@xopa, Oui, ce qui est monstrueux, vous le savez bien, c’est votre phrase sur « tuer un enfant dans le ventre de sa mère ». Si c’est un enfant en devenir, comme vous venez de le dire, ce n’est pas un enfant, donc. Si ce n’est pas un enfant, alors on ne peut pas le « tuer ». Quant à l’expression dans son ensemble (ventre des femmes) : elle fait évidemment écho aux horreurs des massacreurs, genre st Barthélémy (et tant d’autres) où l’on éventrait les femmes pour y arracher leurs enfants ! Le ventre des mères, toujours un simple réceptacle…
Alors évidemment, si vous aviez dit : « interrompre le développement d’un embryon », cela aurait fait moins "épouvantable", en reprenant vos propres mots. Vous dites que vous n’avez aucune idéologie sur cette question : mais si bien sûr ! elle est particulièrement claire.
Ah ! la belle confusion des mots ! car de deux choses l’une,
ou vous ne savez pas ce que les mots veulent dire (tuer : l’avortement n’est pas une tuerie) (l’enfant n’est pas un fœtus, qui n’est pas un embryon, qui n’est pas un ovule, qui n’est pas une cellule, etc.…), et il y a dans votre tête une grande confusion ;
ou vous le savez très bien, et vous cherchez à utiliser sciemment des mots impropres pour faire passer votre message idéologique.
Votre détestation vous aveugle et vous mélangez tout. Et bien sûr, le J’accuse de Zola a créé Hitler et l’antisémitisme. Je vous engagerai à prendre du recul et à voir la complexité d’une situation sociale au lieu de faire, encore et toujours, comme votre maître qui nous gouverne (hélas) 2 colonnes : les bons et les méchants, les utiles et les inutiles, les racistes et les anti-racistes, les violents et les poussifs, les quartiers chauds et les quartiers protégés, les aveugles et les extra-lucides, etc.
Moi, ce que je vois avec mes neurones primitifs, c’est que des gens dans votre genre créent les ferments d’une belle guerre civile. Mais je cède à votre injonction, je n’essaierai pas de raisonner avec vous désormais.
@Le Péripate, votre exemple (que je ne connaissais pas, sur le réalisateur russe) est vraiment excellent. Tout cela est assez pessimiste sur la lucidité humaine, mais il vaut mieux connaître nos limites et essayer au moins d’en jouer (et là, en toute lucidité).
Votre dernier § fait aussi réfléchir : le docu plus menteur que lla fiction. Bien vu, car s’ils sont aussi menteurs l’un que l’autre, le reportage l’est davantage si l’on se prenait à croire que lui, il est vrai, fidèle, neutre, objectif, etc. ! Eh oui, bien vu.