus hasardeux car n’ayant pas de « sens » et encore moins de nécessité : par les bombardements de particules solaires, plutôt destructrices...qui adviennent lors de ces périodes. J’avance ici une nécessité : la disparition des éléments les plus instables des génomes « irradiés » au profit des plus stables...

    Notre pensée a le droit de se tromper sans trop de dégâts colatéraux et notre mémoire de fléchir...

    Je ne sais plus qui disait que « tout est dans tout »

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